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léon degrelle

  • Cercle des Amis de Léon Degrelle

     

    Nouvelle parution du Degreller Beobachter !

     

    Couverture Cercle 31.jpegLa 31e Correspondance privée du Degreller Beobachter nous est parvenue ! Nous voulons bien entendu parler de la Lettre du Cercle des Amis de Léon Degrelle, qui demeure un véritable observatoire de l’actualité degrellienne et de tout ce qui touche à l’épopée des héros qui crurent en l’Europe nouvelle.

     

    Ce courrier s’ouvre sur un texte fort intéressant de Léon Degrelle publié dans L’Avant-Garde du 19 mars 1928 et intitulé « Que font à Liège les jeunes ? » : il y rendait compte de l’action des étudiants catholiques de cette université d’Etat (seule l’université de Louvain est catholique, appartenant à l’Eglise et administrée par les évêques de Belgique).

     

    Ces étudiants catholiques –qui publiaient un magazine estudiantin Le Vaillant– n’acceptèrent pas la condamnation de Charles Maurras et de l’Action Française (5 septembre 1926) et osèrent « croiser le fer, plume contre crosse, avec Pie XI ». C’était surtout le pot de terre contre le pot de fer, mais lorsque ces étudiants à qui la hiérarchie avait enlevé leur moyen d’expression publièrent un nouveau magazine, Le Quartier latin, ils ne firent que s’attirer davantage encore de persécutions, au point de rendre leur publication et l’existence même de leur groupe impossibles.

     

    Cette histoire touche évidemment de près Léon Degrelle puisqu’il est le grand responsable de la condamnation de l’Action Française par Pie XI : c’est lui qui parvint, en mai 1925, à faire élire par les étudiants belges Charles Maurras « maître à penser de la jeunesse belge » au terme d’une enquête des Cahiers de la Jeunesse Catholique (voir ce blog au 29 mars 2017)

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    Aussi ne cache-t-il pas son amicale sympathie pour ses condisciples de la « Cité ardente » : « On les désavouait de tous côtés mais cependant on leur conservait dans un petit coin très fraternel du cœur, une très vive sympathie. Car leur geste de révolte était dicté seulement par un ardent patriotisme et par l’amour de la civilisation qui fait le charme et la douceur de leur ville natale. Ils étaient aveugles, mais avaient le cœur droit. » En concluant toutefois que « la cause de ces Liégeois était impossible à défendre », Léon Degrelle ne peut que leur opposer sa position et celle des étudiants catholiques de l’université de Louvain : « nous qui avons abandonné le drapeau de L’Action Française, auprès duquel nous avions tous bataillé jadis[, nous] sommes partis pour ce seul motif : parce que nous avions vu que nous avions tort. »

     

    Et comment Léon Degrelle et ses compagnons virent-ils qu’ils avaient tort ? « Nous avons, un jour, été trouver Mgr Picard ; nous avons eu chez lui de véhémentes discussions ; finalement il a déchiré de haut en bas le voile sombre : nous avons vu clair. Nous avons plié les genoux. […] Les Liégeois n’ont pas trouvé sur leur route, un apôtre à la Picard. Ils ont voulu pousser leur soc à travers les rochers puisqu’on les chassait des terres grasses : le soc s’est brisé… »

     

    Mais qui était Mgr Picard (voir ce blog au 5 avril 2017) pour obtenir pareille sublime soumission de la part du fougueux meneur d’hommes qui venait d’organiser –le 12 janvier précédent– le sac de l’exposition bolchevique de Bruxelles ?

     

    Laissons parler Léon Degrelle qui se remémore, en 1976 : « Tout en étant étudiant, j’ai […] vécu sous son toit. Mgr Picard […] était le prêtre le plus extraordinaire que j’ai connu dans ma vie. C’était un saint. Et pour moi, l’essentiel de la vie d’un prêtre, c’est d’être un porteur de sainteté. Il doit être en exclusivité un héraut de la vie spirituelle. […] Mgr Picard, lui, était le saint complet. Je lui servais la messe tous les matins à six heures, car souvent, la nuit, nous trimions encore ensemble, ou revenions fourbus, en troisième classe, d’une conférence à un bout ou l’autre du pays. » (Jean-Michel Charlier, Léon Degrelle Persiste et signe, p. 49)

     

    Capture.PNGMais la sympathie de Léon Degrelle ne va pas spontanément –loin de là !– à ceux que l’Eglise officielle a remis en selle pour remplacer les étudiants maurrassiens de Liège : s’il ne critique pas avec sa férocité coutumière la reparution de la revue officielle Le Vaillant, il compare néanmoins son directeur à sa bête noire louvaniste, l’étudiant en droit Yvan Lenain qu’il va écrabouiller un an plus tard dans son Avant-Garde en montant le canular de son arrestation par la Sûreté de l’Etat ! Yvan Lenain était directeur du mensuel Nouvelle Equipe dont Léon Degrelle fut secrétaire de rédaction (il y publia, l’année précédente, son célèbre poème Mon Pays me fait mal, qui marqua profondément Robert Brasillach), mais qu’il quitta pour fuir son solennel ennui : « Moureau, c’est Lenain. Lui aussi prend de petits airs philosophiques. Mais avec cette différence que parfois on le comprend : Lenain, jamais. […] Les rédacteurs du Vaillant ne laissent rien prévoir encore. Ils ont bien essayé d’aligner des pâquerettes entre les doigts de pieds des muses mais ce n’était pas brillant ! Le brave Moureau ne m’a pas encore convaincu de son génie poétique à ce jour ! »

     

    Pour en savoir plus sur Mgr Picard (p. 19 sv.), le sac de l’exposition bolchevique (p. 39 sv.) ou Yvan Lenain (p. 98 sv.), nous renvoyons le lecteur à l’indispensable Cristeros que les Editions de l’Homme Libre viennent de sortir (rassemblant tous les écrits de Léon Degrelle sur ce mouvement de résistance catholique (voir ce blog au 10 janvier et 7 février 2019).

     

    Un itinéraire rexiste ?

     

    Il faudrait tout citer dans ce que propose cette 31e Correspondance, tant sa lecture est passionnante, mais en nous concentrant sur l’actualité degrellienne, nous pensons bien mettre suffisamment l’eau à la bouche de nos lecteurs.

     

    Un premier article fait écho au compte rendu de la communication d’un historien local –Jean-Michel Bodelet, auteur notamment d’un Sur les traces de Godefroid de Bouillon– au colloque de l’asbl Saint-Hubert d’Ardenne, le 24 novembre 2017 : « Jean H., itinéraire d’un rexiste borquin (1936-1945) » (ndlr : « Borquin » est le nom donné aux habitants de Saint-Hubert, évoquant sa spécialité de saucisson de porc fumé et cuit à la vapeur). Ce compte rendu est publié sur le site L’avenir.net de l’ancien journal L’Avenir du Luxembourg (qui accueillit, le 5 novembre 1922, le tout premier poème de Léon Degrelle !). Le site présente ainsi la contribution de J.-M. Bodelet : « l’histoire d’un Borquin, traître à la patrie, qui avait été séduit par le discours ravageur de Degrelle au milieu des années 1930, poussant cette fascination à l’extrême en s’engageant aux côtés des nazis. » Mais il termine paradoxalement par ces derniers mots du conférencier « Jean H. est tout sauf un nazi » !

     

    Les 17 pages du texte intégral de l’article de Jean-Michel Bedelet est publié dans le Tome XII des Cahiers d’Histoire de Saint-Hubert d’Ardenne (368 p., 35€+10€ de frais d’envoi, quand même !). Nous aurons sans doute l’occasion d’y revenir.

     

    L’abbé Norbert Wallez

     

    S’il existait quelques rares articles concernant Norbert Wallez –l’ancien directeur du quotidien catholique Le XXe Siècle, découvreur des talents de Hergé et Léon Degrelle–, un certain Marcel Wilmet, ancien employé des Studios Hergé, vient de commettre une première biographie de ce fameux abbé (auquel l’Abbaye d’Aulne doit d’être l’attraction touristique d’aujourd’hui, mais de ça, l’auteur n’en a cure) : L’Abbé Wallez, l’éminence noire de Degrelle et Hergé. Le titre même montre le parti-pris politiquement correct de l’auteur : cet abbé est pire qu’une traditionnelle éminence grise, son éminence est carrément noire ! Comme son âme, certainement !

     

    Wallez Avt Garde 29 11 1928.JPG

    Le Cercle des Amis de Léon Degrelle ne manque d’ailleurs pas de souligner le postulat de départ de M. Wilmet : « Au travers de cette biographie, l’auteur veut faire connaître ce religieux pour dévoiler l’influence –selon lui– “néfaste” qu’il a exercée sur le jeune dessinateur Hergé, mais également sur Léon Degrelle qui travaillait à l’époque à la rédaction du quotidien catholique Le Vingtième Siècle… » Et de constater : « Malgré les nombreuses photographies et documents, le livre tourne au règlement de compte politique et aux ragots ».

     

    Le scoop de l’auteur, c’est que l’abbé aurait été le véritable idéologue de Rex à travers son influence sur Léon Degrelle ! Et qu’il serait aussi seul responsable des quelques dérives antisémites décelables dans l’œuvre de Hergé !! La différence entre les deux jeunes gens ? Léon Degrelle est un méchant qui a pris les armes aux côtés des Allemands. Hergé, lui, est un gentil, qui a toujours refusé quelque engagement dans un parti et ne fut finalement influencé par l’abbé démoniaque qu’à l’insu de son plein gré !

     

    Nous aurons aussi l’occasion de revenir sur cette monographie tellement bien orientée qu’elle ne reçoit que des éloges de la part de la grande presse nous protégeant des « fake news » (voir ce blog au 28 novembre 2018) : c’est ainsi que le Cercle ne manque pas d’épingler le titre de l’inénarrable Soir du 4 décembre dernier : Norbert Wallez, le saint-esprit du fascisme belge et sulfureux ami d’Hergé !

     

    Editions pirates (?) de Léon Degrelle

     

    Le Cercle ne manque pas non plus de recenser les nouvelles éditions (pirates ou non ?) des œuvres de Léon Degrelle. La réédition de Tintin mon copain est sans aucun doute une édition non autorisée car elle ne respecte en rien les volontés de son auteur qui avait écrit cet ouvrage pour rendre hommage à son ami Hergé décédé en 1983 : c’est Jean Mabire qui, à cette occasion, lui en donna sans doute l’idée (voir ce blog au 27 janvier 2016).

     

    Léon Degrelle avait expressément désiré une édition au format des Aventures de Tintin, abondamment illustrée et utilisant, si possible, la même typographie, le même procédé de numérotation ainsi que des pages de garde rappelant les dessins épars des pages « bleues » ouvrant et fermant les albums Tintin. Rien de tout cela, ici : le format fait 15x23, compte du coup 410 pages et coûte 30€ (+frais d’envoi). L’édition originale de Tintin mon copain (Editions Pélican d’Or, Klow, Syldavie, 2000) étant aujourd’hui quasiment introuvable, il reste au degrellien tintinophile la possibilité d’y avoir accès en version pdf via de nombreux sites internet…

     

    Degrelliana.jpegDeux autres parutions d’œuvres de Léon Degrelle en allemand sont présentées dans ce courrier :

    - Im Kerker, qui avait été publié, simultanément à sa version française La guerre en prison en 1944, sous le titre Ich war gefangener (Kerkertagebuch aus Belgien und Frankreich). Cette nouvelle édition (Winkelried Verlag, 304 pages) coûte 19 euros (+3€ de frais de port)

    - Meine Abenteuer in Mexiko est la traduction allemande (par Charlotte Demmig, qui était une chroniqueuse littéraire et cinématographique catholique) parue en 1937, de Mes Aventures au Mexique, publié en 1933. La jaquette de couverture était illustrée par le dessinateur Hermann Müller, spécialisé dans les illustrations de romans d’aventures pour la jeunesse. Cette nouvelle édition (Winkelried Verlag, 112 pages) coûte 14 euros (+3€ de frais de port).

     

    Les (nécessaires !) adhésions (25 euros pour la France; 32 euros pour l’Europe) au Cercle des Amis de Léon Degrelle sont à souscrire sur www.boutique-nationaliste.com où vous trouverez certainement aussi de quoi alimenter votre fringale de « degrelliana » au sens le plus large !

  • « Cristeros », de Léon Degrelle : aux origines de Tintin

    Les premiers articles de Léon Degrelle sur la persécution des Cristeros publiés dans le quotidien Le XXe Siècle.

     

     

    Cristeros.jpegA l’occasion du quatre-vingt-dixième (ou nonantième : Tintin est quand même né Belge !) anniversaire du héros des jeunes de 7 à 77 ans, né le 10 janvier 1929 pour se battre contre les communistes, nous vous avons présenté le nouvel ouvrage publié par les éditions de l’Homme Libre, Cristeros, reprenant tous les articles de presse de Léon Degrelle concernant la révolte des catholiques mexicains contre leur gouvernement persécuteur (voir ce blog au 10 janvier 2019).

     

    C’est qu’en effet, l’année 1928 et sa myriade d’événements degrelliens furent déterminants dans la gestation du nouveau héros proposé à la jeunesse, Tintin, parti affronter les Soviets, le 10 janvier 1929.

     

    Un an précisément auparavant, le 12 janvier 1928, le jeune étudiant Léon Degrelle, à la tête de ses camarades de l’Université de Louvain, se signalait au monde politique et médiatique belge en saccageant à coups de canne le buste monumental de Lénine et les vitrines d’une exposition bolchevique en plein centre de Bruxelles.

     

    Avant-Garde 15_10_1928.JPG

     

    L’abbé Norbert Wallez, rédacteur en chef du XXe Siècle, fut le seul à féliciter chaleureusement les iconoclastes antimarxistes. Mieux même, il engagea Léon Degrelle dans son équipe de journalistes où il retrouvera son ami Georges Remi, alias Hergé : ils s’étaient connus à l’Association Catholique de la Jeunesse Belge (ACJB).

     

    La première série d’articles de Léon Degrelle concernera les « Soviets » mexicains qui persécutaient les catholiques mourant au cri de « Vive le Christ-Roi ! » : ce sont ces articles célébrant les martyrs du malheureux Mexique, luttant sans concession pour leur foi, la liberté spirituelle et la justice sociale qui forgeront le caractère et détermineront le sens moral de Tintin.

     

    Hergé le confirmera lui-même dans une interview à La Libre Belgique de 1975, où il unifie le voyage au Mexique de Léon Degrelle de fin 1929 et les articles d’octobre 1928 : « J’ai découvert la bande dessinée grâce à… Léon Degrelle ! »

     

    C’est assez dire l’importance des articles de Léon Degrelle défendant les Cristeros dans la genèse de Tintin. Dont ceux publiés dans L’Avant-Garde, le fameux journal estudiantin que Léon Degrelle publiait à l’Université de Louvain : c’est l’article Catholiques Mexicains, répondez avec des balles ! qui suscitera un tel émoi dans la presse belge que le student louvaniste fut mis au défi de se rendre au Mexique pour un voyage de tous les dangers. En résulteront les dix-neuf reportages publiés dans Le XXe Siècle sur l’héroïsme des Cristeros, la barbarie des Soviets mexicains, le cynique impérialisme des américains…

     

    Si le Tintin des Soviets s’était inspiré du physique du Léon Degrelle du saccage de l’exposition bolchevique, mais aussi de son audace, de sa témérité, de sa débrouillardise et de son humour, le Tintin de toutes ses autres aventures picaresques portera définitivement l’empreinte de sa générosité et de son profond sens social, de sa fidélité en amitié allant jusqu’au don de soi, de son élévation spirituelle et de son esprit critique, révélés par ses flamboyants articles sur les Cristeros, marquant ses débuts dans le journalisme de combat !

     

    Malheureusement, un accident malencontreux et inexplicable prive le livre Cristeros des éditions de l’Homme libre de son premier chapitre contenant justement les tout premiers articles de Léon Degrelle sur la tragédie mexicaine publiés dans Le XXe Siècle.

     

    Il s’agit des articles Les fureurs antireligieuses au Mexique : où sont les chevaliers de la justice ? (26 octobre 1928), Comment on assassine au temps de Locarno (27 octobre 1928), Comment on meurt pour le Christ-Roi (28 octobre 1928, La Persécution mexicaine. Pourquoi reculeraient-ils devant le sacrifice ? (16 novembre 1928) et Quand les catholiques s’en mêlent (27 janvier 1929).

     

    XXe Siècle 1928 10 26.jpg

    Ignorant si l’éditeur aura la possibilité de prendre une initiative pour remédier à cette absence regrettable, nous nous faisons un devoir de mettre à la disposition de tous ceux qu’intéressent les véritables origines de Tintin ce premier chapitre accidenté.

     

    Tel quel cependant, ce Cristeros se révèle une indispensable référence bibliographique qu’aucun tintinophile non plus qu’aucun degrellien ne pourra ni ne voudra ignorer !

     

     

    Léon Degrelle, Cristeros.

    Editions de l’Homme Libre, 328 pages, publication de luxe numérotée de 1 à 1000 (couverture rigide, papier glacé 15x21 cm, avec tranchefile et ruban marque-page, nombreuses illustrations). 25 euros. Disponible sur le site editions-hommelibre.fr

     

                                                                     ***

     

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  • « Si j’avais un fils, j’aimerais qu’il fût comme vous ! »

     C’est bien ce que confia Adolf Hitler à

    Léon Degrelle !

     

     

    Suite à notre récent article sur la parfaite vraisemblance du célèbre compliment adressé par Adolf Hitler à Léon Degrelle à l’issue de sa visite à la Wolfschanze où il reçut, le 27 août 1944, les Feuilles de Chêne à sa Croix de Chevalier (ce blog au 21 juin 2018), nous avons reçu ce courrier fort intéressant d’un lecteur luxembourgeois.

     

    J’ai été assez impressionné par l’analyse que vous proposez de l’ “histoire politico-militaire en miroir” d’Adolf Hitler et Léon Degrelle à l’appui de votre thèse.

     

    [Rappelons de quoi il s’agit :

    « Nous croyons volontiers que cette proximité entre les deux hommes s’est progressivement imposée de par leur histoire politico-militaire en miroir –que le Führer n’a pu manquer d’observer : lui-même, emporté par l’amour de sa patrie, s’engagea, simple soldat, dans le premier conflit mondial où il manifesta le plus grand courage avant de voir son idéal trahi par les politiciens : il s’engagea alors dans la vie politique afin de régénérer fondamentalement et avec succès le système politique, économique, social et culturel de sa patrie. Le trajet est inversé chez Léon Degrelle : engagé dans la vie politique afin de régénérer spirituellement sa patrie et la libérer des banksters, il se fait flouer par leurs manœuvres traîtresses ; il s’engage alors, simple soldat mais avec le plus grand courage, dans l’armée qui remodèle l’Europe selon l’idéal national-socialiste et gagne le droit d’assurer à sa patrie rendue à son destin historique toute sa place dans le nouvel ordre européen. »]

     

    Avant Garde.jpegVotre parallèle ne convaincra sans doute pas tous ceux qui voudraient tellement que cette fameuse phrase ne soit que pure affabulation, mais sachez que vous rejoignez sensiblement l’analyse effectuée par le Prof. Dr Franz W. Seidler, professeur d’Histoire contemporaine à l’Université de la Bundeswehr à Munich.

     

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    Il écrit dans son livre Avantgarde für Europa (2004), présentant les unités combattantes de volontaires étrangers dans la Wehrmacht et la Waffen-SS :

    « Degrelle servit comme simple soldat, alors que tous les autres chefs d’organisations nationalistes revendiquèrent au moins un grade de lieutenant. Il fut le seul à avoir compris la mentalité de Hitler : ce n’est que par la voie du sacrifice du sang qu’il pourrait garantir à son peuple une place dans l’Europe du futur. En commençant modestement comme “Gefreiter” [soldat de première classe, caporal], il avait toutes ses chances. “Gefreiter”, c’était aussi le grade de Hitler pendant la Première Guerre mondiale, grade dont il était fier. » (p. 95).

     

    Comme vous le laissez entendre, c’est probablement ce qui fit qu’Adolf Hitler distingua Léon Degrelle entre tous, au point peut-être de se reconnaître en lui, jusqu’à lui confier : « Si j’avais un fils, je voudrais qu’il fût comme vous. » (Prof. F. W. Seidler, p. 97).

     

     

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  • L’affaire de la fameuse phrase d’Adolf Hitler à Léon Degrelle : « Si j’avais un fils, je voudrais qu’il fût comme vous ! »

    Rivarol : histoire d’un malentendu

     

    Nous vous engagions naguère (ce blog au 31 mai 2018) à ne surtout pas manquer de vous procurer l’édition du 6 juin de Rivarol, l’ « Hebdomadaire de l’opposition nationale et européenne » : c’est là que nous pensions pouvoir vous faire la « divine surprise » de la parution de notre dossier sur l’Affaire de la fameuse phrase d’Adolf Hitler à Léon Degrelle : « Si j’avais un fils, je voudrais qu’il fût comme vous ! »

     

    En effet, suite à la publication de l’article d’un Paul-André Delorme faussement élogieux sur Léon Degrelle, flamboyant fasciste wallon, nous avons écrit, le 14 mai, à Jérôme Bourbon, directeur de la rédaction, parallèlement à la réfutation que nous publiions en plusieurs articles (ce blog aux 13, 20 et 29 mai).

     

    Nous reçûmes la réponse suivante (21 mai) : « si vous souhaitez rédiger un article dans RIVAROL, ou à défaut faire paraître une lettre dans le courrier des lecteurs, pour faire valoir en toute liberté votre point de vue, j'y suis tout à fait favorable ». Le dernier et plus important article de réponse aux contre-vérités reprises par M. Delorme n’étant pas encore achevé, nous envoyâmes immédiatement un « courrier des lecteurs ».

     

    Rivarol 17 avril 2018.jpegLe 30 mai, nous proposâmes néanmoins l’article achevé à M. Bourbon pour une éventuelle publication : « nous avons pensé vous proposer une sorte de mise au point sur la fameuse phrase d'Adolf Hitler "Si j'avais un fils..." En effet, c'est cette anecdote qui sert essentiellement à asseoir la réputation, sinon de menteur, du moins de fabulateur, que se plaisent à entretenir désormais les historiens, même de notre "famille de pensée" [à propos de Léon Degrelle]. Vous trouverez ce texte en annexe: voulez-vous nous dire si vous pensez pouvoir le retenir pour une prochaine publication ? »

     

    Nous reçûmes immédiatement la réponse suivante par retour de courrier électronique : « Je publie votre texte dans notre prochain numéro, celui daté du 6 juin. » Le malentendu est que M. Bourbon ne parlait pas de notre article concernant « Si j’avais un fils… », mais répondait simplement à notre message précédent concernant le Courrier des lecteurs !

     

    Emporté par notre joie, nous avons ainsi pris une vessie pour une lanterne, mais qu’importe : le lecteur de Rivarol sait maintenant où s’adresser pour chercher des informations sérieuses et vérifiées sur Léon Degrelle. Et nous continuons, de notre côté, à engager nos lecteurs à s’abonner à l’excellent et courageux Rivarol (www.boutique-rivarol.com).

     

    S’il est une anecdote qui embête particulièrement les historiens politiquement corrects, c’est bien ce propos prêté au Chef du Troisième Reich et rapporté par Léon Degrelle après la fin de la guerre : « Si j’avais un fils, je voudrais qu’il fût comme vous ! » (La Campagne de Russie, 1949, pp. 15 et 381 ; Degrelle m’a dit, 1961, p. 393 ; Hitler pour 1000 ans, 1969, p. 161 ; Lettres à mon Cardinal, 1975, pp. 54, 325, 334)…

     

    En voici le contexte précis : « Au moment du départ [de la Wolfsschanze, le Quartier-Général du Führer en Prusse orientale où Léon Degrelle fut reçu, pour la seconde fois, à partir du 27 août 1944], comme s’il eût voulu graver à jamais dans mon cœur un souvenir plus personnel, Hitler revint me prendre la main dans ses deux mains : “Si j’avait un fils, me dit-il lentement, affectueusement, je voudrais qu’il fût comme vous…” Je scrutai ses yeux clairs, si sensibles, à la flamme simple et rayonnante. Il s’en alla sous les sapins, par un chemin semé de brindilles. » (La Campagne de Russie, p. 381).

     

    Pan 21.03.1973 1.jpegAgitée tout d’abord comme une preuve de la coupable proximité que Léon Degrelle se targuait d’avoir eue avec le prétendu responsable de la Seconde Guerre mondiale, cette phrase fut rapidement contestée, puisque pareille proximité ne pouvait que relever de la mythomanie pour un gouvernement belge cherchant, par le discrédit, à faire oublier ses propres faux-semblants dans sa volonté feinte de récupérer et exécuter l’exilé espagnol censé « avoir trahi son pays et porté les armes contre ses alliés ».

     

    En effet, la réalité de cette confidence, à elle seule, pourrait justifier toute l’attitude politique de Léon Degrelle pendant et après la guerre et donner à son action une consistance que les historiens stipendiés s’efforcent donc de ridiculiser depuis 1945 à coups de demi-vérités, calomnies, persiflage et sarcasmes.

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  • 112e Anniversaire de Léon Degrelle

    15 juin 1906 – 15 juin 2018

     

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    Plus le temps passe et plus les historiens de cour se croient autorisés à raconter n’importe quoi sur ceux qui n’appartinrent pas au « bon » camp à l’issue de la Deuxième Guerre mondiale. Intoxiquant d’ailleurs au passage (mais n’est-ce pas le but ?) les « amateurs » incapables de critique historique et se contentant des seules sources officielles qui leur sont facilement accessibles…

     

    Aussi notre blog « Dernier Carré » de défense de l’honneur et de l’action des Anciens de la Légion « Wallonie » et de leur Chef Léon Degrelle ne manque-t-il pas d’ouvrage pour remettre les pendules à l’heure, se profilant ainsi progressivement sinon comme la seule, en tout cas comme la meilleure source d’informations fiables sur tout ce qui concerne leur véritable destin !

     

    Aujourd’hui qu’il est de bon ton de railler l’amitié et la considération dont jouissait Léon Degrelle auprès du Führer ainsi que de ses camarades allemands, il nous a semblé opportun de donner la parole à un jeune volontaire allemand de la Waffen-SS, Franz Schönhuber, engagé en 1942, à 19 ans, dans la prestigieuse Leibstandarte Adolf Hitler.

     

    Franz Schönhuber nous est surtout connu par son parcours politique d’après-guerre. Longtemps journaliste tant pour des journaux et magazines munichois que pour la radio bavaroise ainsi que président de la fédération des journalistes de Bavière, Franz Schönhuber est en effet un des fondateurs du parti nationaliste Die Republikaner qu’il présida avec succès jusqu’en 1990. Elu député européen, il devint vice-président du Groupe technique des droites européennes, se liant d’une profonde amitié avec Jean-Marie Le Pen.

     

    Quelques mois avant son décès, le 27 novembre 2005, il organisa encore une formidable manifestation de la Droite nationale à Dresde pour commémorer le soixantième anniversaire du bombardement criminel de la ville par les escadres terroristes anglo-américaines exterminant quelque 305.000 civils, –habitants et réfugiés (chiffre de la Croix-Rouge).

     

    léon degrelleDénonçant la haine de soi allemande, Franz Schönhuber est l’auteur d’un livre de souvenirs Ich war dabei (« J’y étais », 1982) où il évoque avec pertinence qui fut Léon Degrelle aux côtés des Allemands, n’hésitant pas à lui consacrer également deux pages de photographies.

     

    « C’est en rencontrant cette jeune Flamande que, pour la première fois, j’ai pu en apprendre davantage sur le chef des Waffen-SS wallons, le légendaire Léon Degrelle. A l’époque, en Belgique, Wallons et Flamands se regardaient en chiens de faïence (c’est d’ailleurs actuellement de nouveau le cas). Pourtant, cette belle Flamande tranquille admirait et, je le pense bien, aimait en secret le dieu de la guerre wallon. Mais il faut que je dise quelques mots à propos de Degrelle.

     

    C’est littéralement de combat en combat qu’il gagna ses galons, de simple soldat jusqu’à Commandeur de division. Blessé six fois, il obtint les plus hautes décorations de tous les volontaires européens. Hitler a dit de lui que, s’il avait un fils, il devrait être comme Degrelle.

     

    Ce Degrelle, chef du mouvement catholique rexiste, qui eut temporairement une grande influence avant la guerre, n’était pas seulement brave, il était aussi profondément croyant. Il allait même à la messe dans les villages de Russie, au Front de l’Est. L’ancien chef de l’association des étudiants catholiques de Louvain se trouvait là, comme un frère dans le Christ, parmi les “Untermenschen” du pays…

     

    léon degrelle

     

    J’ai pu voir Degrelle par la suite à Wildflecken quand j’étais instructeur chez les Français de la “Charlemagne” : un homme de grande séduction, pourvu de talents d’orateur fascinants. » (p. 97)

     

    « Un jour, le prototype même du soldat chrétien à la Waffen-SS, Léon Degrelle, vint à Wildflecken. On aurait dit le dieu de la guerre en personne : un orateur flamboyant, couvert de décorations, dans une attitude de dignité rayonnante de jeunesse. Je compris alors l’enthousiasme romantique de mon infirmière flamande de Velden am Wörtersee. Elle n’était sûrement pas la seule dans ce cas. De nombreux volontaires de la “Charlemagne” furent pris d’un tel enthousiasme pour le Chef des Wallons qu’ils disparurent de Wildflecken pour s’engager dans les rangs de la Division “Wallonie”. Certains réussirent, d’autres furent repris et sévèrement punis. » (p. 131)

     

    « Mon chapitre “Charlemagne” se refermera par cette évocation d’un voyage dans le passé que je fis récemment en me rendant à Wildflecken. […] A Bad Brückenau, seuls de rares passants d’un certain âge se rappelaient encore les Français. Certains d’entre eux, confondaient d’ailleurs les membres de la “Charlemagne” avec les Wallons. Le seul nom qu’un habitant connaissait encore était celui de Léon Degrelle… » (p. 333)

      

    léon degrelle« Dans les derniers jours de l’effondrement du Reich, il parvint à atteindre la Norvège et put utiliser l’avion mis par les Allemands à la disposition de Quisling. Celui-ci refusa de s’en aller et il fut exécuté par la suite, comme chacun sait.

     

    Le pilote de l’avion réussit la traversée aventureuse de la moitié de l’Europe. C’est littéralement avec ses dernières gouttes d’essence qu’il atteignit l’Espagne en faisant un atterrissage forcé sur la plage de San Sébastian. Degrelle parvint à s’extraire des débris de l’avion, avec de multiples fractures aux jambes. Il se rendit aux autorités espagnoles. Il s’en était encore tiré !

     

    Condamné à mort par contumace en Belgique, il ne fut cependant pas extradé. [...] Parfois, il revêt son ancien uniforme avec toutes ses décorations. Et il reçoit des jeunes gens venus de Belgique par vols charter pour le voir. Pour des jeunes Belges assez nombreux, il reste le “héros de la guerre”.

     

    léon degrelle

     

    Que le lecteur veille excuser cette digression, mais Degrelle est un personnage-clef des volontaires de la Waffen-SS. » (p. 98)

     

    « Dans son livre Hitler pour 1000 ans, Léon Degrelle décrit comme suit, rétrospectivement, l’espoir qui animait les volontaires étrangers :

    C’est plein de méfiance et bourrés de complexes qu’ils s’engagèrent pour le front russe. Les Allemands avaient envahi notre pays. Nous n’avions donc aucune raison de les aimer tendrement. Certains Allemands, à Berlin et dans les pays occupés, nous irritaient par leurs airs de maîtres hautains et arrogants. L’Europe que nous voulions ne pouvait pas être réalisée comme eux, ils le voulaient, c’est-à-dire au garde-à-vous, avec le doigt sur la couture du pantalon, devant un quelconque Generaloberst ou Gauleiter. Elle ne pouvait être réalisée que dans l’égalité, sans qu’un pays trop puissant impose une discipline de cour de caserne à des étrangers de deuxième classe. L’Europe dans l’égalité, sinon pas d’Europe !”

    Il avait bien observé la situation. » (p. 100)

     

    léon degrelle

  • Une surprenante publication de Rivarol… sera celle du point de vue du « Dernier Carré » sur la profonde relation Adolf Hitler – Léon Degrelle

    L’affaire de la fameuse phrase

    d’Adolf Hitler à Léon Degrelle :

    « Si j’avais un fils, je voudrais qu’il soit

    comme vous ! »

     

    Nous avions prévu de consacrer le dernier volet de notre réponse à l’article de Paul-André Delorme paru dans Rivarol, le 11 avril dernier au propos prêté au Chef du Troisième Reich et rapporté par Léon Degrelle après la fin de la guerre : « Si j’avais un fils, je voudrais qu’il soit comme vous ! »…

     

    Hitler papa3 22 02 78.jpegComme nous l’avons dit dans notre article précédent (ce blog au 29 mai), nous avons écrit au directeur de la rédaction, M. Jérôme Bourbon qui nous a élégamment proposé de publier notre mise au point dans son hebdomadaire.

     

    C’est ainsi que notre point de vue sur l’affaire de la phrase « Si j’avais un fils… » qu’Adolf Hitler adressa à Léon Degrelle devrait paraître dans les éditions de Rivarol du mercredi 6 juin prochain.

     

    Cette phrase est en effet emblématique de la haine des antidegrelliens ne pouvant admettre une telle proximité avec le maître du IIIe Reich, car si elle était telle que le dit Léon Degrelle (et telle surtout qu’on peut le déduire de la conduite d’Adolf Hitler à son égard), elle ne ferait que confirmer la pertinence, le réalisme et la possibilité évidente de concrétisation de la politique de Léon Degrelle.

     

    Aussi la mise en doute de cette exclamation d’extrême sympathie est-elle obligatoire pour tout « historien » politiquement correct. Ressassée ad nauseam, elle est au cœur de la réputation de vantard mythomane qu’il est désormais de bon ton d’imposer au héros de Tcherkassy, le fils que le Führer se fût choisi !

     

    Ne manquez donc sous aucun prétexte Rivarol

    mercredi prochain 6 juin !

     

     (Abonnements: www.boutique-rivarol.com)

  • Une surprenante publication de Rivarol (3) : Comment démolir Léon Degrelle en faisant semblant de l’apprécier…

    Voici donc le troisième volet de notre réponse à l’article de Paul-André Delorme publié par Rivarol, le 11 avril dernier, aux pages 10 et 11.
    Entre-temps, nous avons bien entendu écrit à la rédaction pour marquer notre surprise consternée face à la publication dans cet hebdomadaire de haute tenue intellectuelle et morale d’une « biographie » célébrant apparemment Léon Degrelle, flamboyant fasciste wallon, mais reprenant en réalité la plupart des poncifs de l’antidegrellisme, et ce, quelques jours seulement après le vingt-quatrième anniversaire de sa disparition.

    Le directeur de la rédaction, M. Jérôme Bourbon, nous a assuré de sa compréhension et proposé de faire valoir notre point de vue dans le « Courrier des lecteurs », ce que nous avons fait en un bref article renvoyant les lecteurs de Rivarol à notre blog, car nous aurions eu besoin sans aucun doute également de deux pages entières de l’hebdomadaire pour détailler notre mise au point…

    Degrelle Léon (Palais de Chaillot 5.03.44) 01.JPGComme nous l’avons montré, les bévues, lapsus et autres pataquès ne manquent pas : relevons encore l’erreur de prénom du frère de Léon Degrelle sauvagement assassiné à Bouillon le 8 juillet 1944 : il ne s’agit pas de « Gérard », mais d’Edouard Degrelle ! Par ailleurs, « les collaborationnistes français […] Doriot, Déat et de Brinon » n’ont jamais honoré Léon Degrelle « de leur présence lors de certains de ses discours en Belgique » ; ils ont par contre tous bien assisté au fameux meeting du Palais de Chaillot à Paris, le 5 mars 1944…

    Mais bien plus grave est la reprise inattendue des calomnies diffamatoires à l’égard de Rex et de son Chef ou du persiflage gratuit des affirmations de Léon Degrelle, dans l’intention d’établir et stigmatiser ses prétendues rodomontades de mythomane.

     

    Dans cette avant-dernière mise au point, nous donnerons un exemple significatif de calomnie diffamatoire.

     

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  • Léon Degrelle : bientôt le héros d'un opéra ?

    LD Lohengrin.jpgL'OperaBalletVlaanderen (la scène lyrique d'Anvers et Gand) vient d'annoncer la création (en coproduction avec les opéras de Nuremberg et de Madrid) d'un nouvel opéra intitulé Les Bienveillantes, d'après le roman éponyme de l'américano-français Jonathan Littell retraçant le parcours inévitable d'un méchant nazi à travers l'historiographie convenue de la IIe Guerre mondiale.

     

    Publié en 2006, ce pensum de plus de 1400 pages est vite devenu, grâce aux trompettes unanimes de la presse stipendiée, un best-seller trustant le Grand Prix du Roman de l'Académie française, puis le Prix Goncourt. Grâce à une habile et lucrative politique en matière de droits d'auteur, cette œuvre romanesque –la seule qu'il écrivit jamais– suffira à assurer le bien-être matériel de son auteur puisqu'on a recensé une vente de près d'un million d'exemplaires rien que dans l'espace francophone et qu'entre 2006 et 2011, ce docu-fiction horrifico-pornographique a été traduit en une vingtaine de langues pour se vendre à travers tous les continents, suscitant des « produits dérivés » sous forme de pièces de théâtre et, aujourd'hui, pour relancer la machine douze ans plus tard,... un opéra !

     

     ***

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  • In Memoriam André Van Hecke

    André Van Hecke

    Veuf de Jeanine Colson,

    né le 6 octobre 1923, à Assebroek et

    décédé à Dworp, le 21 décembre 2017.

     

    Berkenkruis-horz.jpg

     

     C’est avec émotion que nous vous annonçons que notre cher Camarade flamand André Van Hecke a rejoint la lumière de son idéal solaire en ce Solstice d’Hiver 2017, promesse de renouveau et réveil des énergies.

     

     Par sa totale imperméabilité au découragement et au fatalisme, la vie d’André Van Hecke fut une parfaite illustration de la devise de Guillaume d’Orange-Nassau, dit le Taciturne, père des Pays-Bas modernes libérés de l’obscurantisme religieux espagnol ayant ruiné l’héritage bourguignon de Charles-Quint, «Il n’est pas besoin d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer».

     

     Membre fondateur du Sint-Maartensfonds, puis de l’association Hertog Jan van Brabant, destinés à venir en aide aux anciens combattants du Front de l’Est, André Van Hecke, lui-même ancien volontaire de la croisade antibolchevique condamné par les tribunaux de l’ «épuration démocratique», fut également l’éditeur de la revue bimestrielle Periodiek Contact qui, de 1984 à 2003, avec l’aide précieuse de son épouse Jeanine Colson, fut un important vecteur de la «Nouvelle Droite» en Flandre, tout en maintenant intact l’esprit «frontiste».

    andré van hecke

     

     andré van heckeInterviewé par le magazine pour téléspectateurs Humo en 2004, André Van Hecke stupéfia ses interrogateurs en ne reniant rien de ses engagements, à l’instar d’ailleurs de Léon Degrelle avec qui il entretint une correspondance suivie et qu’il aida financièrement pour quelques-unes de ses publications. La proximité d'André Van Hecke avec celui qui eût été le premier Chancelier de la nouvelle Bourgogne ressuscitant et agrandissant les Pays-Bas bourguignons de Charles-Quint se mesure au tutoiement que -fait rarissime- Léon Degrelle utilisait avec lui. 

     

     Quelques extraits de cette interview pour saluer sa mémoire :

    «Je suis heureux de m’être engagé dans la Waffen-SS à l’âge de 18 ans. Cela m’a ouvert à de nouvelles idées : j’ai appris à prendre ma propre vie en mains. Je ne regrette absolument pas mes choix d’alors. Je ne regrette qu’une seule chose, c’est que nous ayons perdu la guerre. Bien sûr que nous fêtons le 20 avril ! Nous pensons toujours à Adolf Hitler. Il fut notre chef, notre commandant suprême, le premier concepteur de l’idée nationale-socialiste

     

    andré van hecke

    andré van hecke