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Camarades

  • L’Espagne n’oublie pas Léon Degrelle

     

    « 25 ans sans Léon Degrelle »

     

    Peut-être ne s’en rend-on pas toujours compte, mais Léon Degrelle a vécu plus de la moitié de sa vie dans l’Espagne catholique et nationaliste du Général Franco, puis dans celle de la dégénérescence post-franquiste.

     

    Il n’empêche qu’après environ cinquante ans de vie tumultueuse, aventureuse, mais également heureuse en terre ibérique du dernier Commandeur de la Légion Wallonie, les meilleurs des Espagnols qui l’ont généreusement accueilli ne l’oublient pas.

     

    C’est ainsi que l’association culturelle Devenir Europeo organise, ce samedi 6 avril à 18h, en son siège de Valence, une conférence à l’occasion du vingt-cinquième anniversaire de la disparition de Léon Degrelle.

     

    C’est l’actuel président de l’Association espagnole des Amis de Léon Degrelle, Eduardo Núñez qui prendra la parole à cette occasion.

     

    Rappelons qu’Eduardo Núñez a signé, dans la collection « Nos Héros » de Devenir Europeo, un magnifique opuscule consacré à León Degrelle, en compagnie de José Luis Jerez Riesco, fondateur et premier président de l’Asociación Amigos León Degrelle et auteur de l’ouvrage de référence León Degrelle en el exilio, 1945-1994 (voir ce blog au 28 mai 2016).

     

    Ce petit livre de 56 pages (3 euros) résume tout d’abord, sous la plume d’Eduardo Núñez, la vie aussi bien personnelle que militante de Léon Degrelle, soulignant parfaitement l’éthique qui gouverna toute son existence. José Luis Jerez Riesco s’attache ensuite à éclairer "Le long exil", toujours méconnu des historiens et pourtant presque aussi périlleux que le temps de guerre : Léon Degrelle dut y manifester autant de courage et d’esprit d’initiative qu’au front !...

     

    Voici la traduction de la présentation de cette conférence.

     

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    Présenter la figure de Léon Degrelle est toujours une histoire passionnante.

    Fondateur de REX, mouvement belge révolutionnaire, chrétien et social, Léon Degrelle s’engagea plus tard comme simple soldat pour combattre le communisme et devint général de la Waffen SS, obtenant tous ses grades pour mérite militaire.

    La personnalité de l’homme dont on dit qu’il inspira Hergé dans la création de Tintin et à propos duquel Hitler déclara que s’il avait un fils, il aimerait qu’il fût tel que lui, est protéiforme, présentant de nombreuses facettes parfois peu connues.

    Léon Degrelle mourut à Malaga, après s’être imposé un long exil espagnol, le 31 mars 1994, voilà donc aujourd’hui 25 ans. Et quoi qu’on puisse en dire, certains parvinrent à rendre ses cendres à sa patrie. Cendres qui, souhaitons-le, se transformeront en Phénix afin de permettre la renaissance d’une nouvelle Europe.

     

    Pour assister à cette conférence qui se tiendra à Valence, ce samedi 6 avril à 18h, il suffit de se mettre en contact avec l’association : info@devenireuropeo.com (les publications de Devenir Europeo y seront disponibles).

  • Cercle des Amis de Léon Degrelle

     

    Nouvelle parution du Degreller Beobachter !

     

    Couverture Cercle 31.jpegLa 31e Correspondance privée du Degreller Beobachter nous est parvenue ! Nous voulons bien entendu parler de la Lettre du Cercle des Amis de Léon Degrelle, qui demeure un véritable observatoire de l’actualité degrellienne et de tout ce qui touche à l’épopée des héros qui crurent en l’Europe nouvelle.

     

    Ce courrier est illustré par la belle photo colorisée de Léon Degrelle et Otto Skorzeny: l'Obersturmbannführer Skorzeny est en civil, mais Léon Degrelle porte son uniforme de Standartenführer (voir ce blog au 28 novembre 2017) ainsi que toutes ses décorations.

     

    La trente et unième livraison du courrier du Cercle s'ouvre sur un texte fort intéressant de Léon Degrelle publié dans L’Avant-Garde du 19 mars 1928 et intitulé « Que font à Liège les jeunes ? » : il y rendait compte de l’action des étudiants catholiques de cette université d’Etat (seule l’université de Louvain est catholique, appartenant à l’Eglise et administrée par les évêques de Belgique).

     

    Ces étudiants catholiques –qui publiaient un magazine estudiantin Le Vaillant– n’acceptèrent pas la condamnation de Charles Maurras et de l’Action Française (5 septembre 1926) et osèrent « croiser le fer, plume contre crosse, avec Pie XI ». C’était surtout le pot de terre contre le pot de fer, mais lorsque ces étudiants à qui la hiérarchie avait enlevé leur moyen d’expression publièrent un nouveau magazine, Le Quartier latin, ils ne firent que s’attirer davantage encore de persécutions, au point de rendre leur publication et l’existence même de leur groupe impossibles.

     

    Cette histoire touche évidemment de près Léon Degrelle puisqu’il est le grand responsable de la condamnation de l’Action Française par Pie XI : c’est lui qui parvint, en mai 1925, à faire élire par les étudiants belges Charles Maurras « maître à penser de la jeunesse belge » au terme d’une enquête des Cahiers de la Jeunesse Catholique (voir ce blog au 29 mars 2017)

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    Aussi ne cache-t-il pas son amicale sympathie pour ses condisciples de la « Cité ardente » : « On les désavouait de tous côtés mais cependant on leur conservait dans un petit coin très fraternel du cœur, une très vive sympathie. Car leur geste de révolte était dicté seulement par un ardent patriotisme et par l’amour de la civilisation qui fait le charme et la douceur de leur ville natale. Ils étaient aveugles, mais avaient le cœur droit. » En concluant toutefois que « la cause de ces Liégeois était impossible à défendre », Léon Degrelle ne peut que leur opposer sa position et celle des étudiants catholiques de l’université de Louvain : « nous qui avons abandonné le drapeau de L’Action Française, auprès duquel nous avions tous bataillé jadis[, nous] sommes partis pour ce seul motif : parce que nous avions vu que nous avions tort. »

     

    Et comment Léon Degrelle et ses compagnons virent-ils qu’ils avaient tort ? « Nous avons, un jour, été trouver Mgr Picard ; nous avons eu chez lui de véhémentes discussions ; finalement il a déchiré de haut en bas le voile sombre : nous avons vu clair. Nous avons plié les genoux. […] Les Liégeois n’ont pas trouvé sur leur route, un apôtre à la Picard. Ils ont voulu pousser leur soc à travers les rochers puisqu’on les chassait des terres grasses : le soc s’est brisé… »

     

    Mais qui était Mgr Picard (voir ce blog au 5 avril 2017) pour obtenir pareille sublime soumission de la part du fougueux meneur d’hommes qui venait d’organiser –le 12 janvier précédent– le sac de l’exposition bolchevique de Bruxelles ?

     

    Laissons parler Léon Degrelle qui se remémore, en 1976 : « Tout en étant étudiant, j’ai […] vécu sous son toit. Mgr Picard […] était le prêtre le plus extraordinaire que j’ai connu dans ma vie. C’était un saint. Et pour moi, l’essentiel de la vie d’un prêtre, c’est d’être un porteur de sainteté. Il doit être en exclusivité un héraut de la vie spirituelle. […] Mgr Picard, lui, était le saint complet. Je lui servais la messe tous les matins à six heures, car souvent, la nuit, nous trimions encore ensemble, ou revenions fourbus, en troisième classe, d’une conférence à un bout ou l’autre du pays. » (Jean-Michel Charlier, Léon Degrelle Persiste et signe, p. 49)

     

    Capture.PNGMais la sympathie de Léon Degrelle ne va pas spontanément –loin de là !– à ceux que l’Eglise officielle a remis en selle pour remplacer les étudiants maurrassiens de Liège : s’il ne critique pas avec sa férocité coutumière la reparution de la revue officielle Le Vaillant, il compare néanmoins son directeur à sa bête noire louvaniste, l’étudiant en droit Yvan Lenain qu’il va écrabouiller un an plus tard dans son Avant-Garde en montant le canular de son arrestation par la Sûreté de l’Etat ! Yvan Lenain était directeur du mensuel Nouvelle Equipe dont Léon Degrelle fut secrétaire de rédaction (il y publia, l’année précédente, son célèbre poème Mon Pays me fait mal, qui marqua profondément Robert Brasillach), mais qu’il quitta pour fuir son solennel ennui : « Moureau, c’est Lenain. Lui aussi prend de petits airs philosophiques. Mais avec cette différence que parfois on le comprend : Lenain, jamais. […] Les rédacteurs du Vaillant ne laissent rien prévoir encore. Ils ont bien essayé d’aligner des pâquerettes entre les doigts de pieds des muses mais ce n’était pas brillant ! Le brave Moureau ne m’a pas encore convaincu de son génie poétique à ce jour ! »

     

    Pour en savoir plus sur Mgr Picard (p. 19 sv.), le sac de l’exposition bolchevique (p. 39 sv.) ou Yvan Lenain (p. 98 sv.), nous renvoyons le lecteur à l’indispensable Cristeros que les Editions de l’Homme Libre viennent de sortir, rassemblant tous les écrits de Léon Degrelle sur ce mouvement de résistance catholique (voir ce blog aux 10 janvier et 7 février 2019).

     

    Un itinéraire rexiste ?

     

    Il faudrait tout citer dans ce que propose cette 31e Correspondance, tant sa lecture est passionnante, mais en nous concentrant sur l’actualité degrellienne, nous pensons bien mettre suffisamment l’eau à la bouche de nos lecteurs.

     

    Un premier article fait écho au compte rendu de la communication d’un historien local –Jean-Michel Bodelet, auteur notamment d’un Sur les traces de Godefroid de Bouillon– au colloque de l’asbl Saint-Hubert d’Ardenne, le 24 novembre 2017 : « Jean H., itinéraire d’un rexiste borquin (1936-1945) » (ndlr : « Borquin » est le nom donné aux habitants de Saint-Hubert, évoquant sa spécialité de saucisson de porc fumé et cuit à la vapeur). Ce compte rendu est publié sur le site L’avenir.net de l’ancien journal L’Avenir du Luxembourg (qui accueillit, le 5 novembre 1922, le tout premier poème de Léon Degrelle !). Le site présente ainsi la contribution de J.-M. Bodelet : « l’histoire d’un Borquin, traître à la patrie, qui avait été séduit par le discours ravageur de Degrelle au milieu des années 1930, poussant cette fascination à l’extrême en s’engageant aux côtés des nazis. » Mais il termine paradoxalement par ces derniers mots du conférencier « Jean H. est tout sauf un nazi » !

     

    Les 17 pages du texte intégral de l’article de Jean-Michel Bedelet est publié dans le Tome XII des Cahiers d’Histoire de Saint-Hubert d’Ardenne (368 p., 35€+10€ de frais d’envoi, quand même !). Nous aurons sans doute l’occasion d’y revenir.

     

    L’abbé Norbert Wallez

     

    S’il existait quelques rares articles concernant Norbert Wallez –l’ancien directeur du quotidien catholique Le XXe Siècle, découvreur des talents de Hergé et Léon Degrelle–, un certain Marcel Wilmet, ancien employé des Studios Hergé, vient de commettre une première biographie de ce fameux abbé (auquel l’Abbaye d’Aulne doit d’être l’attraction touristique d’aujourd’hui, mais de ça, l’auteur n’en a cure) : L’Abbé Wallez, l’éminence noire de Degrelle et Hergé. Le titre même montre le parti-pris politiquement correct de l’auteur : cet abbé est pire qu’une traditionnelle éminence grise, son éminence est carrément noire ! Comme son âme, certainement !

     

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    Le Cercle des Amis de Léon Degrelle ne manque d’ailleurs pas de souligner le postulat de départ de M. Wilmet : « Au travers de cette biographie, l’auteur veut faire connaître ce religieux pour dévoiler l’influence –selon lui– “néfaste” qu’il a exercée sur le jeune dessinateur Hergé, mais également sur Léon Degrelle qui travaillait à l’époque à la rédaction du quotidien catholique Le Vingtième Siècle… » Et de constater : « Malgré les nombreuses photographies et documents, le livre tourne au règlement de compte politique et aux ragots ».

     

    Le scoop de l’auteur, c’est que l’abbé aurait été le véritable idéologue de Rex à travers son influence sur Léon Degrelle ! Et qu’il serait aussi seul responsable des quelques dérives antisémites décelables dans l’œuvre de Hergé !! La différence entre les deux jeunes gens ? Léon Degrelle est un méchant qui a pris les armes aux côtés des Allemands. Hergé, lui, est un gentil, qui a toujours refusé quelque engagement dans un parti et ne fut finalement influencé par l’abbé démoniaque qu’à l’insu de son plein gré !

     

    Nous aurons aussi l’occasion de revenir sur cette monographie tellement bien orientée qu’elle ne reçoit que des éloges de la part de la grande presse nous protégeant des « fake news » (voir ce blog au 28 novembre 2018) : c’est ainsi que le Cercle ne manque pas d’épingler le titre de l’inénarrable Soir du 4 décembre dernier : Norbert Wallez, le saint-esprit du fascisme belge et sulfureux ami d’Hergé !

     

    Editions pirates (?) de Léon Degrelle

     

    Le Cercle ne manque pas non plus de recenser les nouvelles éditions (pirates ou non ?) des œuvres de Léon Degrelle. La réédition de Tintin mon copain est sans aucun doute une édition non autorisée car elle ne respecte en rien les volontés de son auteur qui avait écrit cet ouvrage pour rendre hommage à son ami Hergé décédé en 1983 : c’est Jean Mabire qui, à cette occasion, lui en donna sans doute l’idée (voir ce blog au 27 janvier 2016).

     

    Léon Degrelle avait expressément désiré une édition au format des Aventures de Tintin, abondamment illustrée et utilisant, si possible, la même typographie, le même procédé de numérotation ainsi que des pages de garde rappelant les dessins épars des pages « bleues » ouvrant et fermant les albums Tintin. Rien de tout cela, ici : le format fait 15x23, compte du coup 410 pages et coûte 30€ (+frais d’envoi). L’édition originale de Tintin mon copain (Editions Pélican d’Or, Klow, Syldavie, 2000) étant aujourd’hui quasiment introuvable, il reste au degrellien tintinophile la possibilité d’y avoir accès en version pdf via de nombreux sites internet…

     

    Degrelliana.jpegDeux autres parutions d’œuvres de Léon Degrelle en allemand sont présentées dans ce courrier :

    - Im Kerker, qui avait été publié, parallèlement à sa version française La guerre en prison (1941), sous le titre Ich war gefangener (Kerkertagebuch aus Belgien und Frankreich) en 1944. Cette nouvelle édition (Winkelried Verlag, 304 pages) coûte 19 euros (+3€ de frais de port)

    - Meine Abenteuer in Mexiko est la traduction allemande (par Charlotte Demmig, qui était une chroniqueuse littéraire et cinématographique catholique) parue en 1937, de Mes Aventures au Mexique, publié en 1933. La jaquette de couverture était illustrée par le dessinateur Hermann Müller, spécialisé dans les illustrations de romans d’aventures pour la jeunesse. Cette nouvelle édition (Winkelried Verlag, 112 pages) coûte 14 euros (+3€ de frais de port).

     

    Les (nécessaires !) adhésions (25 euros pour la France; 32 euros pour l’Europe) au Cercle des Amis de Léon Degrelle sont à souscrire sur www.boutique-nationaliste.com où vous trouverez certainement aussi de quoi alimenter votre fringale de « degrelliana » au sens le plus large !

  • Hommage à Fernand Kaisergruber

     

    La Famille vous remercie

     

     

     

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    A tous ceux qui ont rendu hommage à Fernand Kaisergruber, qui nous ont écrit, à ceux dont nous n'avions pas les adresses ou que nous aurions pu oublier : la famille tient à vous remercier pour toutes les marques de sympathie et les mots de soutien que vous lui avez adressés.

     

    Le malheur de l'avoir perdu ne doit pas faire oublier le bonheur de l'avoir connu.

     

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  • In Memoriam André Van Hecke

    André Van Hecke

    Veuf de Jeanine Colson,

    né le 6 octobre 1923, à Assebroek et

    décédé à Dworp, le 21 décembre 2017.

     

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     C’est avec émotion que nous vous annonçons que notre cher Camarade flamand André Van Hecke a rejoint la lumière de son idéal solaire en ce Solstice d’Hiver 2017, promesse de renouveau et réveil des énergies.

     

     Par sa totale imperméabilité au découragement et au fatalisme, la vie d’André Van Hecke fut une parfaite illustration de la devise de Guillaume d’Orange-Nassau, dit le Taciturne, père des Pays-Bas modernes libérés de l’obscurantisme religieux espagnol ayant ruiné l’héritage bourguignon de Charles-Quint, «Il n’est pas besoin d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer».

     

     Membre fondateur du Sint-Maartensfonds, puis de l’association Hertog Jan van Brabant, destinés à venir en aide aux anciens combattants du Front de l’Est, André Van Hecke, lui-même ancien volontaire de la croisade antibolchevique condamné par les tribunaux de l’ «épuration démocratique», fut également l’éditeur de la revue bimestrielle Periodiek Contact qui, de 1984 à 2003, avec l’aide précieuse de son épouse Jeanine Colson, fut un important vecteur de la «Nouvelle Droite» en Flandre, tout en maintenant intact l’esprit «frontiste».

    andré van hecke

     

     andré van heckeInterviewé par le magazine pour téléspectateurs Humo en 2004, André Van Hecke stupéfia ses interrogateurs en ne reniant rien de ses engagements, à l’instar d’ailleurs de Léon Degrelle avec qui il entretint une correspondance suivie et qu’il aida financièrement pour quelques-unes de ses publications. La proximité d'André Van Hecke avec celui qui eût été le premier Chancelier de la nouvelle Bourgogne ressuscitant et agrandissant les Pays-Bas bourguignons de Charles-Quint se mesure au tutoiement que -fait rarissime- Léon Degrelle utilisait avec lui. 

     

     Quelques extraits de cette interview pour saluer sa mémoire :

    «Je suis heureux de m’être engagé dans la Waffen-SS à l’âge de 18 ans. Cela m’a ouvert à de nouvelles idées : j’ai appris à prendre ma propre vie en mains. Je ne regrette absolument pas mes choix d’alors. Je ne regrette qu’une seule chose, c’est que nous ayons perdu la guerre. Bien sûr que nous fêtons le 20 avril ! Nous pensons toujours à Adolf Hitler. Il fut notre chef, notre commandant suprême, le premier concepteur de l’idée nationale-socialiste

     

    andré van hecke

    andré van hecke

  • Cercle des Amis de Léon Degrelle. La 26e correspondance privée est sortie

     

    La mine de renseignements relatifs à l’univers degrellien que constitue toujours le courrier du Cercle des Amis de Léon Degrelle est disponible pour les adhérents dans sa vingt-sixième correspondance (voir ce blog aux 26 juin 2016 et 13 avril 2017).

     

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    La page de couverture affiche un saisissant portrait de Léon Degrelle exécuté d’après le reportage photographique réalisé par Walter Frentz au Quartier Général « Wolfschanze » d’Adolf Hitler à Rastenburg, à la frontière est de l’actuelle Pologne, alors Prusse orientale (la photo originale illustrait la couverture de la 22e correspondance privée de janvier 2016).

     

    Il est l’œuvre de notre amie Edwige Thibaut qui confirme brillamment ses exceptionnels talents de peintre, ajoutés à ses qualités insignes de spécialiste de l’âme nationale-socialiste (rappelons qu’elle est l’auteur de l’indispensable L’Ordre SS. Ethique et Idéologie, aux éditions Avalon, 1991, et du tout récent Heinrich Himmler. Esquisses d’une vie : voir ce blog au 18 avril 2017).

     

    Le sauveur de Tcherkassy est représenté en uniforme de Sturmbannführer de la Waffen-SS coiffé du calot et arborant ses principales décorations : Croix de Fer de Deuxième Classe (le plan rapproché ne permet pas de voir la Croix de Fer de Première Classe, placée sur la poche gauche), l’Insigne en Or des Combats rapprochés et la Croix de Chevalier de la Croix de Fer avec Feuilles de Chêne). Présenté de trois quarts profil droit, Léon Degrelle offre un visage aux traits sculpturalement accentués dessinant l’expression déterminée du soldat ayant accompli son devoir avec cran et fermeté, mais aussi le regard introspectif du chef de peuple préservant le feu de son idéal pour le communiquer, flamboyant, à ses hommes. L’artiste a pu saisir –mieux encore que le cliché photographique car elle parvient à capter l’au-delà des apparences– cet instant de grâce où le poète-soldat, venant de ressourcer ses certitudes nationales-socialistes et l’évidence du combat antibolchevique auprès du Führer qui l’a expressément reconnu comme son fils spirituel, sait –et assume fièrement– que l’honneur de son destin s’identifie pleinement à la fidélité à son engagement solaire.

     

    Au sommaire de ce numéro, nous citerons tout d’abord un article de Léon Degrelle (datant de juin 1934) saluant la nouvelle « Place de la jeune fille dans notre temps » : « Les jeunes filles ont compris non pas la liberté, mais une liberté claire et joyeuse qui a tué l’hypocrisie, le fagotage, l’engoncement physique, moral et spirituel. […] La femme est notre compagne et non point la vestale qui brûle des parfums devant notre vanité largement épanouie. […] Ayant à enchanter des êtres qui ne s’en laissent plus conter, nous allons devoir conquérir ces cœurs en étant délicats et sensibles. Le temps du règne des mufles est passé. »

     

    À noter également l’article original sur « Céline à Montréal » de Rémy Tremblay levant le voile sur le vrai sens du déplacement outre-Atlantique de « l’auteur qui vient de publier Bagatelles pour un massacre » : il s’agissait de rencontrer le chef du fascisme canadien, Adrien Arcand et ses Chemises bleues du Parti National Social Chrétien (une rare photo illustre la réalité de cette réunion). Les vives impressions de Céline –d’une lucidité à laquelle l’histoire a donné raison– furent publiées dans le mensuel du Parti (juin 1938) : « Quand on voit une pareille manifestation de discipline, d’esprit de corps, d’idéal hautement tendu et de patriotisme, on peut dire qu’il y a un bon espoir d’éviter au Canada ce qui s’est passé en Espagne, mais ne vous faites pas d’illusion ; comme la France, toute l’Amérique du Nord est gravement saturée du mauvais levain et gravement menacée ; vous ne serez jamais trop bien préparés, vous n’arriverez jamais trop vite ; les mêmes forces qui ont déchiré et ensanglanté l’Espagne travaillent à rythme redoublé sur ce continent et sont apparemment plus avancées qu’elles ne l’étaient en Espagne il y a deux ans. »

     

    Parmi les autres importantes contributions, citons l’histoire emblématique du Lieutenant Luis Garcia Valdajos, engagé comme simple soldat dans la Division Azul où sa bravoure lui valut le grade d’Obersturmführer, avant de rejoindre la Division SS Wallonie, puis de figurer parmi les derniers défenseurs de la Chancellerie à Berlin, ainsi que la seconde partie de l’entretien avec le Ritterkreuzträger Henri Fenet donnant son avis sur les affaires on ne peut plus sensibles (comme vient encore de le montrer leur instrumentalisation politique par E. Macron lors des dernières élections présidentielles) d’Oradour et Tulle, de même que sur l’Holocauste.

     

    Outre l’hommage indispensable aux héros qui sacrifièrent tout à la défense de notre civilisation et qui nous quittent inexorablement tout en nous remettant le précieux exemple de leur vie à suivre, ce 26e courrier fournit, comme à son habitude, toutes les informations possibles sur les livres, articles de revues ou même objets concernant (de près ou de loin) Léon Degrelle. Nous nous permettrons quand même de regretter que rien ne soit dit de notre blog et son inlassable travail de critique historique et de documentation objective s'efforçant de démonter lieux communs mensongers et bobards calomniateurs dans ce qui continue à se publier chaque jour sur celui qui incarnera à jamais la perfection de notre idéal.

     

    Cercle des Amis de LD – BP 92733 – 21027 Dijon Cedex (France). lesamisdeleon.degrelle@gmail.com

    Adhésion : 22€ (France), 29€ (hors de France)

     

  • Cercle des Amis de Léon Degrelle De précieuses informations !

    1442_001.jpgLe second numéro pour 2017 de la correspondance privée du Cercle des Amis de Léon Degrelle va bientôt sortir de presse : ne manquez pas d’adhérer à cette association qui vous permet de connaître, chaque quadrimestre, pratiquement toute l’actualité degrellienne.

     

    Au sommaire de sa 25e édition (janvier-avril 2017), un message original de Chantal Degrelle, deuxième fille de Léon Degrelle, ainsi que le fameux éditorial du Pays réel du 1er janvier 1941 où Léon Degrelle identifie le rexisme au national-socialisme et salue « le plus grand bâtisseur politique et social des temps modernes » de l’historique Heil Hitler !

    À lire également, l’article « Brasillach a-t-il vraiment choisi Hitler ? », une fort intéressante notice sur Pio Filippani Ronconi (1920-2010), spécialiste des langues et cultures orientales, qui s’engagea dans les Waffen-SS et termina la guerre comme Obersturmführer, avant de retrouver une chaire de philosophie indienne et d’enseigner le sanscrit à l’université de Naples, et la première partie d’un entretien passionnant avec le Hauptsturmführer Henri Fenet, Ritterkreuzträger, commandant le Bataillon Charlemagne parmi les derniers défenseurs du bunker du Führer en mai 1945.

    La richesse de cette correspondance se trouve aussi dans la présentation de tout ce qui s’édite dans l’orbe national-socialiste contemporain ainsi que dans la recension de toutes les publications concernant Léon Degrelle.

     

    Cercle des Amis de LDBP 92733 – 21027 Dijon Cedex (France).

    lesamisdeleon.degrelle@gmail.com

    Adhésion : 22€ (France), 29€ (hors de France)

  • Les Vœux pour 2017 de Léon Degrelle.

     

    Que souhaiter à nos contemporains pour l’annus horribilis qui s’annonce inexorablement ?
    Simplement reprendre à notre compte ce texte de Léon Degrelle, écrit dans les années trente déjà, qui n’a rien perdu de sa pertinence : de quoi lire, méditer et... agir !

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    L’Europe devient folle. Folle de scandales. Folle d’égoïsmes. Folle de révolte contre le Ciel. Folle de sang.

    On aura tout vu : la ruée sauvage de millions d’hommes rendus à la barbarie… Cet égorgement bestial n’est qu’un point de départ.

    L’après-guerre n’a été qu’un délire.

    Délire de l’orgueil, des sens, des drogues, des sports. Retour à un paganisme insensé, à la tyrannie de l’or, des trusts, à la débauche, à la richesse déchaînée, à l’esclavage économique, bancaire et industriel.

    Les catastrophes ont eu beau s’abattre sur les hommes pour leur rappeler l’insanité de leur orgueil, la vanité de leurs forces exaspérées…

    Il sera dit que notre siècle est resté sourd devant les menaces et devant les lumineux appels. Il se sera suicidé lourdement, après avoir titubé comme un homme ivre.

    La folie des hommes atteint l’épanouissement qui va les foudroyer comme un soleil trop fort. Nous sommes à la merci des anéantissements ultimes. Les bêtes, bientôt, vont s’égorger dans leurs derniers duels sociaux, économiques et internationaux.

    Pourrie dans ses mœurs, avilie dans sa foi, exaspérée d’individualisme, de fanatisme et d’orgueil, ayant perdu la charité, l’amour de Dieu et des hommes, exsangue, l’Europe moderne attend le dernier choc, les derniers soubresauts, les derniers cadavres.

    L’heure vient où tout se paiera.

    L’heure vient aussi où, pour sauver le monde, il faudra la poignée de Héros et de Saints qui feront la Reconquête !

     

    Léon Degrelle
    Révolution des âmes

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  • Mais si ! les Flamands pensent toujours à Léon Degrelle !

                         2. « Humo, hebdomadaire indépendant » flamand

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    Le second article évoquant Léon Degrelle n’est pas à proprement parler consacré au dernier Commandeur de la Légion Wallonie. Il s’agit de l’interview –aux remarquables propos de bon sens !– d’un ancien Volontaire flamand au Front de l’Est, Jan Fossey, publiée le 15 novembre 2016 par Humo, un magazine populaire pour ses programmes de télévision.


    Âgé aujourd’hui de 91 ans, cet homme au courage tranquille n’a pas voulu laisser sans réponse une réflexion de l’historien Bruno De Wever (frère du bourgmestre d’Anvers, Bart De Wever, par ailleurs président du parti nationaliste flamand N-VA, membre de l’actuelle coalition gouvernementale belge).

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  • Cercle des Amis de Léon Degrelle

     

    Cercle Amis LD.jpgC’est à notre grande confusion que nous nous rendons compte que nous n’avons pas encore parlé ici du travail formidable effectué par les fidèles parmi les fidèles qui animent le « Cercle des Amis de Léon Degrelle ».

    Fondée en 2009, cette association française « Loi 1901 » qui a pour but officiel de « rechercher, défendre et promouvoir l’œuvre de Léon Degrelle; rechercher tous documents et objets liés à Léon Degrelle; organiser des conférences, des réunions ou des expositions; éditer et diffuser des livres », publie surtout une indispensable « Correspondance privée » répertoriant tout (ou presque) ce qui se publie sur Léon Degrelle, Rex ou le Front de l’Est.

    Luxueusement imprimée et illustrée, cette Correspondance est une mine de renseignements pour tous ceux qui reconnaissent en Léon Degrelle un modèle d’idéal et d’action, mais aussi pour tous ceux qu’intéressent les figures connues et moins connues du national-socialisme.

    Elle nous donne ainsi accès à toute une documentation ni amendée ni gauchie sur l’épopée des derniers Chevaliers de cet Empire européen qui eût dû assurer le bonheur millénaire de nos peuples.

    Dans sa dernière publication (janvier 2016), nous pouvons lire l’appel lancé en 1936 par Léon Degrelle aux Français pour qu’ils réalisent dans leur patrie « une rédemption aussi foudroyante que celle que Rex est en train d’apporter en Belgique ». Il ne faudra plus attendre longtemps pour que ce souci s’étende à toute « la civilisation européenne ».

    C’est ce qu’explique aussi Mgr Jean de Mayol de Lupé, aumônier de la Division SS Charlemagne des volontaires français sur le Front de l’Est, dont le Cercle rapporte les propos : « Au Christ souffrant, le national-socialisme oppose le Christ combattant. […] Notre Saint Père le Pape et notre vénéré Führer savent que je suis ici, prêt à servir dans la Waffen-SS et ni l’un ni l’autre ne m’a demandé que j’abandonne mon ministère. […] il n’y a pas de choix : ou pactiser avec le marxisme et le capitalisme ou se ranger résolument aux côtés de ceux qui les combattent farouchement. »


    009449.jpgC’est la Correspondance du Cercle des Amis de Léon Degrelle qui nous apprend aussi l’existence (et surtout le moyen de visionner ce document qui ne connaîtra à l’évidence jamais d’exploitation commerciale) du film de l’Estonien Elmo Nüganen, 1944 – Frères ennemis, sur la tragédie des jeunes Estoniens engagés contre le bolchevisme dans la XXe Division SS qui durent combattre leurs frères engagés de force dans l’Armée rouge à la bataille de Tannenberg. Seul regret à propos de ce film refusant toute stigmatisation des héros du Reich européen, « l’absence dans le long métrage des volontaires Bourguignons de Léon Degrelle qui étaient aussi sur ce front ».

    A ne pas manquer non plus, l’histoire trop méconnue des Chemises d’Argent américaines et de leur chef William Dudley Pelley.

    L’intérêt essentiel de la publication du Cercle des Amis de Léon Degrelle – qui ne manque pas non plus de rendre d’émouvants hommages aux héros du Front, aux militants et aux camarades disparus – reste bien entendu la recension détaillée des articles de presse et des livres concernant notre sujet de prédilection car, soulignons-le, il s’agit d’un plat de résistance particulièrement riche, proche sans doute de l’exhaustivité.

     

    Contact, soutien, adhésion:

    Cercle des Amis de Léon Degrelle

    BP 92733

    F-21027 Dijon Cedex

    lesamisdeleon.degrelle@gmail.com

     

    Adhésion: 20€ (27€ hors France).
    Membre bienfaiteur: 45€