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Entretien

  • "We will not go to Tuapse", le livre de Fernand Kaisergruber, vu par ses lecteurs anglo-américains

    L9781910777244.JPGL’édition en anglais du livre de Fernand Kaisergruber Nous n’irons pas à Touapse, dont l’original en français fut édité à compte d’auteur au début des années nonante, en est déjà à son second tirage. C’est dire qu’on se l’arrache dans les boutiques en ligne et les sites spécialisés de l’internet anglophone. En témoignent les innombrables commentaires laissés par les lecteurs sur leurs sites d’achat, ce qui constitue une habitude typiquement anglo-saxonne, à en juger par l’absence de toute réaction sur les sites francophones ! Nous vous en présentons un bref florilège, suivi d’une réaction du principal intéressé, car certaines critiques sont parfois surprenantes et témoignent bien de la vacuité de notre société du spectacle où comptent surtout vaines pétarades et allures matamoresques…

    Petit détail cocasse : la maison qui a édité We will not go to Tuapse, Helion & Company, est celle qui édita aussi le controversé For Rex and Belgium d’Eddy De Bruyne, apparemment désormais indisponible chez l’éditeur, ce dont nous ne nous plaindrons pas !

     

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  • Maurice Bardèche donne la parole à Léon Degrelle

    capture-d_c3a9cran-2015-10-17-c3a0-19-00-23.pngFondée en 1951 par Maurice Bardèche, Défense de l’Occident fut la principale revue nationaliste dans la France d’après-guerre, défendant l’idéal social ainsi que les préoccupations nationales d’un fascisme aux dimensions de l’Europe. Egalement critique par rapport aux procès en sorcellerie qui ne feront que se multiplier contre le national-socialisme (Bardèche compta, dès 1948, parmi les premiers auteurs révisionnistes avec l’implacable Nuremberg ou la Terre promise).

    C’est ainsi qu’en novembre 1976, le numéro 142 de Défense de l’Occident annonce en couverture Un entretien explosif avec Léon Degrelle, réalisé par le journaliste belge Jacques Vanden Bemden, chroniqueur régulier du mensuel bruxellois Nouvel Europe Magazine.

     

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  • Léon Degrelle, SS et catholique !

    Retrouvées dans les archives de Léon Degrelle (1), ces six pages manuscrites répondent aux questions de l’ « hebdomadaire chrétien d’actualité », La Vie. Le texte n’est pas daté et nous ignorons s’il a été publié par la revue, n’ayant pas eu l’occasion d’en examiner la collection. Mais nous en doutons fort, à la lecture de la présentation qu’elle fit, le 17 septembre 1992, de l’émission « Dossiers Noirs » de Jean-Michel Charlier Léon Degrelle, Autoportrait d’un fasciste (deux fois annoncée – en 1978 et en 1992– mais chaque fois supprimée sur ordre du gouvernement français): « Mais pour quelles raisons France 3 programme-t-elle ce portrait du Belge Léon Degrelle, dernier leader nazi vivant, réalisé en 1977 mais jamais diffusé à la télévision française ? Le personnage y apparaît comme un "fort en gueule", assez abject, prônant l’ordre, et dont l’essentiel du discours se résume à remuer le passé douteux des gouvernants de son époque dans la Belgique des années 30 »…

    Cet hebdomadaire fondé en 1945 sous le titre La Vie Catholique illustrée par Georges Hourdin et le père dominicain Boisselot, fait la part belle aux photographies, à l’instar de Vu avant-guerre, s’inspirant lui-même de la Berliner Illustrierte Zeitung. En 1968, le titre devient La Vie catholique, avant de se raccourcir encore en La Vie, en 1977. Comme Léon Degrelle évoque cette dernière péripétie, en même temps que le sida, décrit comme tel en 1981-82, c’est probablement de cette époque que doit dater son interview. L’allusion au « cadavre » de l’Europe traîné « depuis 40 ans » permettrait même de la dater de 1985.

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