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joris van severen

  • Le colonel Jules Frankignoul, ami de Joris van Severen, conquis par Léon Degrelle, candidat-officier à la Légion Wallonie…

    Un camarade de tranchée de Joris van Severen sur le front de l’Yser, officier sur le front de l’Est ?

     

    Voilà le titre interrogatif d’un article de Maurits Cailliau, historien à qui rien de ce qui concerne le chef du Verdinaso n’est étranger, publié dans le dernier courrier trimestriel du Studiecentrum Joris van Severen (1er trimestre 2019, p. 17 sv.).

     

    Comme nous le verrons immédiatement, c’est par un soupir de soulagement que se termine l’article : non, ce camarade de Joris van Severen, devenu colonel BEM de l’armée belge, ne se sera pas compromis dans cette collaboration armée que fut la Légion Wallonie : « Peu importe, l’ami que se fit Joris van Severen dans les tranchées du Front au cours de la Première Guerre mondiale n’est donc jamais allé au Front de l’Est ! »

     

    Studiecentrum 1.jpgEn fait, cet article est censé donner une réponse claire à un article publié sous le même titre interrogatif en 2009, permettant d’enlever définitivement ce point d’interrogation laissant entendre qu’il se pouvait que se soit laissé compromettre « le capitaine francophone Frankignoul que Joris van Severen avait pu apprécier au plus haut point sur le front de l’Yser, comme le montrent quelques fragments extraits des journaux de guerre de Joris van Severen ». Et ce précieux complément d’information, Maurits Cailliau l’aurait enfin trouvé grâce aux renseignements pêchés dans la récente biographie de Léon Degrelle par Bruno Cheyns (De Führer van Bouillon, pp. 419-420 ; voir ce blog aux 10 décembre 2017 et 5 janvier 2018)…

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  • Le « Leo Belgicus » degrellien.

    Des cartes anciennes semblables à celles de Léon Degrelle

    aux enchères à Bruxelles

     

     

    Ce 13 octobre 2018, la prestigieuse maison de vente publique de livres et estampes Arenberg Auctions de Bruxelles a mis aux enchères un magnifique lot de cartes géographiques anciennes de Petrus Kaerius, Abraham Ortelius, Willem Blaeu, Nicolas Visscher, etc.

     

    1 Leo Belgicus Catalogue.jpegOn sait que Léon Degrelle était un collectionneur passionné de ces cartes évocatrices du passé glorieux de sa patrie aujourd’hui étriquée aux proportions d’une Belgique semi-éclatée, mais alors, au temps de Philippe le Bon, de Charles le Téméraire et de Charles-Quint, rayonnant sous le nom de Pays-Bas Bourguignons, de Cercle de Bourgogne, de Germania inferior ou de XVII Provinces…

     

    Il nous en livre une édifiante description dans Degrelle m’a dit, de Louise Narvaez, Duchesse de Valence :

    « Ce repliement [dû à l’inaction politique des premiers temps de l’Occupation] avait, par contre, apporté à Degrelle de grandes joies personnelles. Il naviguait, tranquille, dans la longue maison blanche, harmonieusement décorée de vieux tableaux, de vieilles gravures, de tapisseries des Flandres et surtout de cartes anciennes qui chantaient la gloire des “Grands Pays-Bas” de jadis. Sa collection d’atlas merveilleux du XVIe et du XVIIe siècle, coloriés à l’époque, était unique en Belgique. Il l’avait, depuis l’Université, rassemblée avec autant de soin que d’amour. Il possédait l’œuvre entière d’Ortelius, de Mercator, de Kaerius, de Blaue, de vingt autres géographes fameux des anciennes “Dix-Sept Provinces”. L’ensemble représentait dix mille cartes anciennes environ [...]. » (p. 356)

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  • L’Encyclopédie de De Bruyne : mensonges et perfidie (8)

     

     

    10 mai 1940, l’heure des règlements de compte a sonné : les tentatives d’assassinat de Léon Degrelle

     

    « Arrêté par la Sûreté belge (10.05.1940 – en vertu de la loi du 22 mars 1940 relative à la défense des institutions nationales) et déporté en France (15.05.1940 via Ostende-La Panne, Dunkerque, Cassel, Calais, Béthune dans un convoi comportant 73 personnes, accompagnées de 25 gendarmes et de M. DELIERNEUX, directeur au département de la Justice), il échappe de justesse à une exécution sommaire à Abbeville. Libéré (22.07.1940) du camp du Vernet d’Ariège (⤇ P. DAYE), il regagne Bruxelles espérant y jouer un rôle politique de premier plan. »


    36 LD Ennemi n°1.jpgV
    oilà comment, en quelques lignes imprécises et lapidaires, De Bruyne rend compte, comme d’un incident sans gravité, de l’arrestation scandaleuse et des tortures incessantes qui furent infligées par le gouvernement belge criminel à un élu de la Chambre des Représentants du peuple, censé jouir de l’immunité parlementaire : c’est légalement que Léon Degrelle aurait été arrêté, déporté en France et aurait même échappé à l’« exécution sommaire » qui attendait certains de ses compagnons de misère à Abbeville, avant de revenir sain et sauf à Bruxelles pour retrouver sa vaine obsession de « jouer un rôle politique de premier plan ».

     

    Toujours présenter Léon Degrelle comme un matamore, maladivement assoiffé de pouvoir !... La phrase suivante (au solécisme navrant) y insiste d’ailleurs : « Débouté dans ses tentatives, la Collaboration lui semble la seule issue possible pour arriver à ses fins. »

     

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