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In Memoriam

  • 113e anniversaire de Léon Degrelle

    15 juin 1906 – 15 juin 2019

     

    Tout est à faire. L’avenir tel que nous le concevons, aujourd’hui encore n’est qu’un mot. Mais ce mot, nous le ferons vivre avec notre jeunesse, avec notre idéal et avec le sang qui court dans nos corps.

     

    Le bonheur est là, et la douceur de vivre et la force d’espérer.

     

    Nous serrons les dents aux heures lourdes. Nous ne voulons ni faiblir, ni trahir. Nous ne sommes qu’au début de notre action. Si nous gagnons ces premières batailles, demain, nous repartirons avec des muscles plus forts et des battements de cœur plus vigoureux.

     

    Chaque jour doit s’envoler avec des coups d’ailes clairs et sensibles. Ne tolérons dans notre élan ni lourdeur, ni nonchalance, ni lassitude. Avec une volonté têtue, réunissons tous nos efforts.

     

    On ne réussit pas en s’appuyant sur des fortunes, mais sur des sacrifices, sur des immolations totales.

     

    Rien, pas même les plus amères douleurs, n’empêchera notre action de s’amplifier, de s’épanouir, de tout submerger tôt ou tard. Nous lui donnerons toutes nos énergies jusqu’à notre dernier râle, avec fougue, avec rigueur, avec un mépris absolu des transactions et des concessions.

     

    Nous voulons tout ou nous ne voulons rien.

     

    Seuls nous plairont les intransigeants, les apôtres farouches qui préfèrent l’échec total au succès médiocre, le rugissement dangereux du lion aux bêlements interminables des brebis.

     

    Léon Degrelle, Etat d’Âme.

  • « 25 ans sans Léon Degrelle »

     

    Commémoration du 31 mars à Valence (Espagne)

     

    A l’occasion du 25e anniversaire de la disparition de Léon Degrelle, Devenir Europeo et l’Association Culturelle des Amis de Léon Degrelle ont organisé, le 6 avril dernier à Valencia une émouvante réunion d’hommage à la mémoire de Léon Degrelle (ce blog au 5 avril 2019).

     

    Devenir Europeo Logo.png

     

    Voici les textes des principaux orateurs, au premier rang desquels José Luis Jerez Riesco, fondateur de l’Association, Ramón Bau, ancien secrétaire général du Cercle Espagnol des Amis de l’Europe (CEDADE) ainsi qu’une importante interview d’Eduardo Núñez, actuel président de l’Asociación Cultural Amigos de León Degrelle.

     

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  • L’Espagne n’oublie pas Léon Degrelle

     

    « 25 ans sans Léon Degrelle »

     

    Peut-être ne s’en rend-on pas toujours compte, mais Léon Degrelle a vécu plus de la moitié de sa vie dans l’Espagne catholique et nationaliste du Général Franco, puis dans celle de la dégénérescence post-franquiste.

     

    Il n’empêche qu’après environ cinquante ans de vie tumultueuse, aventureuse, mais également heureuse en terre ibérique du dernier Commandeur de la Légion Wallonie, les meilleurs des Espagnols qui l’ont généreusement accueilli ne l’oublient pas.

     

    C’est ainsi que l’association culturelle Devenir Europeo organise, ce samedi 6 avril à 18h, en son siège de Valence, une conférence à l’occasion du vingt-cinquième anniversaire de la disparition de Léon Degrelle.

     

    C’est l’actuel président de l’Association espagnole des Amis de Léon Degrelle, Eduardo Núñez qui prendra la parole à cette occasion.

     

    Rappelons qu’Eduardo Núñez a signé, dans la collection « Nos Héros » de Devenir Europeo, un magnifique opuscule consacré à León Degrelle, en compagnie de José Luis Jerez Riesco, fondateur et premier président de l’Asociación Amigos León Degrelle et auteur de l’ouvrage de référence León Degrelle en el exilio, 1945-1994 (voir ce blog au 28 mai 2016).

     

    Ce petit livre de 56 pages (3 euros) résume tout d’abord, sous la plume d’Eduardo Núñez, la vie aussi bien personnelle que militante de Léon Degrelle, soulignant parfaitement l’éthique qui gouverna toute son existence. José Luis Jerez Riesco s’attache ensuite à éclairer "Le long exil", toujours méconnu des historiens et pourtant presque aussi périlleux que le temps de guerre : Léon Degrelle dut y manifester autant de courage et d’esprit d’initiative qu’au front !...

     

    Voici la traduction de la présentation de cette conférence.

     

    LD Conférence Devenir Europeo.JPG

     

    Présenter la figure de Léon Degrelle est toujours une histoire passionnante.

    Fondateur de REX, mouvement belge révolutionnaire, chrétien et social, Léon Degrelle s’engagea plus tard comme simple soldat pour combattre le communisme et devint général de la Waffen SS, obtenant tous ses grades pour mérite militaire.

    La personnalité de l’homme dont on dit qu’il inspira Hergé dans la création de Tintin et à propos duquel Hitler déclara que s’il avait un fils, il aimerait qu’il fût tel que lui, est protéiforme, présentant de nombreuses facettes parfois peu connues.

    Léon Degrelle mourut à Malaga, après s’être imposé un long exil espagnol, le 31 mars 1994, voilà donc aujourd’hui 25 ans. Et quoi qu’on puisse en dire, certains parvinrent à rendre ses cendres à sa patrie. Cendres qui, souhaitons-le, se transformeront en Phénix afin de permettre la renaissance d’une nouvelle Europe.

     

    Pour assister à cette conférence qui se tiendra à Valence, ce samedi 6 avril à 18h, il suffit de se mettre en contact avec l’association : info@devenireuropeo.com (les publications de Devenir Europeo y seront disponibles).

  • Léon Degrelle, 25 ans déjà

     

    Hommage, recueillement, reconnaissance

    à travers toute l’Europe et le monde

     

    C’est à 23h15 précises, le 31 mars 1994, que Léon Degrelle –demeuré inébranlablement fidèle à la foi catholique de ses ancêtres– entra dans l’éternité (voir ce blog aux 15 juin 2016 et 31 mars 2018).

     

    Cet accès à la Communion Divine se fit providentiellement alors même que se célébrait l’institution de la Sainte Eucharistie, le Jeudi-Saint de 1994.

     

    Tout au long de sa vie d’exil espagnol, Léon Degrelle s’efforça toujours de participer activement aux cérémonies du Triduum pascal célébrant la Passion, la Mort et la Résurrection du Christ, et certainement à partir de l’inauguration en 1966 de la Paroisse de la communauté francophone de Madrid se regroupant en la nouvelle église Saint-Louis des Français.

     

    LD St Louis des Français.jpg

     

     

    bénédiction apostolique,jean paul ii,dernier message tcherkassyLéon Degrelle avait ainsi plaisir à raconter comment, un Jeudi-Saint, au milieu des années 1980, s’étant porté volontaire pour la cérémonie du Mandatum, il avait expliqué au prêtre interloqué qu’il venait de laver le pied d’un « général de la Waffen-SS » ! Le prêtre en question avait en effet fait savoir qu’il était le neveu de Charles Hernu, ministre de la Défense de François Mitterrand…

     

    Cette anecdote ne doit pas faire penser que le dernier Commandeur de la Légion Wallonie prenait les rites religieux à la légère, mais il savait faire la part des choses entre sa foi catholique et les prêtres, représentants officiels du Christ, mais tellement faillibles dans leur mission de répandre exemplairement son message. Comment, sinon, eût-il placé parmi ses premières exigences auprès de Heinrich Himmler pour emmener ses hommes à la Waffen-SS, la présence d’un aumônier ? De même s’il n’hésita pas à gifler le prêtre qui s’obstina à lui refuser la communion sous le fallacieux prétexte qu’il faisait œuvre de propagande politique dans l’église en portant l’uniforme réglementaire de son unité, il encourut comme une tragédie son excommunication signifiée par l’évêque de Namur (voir ce blog au 25 décembre 2016, note 8).

     

    Aumônier Wallonie Messe.jpg

     

    C’est pourquoi afin de pouvoir mieux nous unir spirituellement à celui à qui le Führer déclara que sa mère, si elle vivait encore, l’accompagnerait volontiers à sa messe matinale, afin de nous mettre en communion avec son esprit à travers la liturgie célébrant le Christ ressuscité, nous avons demandé à tous nos amis degrelliens d’organiser des messes votives ou, à tout le moins, de demander à l’officiant de recommander à Dieu l’âme de Léon Degrelle au cours du Memento des morts, lors de l’office de ce quatrième dimanche de Carême.

     

    Messe Madrid.jpgDes liturgies, toujours émouvantes, ont donc été célébrées ce matin en Italie (Rome), France (Paris, Dijon, Lectoure, Marseille), Espagne (Madrid, Malaga, Constantina) et Belgique (Bruxelles). D’autres le seront encore demain en France, Italie, Grèce, Portugal, Roumanie, Mexique et Brésil.

     

    Ainsi avons-nous pu vivre un peu partout dans le monde cette vaste et authentique communion spirituelle rassemblant au-delà de toutes frontières d’espace et de temps nos amis vivants et tous nos défunts dont nous ne pouvons plus qu’honorer la rectitude et l’héroïsme. Sans oublier non plus ceux « d’en face », morts que nous recommandons à l’amour inépuisable de Dieu, et vivants pour qui nous prions que leur soit accordée la grâce de la vérité et de la justice.

     

    bénédiction apostolique,jean paul ii,dernier message tcherkassyLéon Degrelle ne les oublia jamais non plus, dans ses commentaires et jusqu’en son ultime message à ses valeureux Légionnaires, quelques semaines à peine avant de rejoindre lui-même la Grande Armée des héros du Front de l’Est :

    « Je répète mon admiration pour les adversaires qui ont été logiques, qui, croyant le contraire de ce que nous croyions, ont combattu pour ce qu’ils croyaient. Il y eut deux mille cent volontaires intrépides qui ont représenté avec honneur la Belgique, de 1941 à 1945, dans les rangs des Alliés. Ceux qui sont morts pour la Belgique dans l’autre camp sont l’objet de notre profonde sympathie. Les valeureux soldats de la Brigade Piron, les vrais Anciens combattants de 1940 et les Résistants qui n’étaient pas les affidés des Soviets savent parfaitement que eux et nous, avons été les seuls à faire concorder courageusement les idéaux et les faits. Les soldats sincères ont préféré, nombreux, nous tendre la main. Eux et nous, malgré tout ce qui nous a opposés, nous sommes en fait des camarades. »

    (Léon Degrelle : persiste et signe. Interviews recueillies par Jean-Michel Charlier, p.422 sv.)

     

    « Dans le monde pourri d’aujourd’hui, seules brillent encore les vertus des héros ! Demain, ce sont eux –et les héros d’en face !– qui, réunis dans la gloire, feront le 21e siècle ! Vous avez été grands. Seul cela compte dans la vie ! »

    (Léon Degrelle, Message aux Légionnaires pour le 50e anniversaire de la Percée de Tcherkassy, 18 février 1994, 7h du soir)

     

    LD 50 Tcherkassy.jpeg

  • Léon Degrelle, 1994 – 2019

     

    Les lieux de recueillement au Kehlstein

    et au Tombeau du Géant

     

    Le 17 juin 1995, les cendres de Léon Degrelle furent dispersées au-delà de la croix sommant le Kehlstein, à l’endroit le plus haut de cette montagne de 1834 mètres, à l’extrémité occidentale de laquelle le Parti National-Socialiste des Travailleurs Allemands construisit ce formidable chalet de granit pour le cinquantième anniversaire du Führer Adolf Hitler.

     

    Kehlstein Cendres Leon.jpegLe SS-Haupsturmführer Jean Vermeire et Anne Degrelle, fille puinée du dernier Commandeur de la Légion Wallonie, accomplirent ainsi les volontés du défunt contenues dans un premier testament de 1991. En effet, le délai que laissa passer Vermeire avant de se décider à accomplir sa mission empêcha que soient respectées, à ce moment, les ultimes volontés de Léon Degrelle qui avait souhaité que ses cendres soient dispersées à un endroit tout aussi mythique, le lieu-dit « Tombeau du Géant », à proximité de sa terre natale de Bouillon, dans un majestueux méandre de la Semois.

     

    Tombeau Géant.JPG

    Pourquoi cela ne fut-il plus possible ? Car entretemps, dix-huit jours après l’annonce du décès du plus glorieux chef militaire de l’histoire belge, l’abject gouvernement de ce pays crut pouvoir enfin assouvir sa haine contre celui dont l’existence même était un reproche à sa stupide mesquinerie. Il se donna le ridicule d’une énième « Lex Degrelliana » en faisant signer par un roi discrédité l’arrêté « d’interdiction d’accès au territoire belge des restes mortels de Léon Degrelle » !

     

    Moniteur 18 avril 1994.jpeg

     

    Les raisons des atermoiements de Vermeire –à la limite du sordide– ont été évoquées dans notre In memoriam de Jeanne Degrelle, l’héroïque veuve du Chef (voir ce blog au 17 janvier 2016). Mais comme des fidèles n’eurent de cesse de retrouver l’endroit précis du dépôt et d’en prélever une partie pour l’enfouir au centre du Tombeau du Géant, ce sont finalement les dispositions de tous les testaments de Léon Degrelle qui se virent accomplies.

     

    Capturer.PNGC’est ainsi qu’à l’occasion du vingtième anniversaire de la disparition de celui qu’Adolf Hitler considérait comme son fils, le « Dernier Carré » fit apposer une plaque commémorative aux deux endroits mythiques qui ont accueilli ses restes et publia le communiqué suivant résumant la chronologie des différentes dispersions (voir ce blog au 21 janvier 2016) :

    « Le 15 juin 2014, jour anniversaire de Léon Degrelle, une plaque commémorative pour le vingtième anniversaire de sa disparition a été placée au sommet du Kehlstein, à Berchtesgaden, l’endroit où ses cendres ont été dispersées le 17 juin 1995, pour rendre justice à sa fidélité absolue au Führer et à sa conception du monde nationale-socialiste.

    Une plaque commémorative identique a également été placée au Tombeau du Géant, lieu mythique de la forêt ardennaise où Léon voulait reposer et où une partie des cendres fut également enfouie, le 15 août 2006, année de son centenaire et fête patronale de sa maman.

    Désormais, le Kehlstein se dresse comme le Denkmal non seulement d’Adolf Hitler, mais aussi du fils qu’il se fût choisi, Léon Degrelle.

    Désormais, le Tombeau du Géant constitue également le Mémorial de Léon Degrelle. »

      

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    En nos temps où l’histoire se réécrit avec des œillères et où tout ce qui peut rappeler l’épopée nationale-socialiste est voué à la « Damnatio memoriae », c’est-à-dire à la malédiction et à la flétrissure (voir ce blog au 18 avril 2018), pareil hommage était certainement insupportable. Aussi nos plaques ne restèrent guère plus d’un an au Kehlstein, un peu plus de deux ans au Tombeau du Géant.

     

    Il n’en reste pas moins que Kehlstein et Tombeau du Géant demeurent d’impérissables lieux de mémoire et de recueillement pour Léon Degrelle.

     

    Vous pouvez désormais vous y rendre facilement, vous y recueillir et y déposer des fleurs grâce aux coordonnées de géolocalisation :

     

    Kehlstein : N : 47°36.600 – E : 13°02.741

    Tombeau du Géant : N : 49°48.535 – E : 5°02.300

     

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  • Fernand Kaisergruber, l’honnête homme,…

    … face aux historiens malhonnêtes (Eddy De Bruyne et Francis Balace)

     

    Voilà déjà un an que nous a quittés Fernand Kaisergruber fondateur de notre association « Dernier Carré », rassemblant « la Communauté des Anciens du Front de l’Est (Légion Wallonie), de leurs familles et de leurs amis » dans le but « d’aider matériellement et moralement les Anciens et leurs veuves »…

     

    Kaisergruber%2c Fernand (mit Zigarette).jpgVeillant toujours scrupuleusement à honorer la raison d’être originelle de son association, Fernand fut ainsi pratiquement le dernier à quitter le « Dernier Carré » des glorieux Volontaires de la Croisade antibolchevique, des derniers Légionnaires à s’être sacrifiés pour sauver les valeurs de notre civilisation et jeter les bases d’une Europe nouvelle fondée sur la justice sociale, la solidarité communautaire, la mise hors-la-loi de la finance apatride et la reconnaissance du travail comme principe moteur de l’économie.

     

    Aujourd’hui donc, s’il n’est plus question d’aide matérielle aux Anciens, il nous reste cependant la mission « d’entretenir la flamme de leur idéal auprès des jeunes générations », la raison d’être de notre blog, qui, selon la volonté de Fernand, n’existe que pour tordre le cou aux mensonges et calembredaines répétées par tous les pseudo-historiens trop paresseux pour examiner objectivement les sources historiques, ou trop lâches pour mettre en péril leur gagne-pain soumis au politiquement correct.

     

    En ce jour anniversaire de la disparition du toujours scrupuleux Fernand Kaisergruber, nous ne pouvions mieux illustrer son honnêteté foncière qu’en donnant à lire le courrier qu’il envoya à l’ « historien » Eddy De Bruyne, à l’occasion de la sortie de son méchant livre Les Wallons meurent à l’Est (1991), qui deviendra encore plus méchant sous le titre Léon Degrelle et la Légion Wallonie, la fin d’une légende (2013)…

     

    On y voit un Fernand s’efforçant de croire encore à la bonne foi d’un De Bruyne dont, en septembre 1986, il avait apprécié une monographie sur le recrutement d’étrangers (surtout russes) à la Légion Wallonie, tout en soulignant ses énormes a priori défigurant complètement la réalité de la vie des Wallons au Front de l’Est.

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    Par contre, Fernand condamne sans ambiguïté la préface du néfaste Francis Balace, dont il ne s’explique pas la présence dans ce livre. Alors qu’elle aurait dû lui fournir l’explication lumineuse du parti-pris antidegrellien de De Bruyne (à propos des « préfaces » de Balace, cette « crapuleuse besace », voir ce blog aux 30 juin 2016 et 23 mars 2017) !

     

     

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  • Cercle des Amis de Léon Degrelle

    Hommage à Fernand Kaisergruber

     

    Cercle Fernand 1.jpg

     

    C’est avec émotion que nous avons reçu la 29e Correspondance privée du Cercle des Amis de Léon Degrelle « dédiée à notre Ami Fernand Kaisergruber qui nous a quittés en mars dernier ». En effet, comme souligné dans l’In Memoriam qui lui est consacré, « Fernand Kaisergruber nous avait aidés à créer notre Cercle et en était un des membres d’Honneur. »

     

    Comme d’habitude, le Cercle passe en revue toutes les publications concernant, de près ou de loin, Léon Degrelle. Et, comme d’habitude, il force notre admiration par l’incroyable richesse de ses informations.

     

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    C’est ainsi qu’il ne manque pas de signaler la diffusion par France 3, en avril dernier, du documentaire Dans la tête des SS au cours duquel notre cher Fernand avait encore pu être interviewé :

    « Dans la tête des SS, film documentaire de Serge de Sampigny a été donné par France 3, le 4 avril 2018, en première partie de soirée. Composé d’images d’archives parfois rares, dont des vidéos amateurs, le film retrace l’histoire de l’organisation, conçue en 1925, au départ pour assurer la protection de Hitler, tout en donnant la parole aux anciens – une vingtaine !– qui, pour beaucoup, ne regrettent et ne renient rien. Parmi les anciens, on retrouve Fernand Kaisergruber et Herbert von Mildenburg, vétéran de la 6. SS-Gebirgs-Division “Nord” qui, face à la caméra, n’hésite pas à évoquer Adolf Hitler en le désignant comme “l’homme de sa vie”, et considère Heinrich Himmler comme “un homme propre qui voulait le meilleur pour le peuple allemand”. » (Ce film peut toujours se visionner sur YouTube ou Dailymotion).

     

    LD Grec 1.jpgA propos de Heinrich Himmler justement, le Cercle nous apprend la parution aux Editions du Lore de la traduction française d’un de ses principaux écrits, Die Schutzstaffel als antibolschewistische Kampforganisation, publié en 1936 à Munich par le Zentralverlag de la NSDAP, sous le titre La SS, organisation de combat antibolchevique (12 € franco de port, disponible à l’adresse du Cercle des Amis de Léon Degrelle).

     
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    Enfin, nous ne pouvons passer sous silence l’annonce de la publication, en grec, de La Campagne de Russie (Εκστρατεία προς Ανατολάς, 21€ + frais de port, consulter : https://neageneabooks.gr/product/leon-degrelle-ekstrateia-pros-anatolas/) et de Hitler pour 1000 ans (Χίτλερ για χίλια χρόνια, 14,40€ + frais de port, consulter : https://www.skroutz.gr/books/14390806.chitler-gia-1000-chronia.html), ainsi que, en tchèque, de celle des Âmes qui brûlent (Planoucí duše, 8€ + frais de port, consulter : https://www.protiprudu.org/produkt/planouci-duse/).

     

    L’adhésion au Cercle (24 euros) et l’achat de nombreux « Degrelliana » ainsi que d’ouvrages souvent introuvables ailleurs se font sur www.boutique-nationaliste.com.

     

  • 112e Anniversaire de Léon Degrelle

    15 juin 1906 – 15 juin 2018

     

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    Plus le temps passe et plus les historiens de cour se croient autorisés à raconter n’importe quoi sur ceux qui n’appartinrent pas au « bon » camp à l’issue de la Deuxième Guerre mondiale. Intoxiquant d’ailleurs au passage (mais n’est-ce pas le but ?) les « amateurs » incapables de critique historique et se contentant des seules sources officielles qui leur sont facilement accessibles…

     

    Aussi notre blog « Dernier Carré » de défense de l’honneur et de l’action des Anciens de la Légion « Wallonie » et de leur Chef Léon Degrelle ne manque-t-il pas d’ouvrage pour remettre les pendules à l’heure, se profilant ainsi progressivement sinon comme la seule, en tout cas comme la meilleure source d’informations fiables sur tout ce qui concerne leur véritable destin !

     

    Aujourd’hui qu’il est de bon ton de railler l’amitié et la considération dont jouissait Léon Degrelle auprès du Führer ainsi que de ses camarades allemands, il nous a semblé opportun de donner la parole à un jeune volontaire allemand de la Waffen-SS, Franz Schönhuber, engagé en 1942, à 19 ans, dans la prestigieuse Leibstandarte Adolf Hitler.

     

    Franz Schönhuber nous est surtout connu par son parcours politique d’après-guerre. Longtemps journaliste tant pour des journaux et magazines munichois que pour la radio bavaroise ainsi que président de la fédération des journalistes de Bavière, Franz Schönhuber est en effet un des fondateurs du parti nationaliste Die Republikaner qu’il présida avec succès jusqu’en 1990. Elu député européen, il devint vice-président du Groupe technique des droites européennes, se liant d’une profonde amitié avec Jean-Marie Le Pen.

     

    Quelques mois avant son décès, le 27 novembre 2005, il organisa encore une formidable manifestation de la Droite nationale à Dresde pour commémorer le soixantième anniversaire du bombardement criminel de la ville par les escadres terroristes anglo-américaines exterminant quelque 305.000 civils, –habitants et réfugiés (chiffre de la Croix-Rouge).

     

    léon degrelleDénonçant la haine de soi allemande, Franz Schönhuber est l’auteur d’un livre de souvenirs Ich war dabei (« J’y étais », 1982) où il évoque avec pertinence qui fut Léon Degrelle aux côtés des Allemands, n’hésitant pas à lui consacrer également deux pages de photographies.

     

    « C’est en rencontrant cette jeune Flamande que, pour la première fois, j’ai pu en apprendre davantage sur le chef des Waffen-SS wallons, le légendaire Léon Degrelle. A l’époque, en Belgique, Wallons et Flamands se regardaient en chiens de faïence (c’est d’ailleurs actuellement de nouveau le cas). Pourtant, cette belle Flamande tranquille admirait et, je le pense bien, aimait en secret le dieu de la guerre wallon. Mais il faut que je dise quelques mots à propos de Degrelle.

     

    C’est littéralement de combat en combat qu’il gagna ses galons, de simple soldat jusqu’à Commandeur de division. Blessé six fois, il obtint les plus hautes décorations de tous les volontaires européens. Hitler a dit de lui que, s’il avait un fils, il devrait être comme Degrelle.

     

    Ce Degrelle, chef du mouvement catholique rexiste, qui eut temporairement une grande influence avant la guerre, n’était pas seulement brave, il était aussi profondément croyant. Il allait même à la messe dans les villages de Russie, au Front de l’Est. L’ancien chef de l’association des étudiants catholiques de Louvain se trouvait là, comme un frère dans le Christ, parmi les “Untermenschen” du pays…

     

    léon degrelle

     

    J’ai pu voir Degrelle par la suite à Wildflecken quand j’étais instructeur chez les Français de la “Charlemagne” : un homme de grande séduction, pourvu de talents d’orateur fascinants. » (p. 97)

     

    « Un jour, le prototype même du soldat chrétien à la Waffen-SS, Léon Degrelle, vint à Wildflecken. On aurait dit le dieu de la guerre en personne : un orateur flamboyant, couvert de décorations, dans une attitude de dignité rayonnante de jeunesse. Je compris alors l’enthousiasme romantique de mon infirmière flamande de Velden am Wörtersee. Elle n’était sûrement pas la seule dans ce cas. De nombreux volontaires de la “Charlemagne” furent pris d’un tel enthousiasme pour le Chef des Wallons qu’ils disparurent de Wildflecken pour s’engager dans les rangs de la Division “Wallonie”. Certains réussirent, d’autres furent repris et sévèrement punis. » (p. 131)

     

    « Mon chapitre “Charlemagne” se refermera par cette évocation d’un voyage dans le passé que je fis récemment en me rendant à Wildflecken. […] A Bad Brückenau, seuls de rares passants d’un certain âge se rappelaient encore les Français. Certains d’entre eux, confondaient d’ailleurs les membres de la “Charlemagne” avec les Wallons. Le seul nom qu’un habitant connaissait encore était celui de Léon Degrelle… » (p. 333)

      

    léon degrelle« Dans les derniers jours de l’effondrement du Reich, il parvint à atteindre la Norvège et put utiliser l’avion mis par les Allemands à la disposition de Quisling. Celui-ci refusa de s’en aller et il fut exécuté par la suite, comme chacun sait.

     

    Le pilote de l’avion réussit la traversée aventureuse de la moitié de l’Europe. C’est littéralement avec ses dernières gouttes d’essence qu’il atteignit l’Espagne en faisant un atterrissage forcé sur la plage de San Sébastian. Degrelle parvint à s’extraire des débris de l’avion, avec de multiples fractures aux jambes. Il se rendit aux autorités espagnoles. Il s’en était encore tiré !

     

    Condamné à mort par contumace en Belgique, il ne fut cependant pas extradé. [...] Parfois, il revêt son ancien uniforme avec toutes ses décorations. Et il reçoit des jeunes gens venus de Belgique par vols charter pour le voir. Pour des jeunes Belges assez nombreux, il reste le “héros de la guerre”.

     

    léon degrelle

     

    Que le lecteur veille excuser cette digression, mais Degrelle est un personnage-clef des volontaires de la Waffen-SS. » (p. 98)

     

    « Dans son livre Hitler pour 1000 ans, Léon Degrelle décrit comme suit, rétrospectivement, l’espoir qui animait les volontaires étrangers :

    C’est plein de méfiance et bourrés de complexes qu’ils s’engagèrent pour le front russe. Les Allemands avaient envahi notre pays. Nous n’avions donc aucune raison de les aimer tendrement. Certains Allemands, à Berlin et dans les pays occupés, nous irritaient par leurs airs de maîtres hautains et arrogants. L’Europe que nous voulions ne pouvait pas être réalisée comme eux, ils le voulaient, c’est-à-dire au garde-à-vous, avec le doigt sur la couture du pantalon, devant un quelconque Generaloberst ou Gauleiter. Elle ne pouvait être réalisée que dans l’égalité, sans qu’un pays trop puissant impose une discipline de cour de caserne à des étrangers de deuxième classe. L’Europe dans l’égalité, sinon pas d’Europe !”

    Il avait bien observé la situation. » (p. 100)

     

    léon degrelle

  • Hommage à Fernand Kaisergruber

     

    La Famille vous remercie

     

     

     

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    A tous ceux qui ont rendu hommage à Fernand Kaisergruber, qui nous ont écrit, à ceux dont nous n'avions pas les adresses ou que nous aurions pu oublier : la famille tient à vous remercier pour toutes les marques de sympathie et les mots de soutien que vous lui avez adressés.

     

    Le malheur de l'avoir perdu ne doit pas faire oublier le bonheur de l'avoir connu.

     

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