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Dernier Carré "Léon Degrelle" - Page 2

  • Joris van Severen et Léon Degrelle

    Léon Degrelle s’engagea au Front de l’Est.

    Joris van Severen aurait-il franchi ce pas ?

     

    Suite à un article paru dans le courrier trimestriel du Centre d’Etudes Joris van Severen (« Un camarade de tranchée de Joris van Severen sur le front de l’Yser, officier sur le Front de l’Est ? »), nous nous sommes intéressé à l’histoire du colonel Jules Frankignoul, officier de l’armée belge prisonnier à l’Oflag de Prenzlau, qui, en 1944, se porta volontaire pour rejoindre la Division Wallonie au Front de l’Est avant d’y renoncer sur pression de son entourage (voir ce blog au 23 janvier 2019).

     

    Nous avions écrit que nous ne pouvions « souscrire à la conclusion de Maurits Cailliau, sentant par trop son politiquement correct contemporain » car nous avions interprété qu’il se réjouissait que l’ami de Joris van Severen ne se soit pas compromis au Front de l’Est.

     

    Nous posant la question de savoir en quoi la qualité d’ami de Joris van Severen eût pu paraître incompatible avec un engagement au Front de l’Est, nous ajoutions : « Il n’est évidemment pas question pour nous d’imaginer ce que l’histoire du Verdinaso, du mouvement flamand et de la collaboration fût devenue si Joris van Severen n’avait pas été assassiné le 20 mai 1940. Mais peut-on exclure qu’il eût pu entrevoir de nouvelles possibilités pour le Dietschland après la victoire allemande ? qu’il eût d’ailleurs pu s’y voir encouragé par l’entourage royal ? qu’à l’instar de Léon Degrelle, il se fût engagé contre le communisme, aussi patriotiquement que tant d’autres Flamands ? qu’il eût pu se montrer fier de l’engagement de son ami Frankignoul dans les rangs de ceux qui voulaient bâtir une nouvelle Europe libérée des banksters, authentiquement nationale et sociale ? »

     

    Joris vitrail.jpegC’est à cela qu’entend répondre M. Maurits Cailliau dans le nouveau courrier (2e trimestre 2019, pp. 19-20) du Studiecentrum Joris van Severen.

     

    Entretemps, il nous est prêté, en tant que rédacteur de notre Courrier, un excès de « political correctness » –accusation que, par ailleurs, nous rejetons avec force. Elle se fonde sur le soupçon que nous aurions voulu innocenter celui qui fut l’ami de Joris van Severen au temps du Front de l’Yser d’un possible engagement au Front de l’Est. Nous savons tous en effet que nombre de disciples de Joris van Severen –et sûrement pas parmi les plus modestes d’entre eux – ont résolument franchi ce pas.

    En ce qui nous concerne, nous nous garderons bien d’écrire l’histoire avec des « et si… » à propos de ce que Joris van Severen aurait pu faire s’il n’avait pas été assassiné à Abbeville en mai 1940. Toutefois, et après avoir étudié de nombreux documents allemands ainsi que les notes du journal de Joris van Severen lui-même, nous avons bien peur de devoir penser qu’il aurait plutôt partagé le sort d’un Paul Hoornaert, le chef de la Légion Nationale, qui mourut dans un camp de concentration allemand [certains parlent de Sonnenburg, aujourd’hui en Pologne, sur l’Oder, réservé à des opposants politiques des pays occupés ; d’autres du Fort de Breendonk, près d’Anvers] (nous avons rassemblé nos conclusions dans un essai intitulé « Les soupçons légitimes des Allemands sur le Verdinaso » qui sera publié dans le 23e Annuaire Joris van Severen qui paraîtra en mai prochain).

     

    Nous regrettons d’avoir heurté M. Cailliau à propos de ce que nous avons compris à tort comme une tentation de « politiquement correct » et nous ne polémiquerons pas sur le fait de savoir qui écrit le plus d’histoire-fiction en évoquant la possibilité de réaliser le rêve thiois au sein du IIIe Reich ou celle d’aller mourir dans un de ses camps de concentration puisque, malheureusement, Joris van Severen n’a eu la possibilité d’effectuer aucun de ces choix après son assassinat à Abbeville, le 24 mai 1940.

     

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  • C’était donc bien un hommage !

     

    La belle photo de Léon Degrelle publiée par Bruzz

    pour le 25e anniversaire de sa mort

     

    Nous vous avons présenté la singulière initiative de l’hebdomadaire flamand de Bruxelles Bruzz pour le 25e anniversaire de la disparition de Léon Degrelle : une superbe photo d’un meeting de 1936, issue des archives de Photo News ! (voir ce blog au 9 avril 2019).

     

    Photo News Cadre.jpgIl est vrai que cet hommage se dissimulait quand même sous un commentaire des plus ambigus du chroniqueur Michaël Bellon, évoquant un film américain, Magnolia, où s’illustre un « coacher », maître de la séduction. L’occasion pour le commentateur de comparer le « beau Léon » au séducteur Tom Cruise, de moquer celui qui n’aurait loué le Palais des Sports de Bruxelles que pour éviter les questions dérangeantes des journalistes, sans oublier de l’assimiler à tous ceux que le « politiquement correct » d’aujourd’hui désigne comme « populistes », en leur souhaitant d’aller se faire pendre avec leur éternelle cravate.

     

    Bien sûr, nous avons pris la mouche et n’avons pas manqué de renvoyer M. Bellon à son parc à huîtres d’inculture !

     

    Sans doute aurions-nous dû patienter quelque peu, car finalement, si hommage à Léon Degrelle il y avait, il fallait quand même aussi comprendre qu’il fallait bien le dissimuler un peu en donnant quelques gages au «politiquement correct». Car, tout compte fait, s’agissant de méchancetés, notre héros a dû en affronter –dans sa vie et même par après !– de bien pires et de bien plus méchantes et calomniatrices ! D’ailleurs, l’hommage à Léon ne s’est-il pas poursuivi avec la rubrique suivante de « Légende d’image » consacrée à son contemporain, le plus adulé des Premiers ministres anglais ?

     

    En effet, figurez-vous que la semaine suivante, celle du 10 avril, c’était au tour d’une photo de Churchill d’être commentée. Et là, on en est resté comme deux ronds de flanc !

      

    Churchill 1 Cadre.jpg

     

    Sous le titre Le cigare, c’était les enfants (en néerlandais « être le cigare » signifie « être la dupe »), après avoir évoqué en Churchill une « figure haute en couleur qui a gagné le prix Nobel de Littérature et qui n’a pas perdu la guerre » et patati et patata, notre Bellon 000 a foncé illico dans la super et grave déconne :

    « Churchill se permettait également toutes sortes d’extravagances. C’est ainsi, par exemple, qu’on sait qu’il mangeait volontiers des petits enfants et que cette tradition de l’aristocratie angélo-saxonne, qui avait largement disparu, a connu grâce à lui une nouvelle vie […]. Dans les années qui ont suivi la guerre, quand il est devenu clair que le baby-boom allait provoquer une catastrophe démographique, les patriotes reconnaissants le laissèrent même choisir parmi leur progéniture. […] Longtemps, cette pratique de manger les enfants de pays amis a été insuffisamment documentée et laissée de côté. Jusqu’à ce qu’en 1972, l’Oxford University Press publie la biographie Bulldog ou Boucher ? Tout ce que vous devriez savoir sur Sir Winston Churchill. L’auteur, Alexandre B.P. Johnson y a consacré les pages les plus terribles au chapitre Promotion de la Pédophagie. La consommation d’enfants par Churchill, ce qui provoqua nombre de questions parlementaires et des tensions diplomatiques. Notamment en Allemagne où les survivants se plaignirent que Churchill s’était montré un peu trop insistant sur la Wiedergutmachung (les indemnisations) sous forme d’enfants travaillés en bratwurst et en schnitzels. […] Par ailleurs, l’ingurgitation d’enfants coûta à Churchill beaucoup de sang, de labeur, de larmes et de sueur. […] Au cours des périodes où il n’exerça aucun mandat, l’homme d’Etat restait une grande partie de la journée tout nu dans son lit à digérer grâce à des siestes, des pousse-cafés et ses inévitables cigares. Churchill en aurait fumé 250.000 dans sa vie. On ne sait pas combien d’enfants sont ainsi devenus ses cigares. »

     

    Reconnaître en Churchill un bouffeur d’enfants, lui qui n’a cessé de massacrer les jeunes tommies depuis les Dardanelles de la Première Guerre mondiale jusqu’à l’extermination de toutes les populations civiles allemandes –hommes, femmes et enfants– forcées de « jouer au cigare » et de « se transformer en bratwurst » sous ses bombardements terroristes lors de la Seconde, c’est vraiment fort bien vu. Sauf qu’ici, notre Bellon blinde sa coquille et défie résolument le politiquement correct, allant jusqu’à associer le funeste aphorisme churchillien sur le sang et les larmes au potentiel digestif du pédophage !

     

    Voilà qui est grandiose ! Surtout que l’auteur semble bien vouloir célébrer l’anniversaire du « moment où Churchill n’exerça plus de mandat » : c’est en effet le 6 avril 1955 que l’ogre plus monstrueux encore que ceux des contes les plus terrifiants de notre enfance abandonna définitivement son poste de Premier ministre.

     

    Churchill 2 Cadre.jpgC’est dire si dans le Bruzz qui a suivi, le courrier des lecteurs n’en avait que pour Churchill et cette rubrique de salubrité iconoclaste : « Je me suis demandé si c’était une blague tardive de 1er avril de mauvais goût. […] Nous sommes tous redevables à Churchill d’avoir été libérés de la peste brune. C’est pourquoi je trouve révoltante cette fake news le concernant. » « Après avoir effectué une recherche dans les bases de données scientifiques, je puis affirmer qu’il n’y a RIEN à trouver ni sur l’auteur du livre, ni sur le livre ! »

     

    Grandiose, on vous dit ! Et donc, bien sûr, l’auteur a dû passer sous les fourches caudines des plates excuses à « tous ceux qu’il aurait pu blesser » : « L’image de la photo est prétexte à inspirer une histoire qui, la plupart du temps, ne doit pas être prise au sérieux. La dame bruxelloise de la photo qui présente son enfant à Churchill ne le fait évidemment pas pour qu’il le mange, de même la littérature qui la commente est fictive. »

     

    Finalement, après avoir nous-même été victime de son humour « valve-sans-rire », force nous est de constater que Michaël Bellon appartient bien à la classe des rares humoristes capables de renouveler l’inattendu et désopilant scandale des droits d’auteur sur le roman La Barbe ensanglantée, prétendument réclamés par la famille d’Alexandre Dumas Petit-Fils : voir Léon Degrelle, Les Grandes Farces de Louvain, chapitre IV « Le procès Dumas-"Avant-Garde" » !

     

    À ce titre, nous lui décernons volontiers un « Léon » d’or virtuel !

     

    Farces Louvain Cadre.jpg

  • 130 ans et une éternelle actualité!

     

    La Tour Eiffel, comme Adolf Hitler, est née en 1889 !

     

    Hitler Eiffel 2.jpgHitler fit de nouveau arrêter la voiture. Devant nous se dressait le symbole de Paris : la Tour Eiffel dont la pointe se perdait encore dans la brume.

     

    En face de la tour, ayant rejoint la rampe de pierre, nous fûmes surpris par le panorama majestueux de la ville, qui s’offrait pour la première fois à nous dans toute sa grandeur.

     

     Au premier plan, la Seine nonchalante.

     

     Hitler rendit hommage aux architectes parisiens qui, doués d’un sens de la mesure infaillible et éblouissant, avaient su harmoniser d’une façon impressionnante les différents foyers de la structure architectonique de la capitale.

     

     Quant à la tour Eiffel, il y voyait un exemple des plus heureux de la sublimation du technique et du fonctionnel par la manifestation d’une idée artistique de base.

    adolf hitler,arno breker,tour eiffel

    (Arno Breker, Paris, Hitler et moi, p. 104)

     

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  • « 25 ans sans Léon Degrelle »

     

    Commémoration du 31 mars à Valence (Espagne)

     

    A l’occasion du 25e anniversaire de la disparition de Léon Degrelle, Devenir Europeo et l’Association Culturelle des Amis de Léon Degrelle ont organisé, le 6 avril dernier à Valencia une émouvante réunion d’hommage à la mémoire de Léon Degrelle (ce blog au 5 avril 2019).

     

    Devenir Europeo Logo.png

     

    Voici les textes des principaux orateurs, au premier rang desquels José Luis Jerez Riesco, fondateur de l’Association, Ramón Bau, ancien secrétaire général du Cercle Espagnol des Amis de l’Europe (CEDADE) ainsi qu’une importante interview d’Eduardo Núñez, actuel président de l’Asociación Cultural Amigos de León Degrelle.

     

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  • Un bel hommage (involontaire ?) à Léon Degrelle !

     

    Pour le 25e anniversaire de sa disparition, la presse flamande nous offre une superbe photo de Léon Degrelle en meeting

     

     

    BRUZZ est un hebdomadaire flamand qui inonde gratuitement Bruxelles de ses 66.000 exemplaires offrant un panorama des plus complets (en néerlandais, français et anglais) de l’offre culturelle bruxelloise.

     

    Cet hebdomadaire fort populaire le fait surtout sans oublier la leçon degrellienne d’efficacité puisqu’il reprend aussi la précieuse recette du jumelage Rex/Vlan qui, en 1934 déjà (voir ce blog au 2 avril 2017), proposait, en disposition tête-bêche, « toute la vie littéraire » (Rex en rouge) et « toute la vie politique » (Vlan en bleu). C’est ainsi que paraît Bruzz en bleu (« vos sorties à Bruxelles ») et, de l’autre côté inversé du journal, Bruzz en rouge (« vivre en ville/actualité/dessous des cartes et opinion », mais uniquement en néerlandais : il s’agit quand même d’une initiative de la Communauté flamande)…

     

    Sans doute devons-nous croire qu’assumant pleinement son héritage journalistique degrellien, Bruzz a tenu, dans son édition du 3 avril (la plus proche du 31 mars), à rendre un hommage à Léon Degrelle, à la fois authentique et ambigu, à l’occasion du 25e anniversaire de son décès.

     

    En effet, la rubrique hebdomadaire « Beeldspraak » (où un journaliste passablement verbeux propose un commentaire se voulant décalé sur une ancienne photo de presse) affiche cette fois une photographie épatante de Léon Degrelle en pleine joute oratoire, légendée « 1936, meeting Rex, Léon Degrelle. © PHOTONEWS ».

     

    Bruzz.jpeg

     

    Le document photographique est exceptionnel par sa puissance d’évocation d’un Léon Degrelle en plein combat contre les banksters : après la révélation des scandales politico-financiers impliquant politiciens et ministres, la campagne rexiste avait pour thème « Contre tous les partis, contre tous les pourris, votez REX ». En 1936, ce sont des centaines de réunions et de meetings que Léon Degrelle multiplia, parlant huit, dix, voire même quatorze fois par jour, afin de répandre son message de renouveau national et de redressement moral et spirituel. C’est ce qui permit le séisme politique de l’élection, le 24 mai 1936, de 21 députés et 8 sénateurs rexistes : les partis se partageant traditionnellement le pouvoir, de la totalité de l’électorat, n’en représentèrent plus que 75%...

     

    Valence Meetings LD.jpg

     

    Mais la rubrique « Image » de Bruzz est également censée donner « une nouvelle légende » à la photographie et là, le terme « légende » n’a plus du tout le sens de « note explicative », mais bien celui de « présentation déformée d’un fait », « récit inexact, fantasmagorique », tant le politiquement correct a imposé le commentaire le plus imbécile qu’il a été possible d’écrire…

     

    Le chroniqueur, un certain Michaël Bellon, ne connaît effectivement rien de Léon Degrelle, du rexisme ou de la situation politique belge des années 30 et n’en a d’ailleurs rien à cirer, sa « culture » formatée par les films américains lui suffisant amplement : la photo lui fait simplement penser à Tom Cruise, dans le film Magnolia, (même si l’acteur n’y porte pas de cravate : ce détail a néanmoins son importance puisqu’il justifie et le titre et la conclusion de l’article) et, à partir de là, toutes les élucubrations sont permises.

     

    Petit florilège de la culture artistique et historique du Bruzzomane…

     

    Que le dernier s’étrangle avec sa cravate

    Costume sur mesure

     

    Revoilà le temps des magnolias, mais c’est finalement cette photo –d’une série où le même homme prend des poses assurées, voire même agressives– qui m’a fait penser au film Magnolia [où Tom Cruise interprète « le rôle de ce grossier gourou Frank T.J. Mackey que j’entends encore répéter Tame the cunt, respect the cock »].

    Mais l’homme sur cette photo n’est pas Tom Cruise : c’est Léon Degrelle –le chef charismatique du parti fasciste Rex, qui, juste avant la Seconde Guerre mondiale, flirta un moment avec le succès dans notre pays. Nous sommes en 1936, l’année de sa première grande victoire électorale : Degrelle loua le Palais des Sports de Bruxelles afin de pouvoir s’adresser sans être interrompu à son électorat. Probablement n’aimait-il pas les médias traditionnels avec leurs journalistes qui ne font jamais que poser des questions délicates entre des réponses évidentes. Alors un Palais des Sports tel un vase clos, c’est l’idéal. »

     

    Palais des Sports Bxl Public.jpg

     

    Nous ne traduirons pas l’immonde pseudo-devise pornographique yankee que ce Bellon (de catégorie 000 pour la vulgarité) ose projeter sur Léon Degrelle sous prétexte d’une ressemblance (?) avec un acteur américain membre d’une secte condamnée partout en Europe.

     

    Si M. Bellon s’était un tant soit peu renseigné sur son sujet, sans doute ne lui prêterions-nous pas la culture d’une huître plate car il saurait alors que jamais Léon Degrelle n’a tenu de propos graveleux en public ou en privé, sauf une seule fois, en 1934, pour écrabouiller un prêtre défroqué que le parti socialiste de l’époque avait engagé pour une série de conférences ridiculisant « Les secrets de la confession ». Ecoutons Léon Degrelle : « A des milliers d’ouvriers, à des milliers de femmes d’ouvriers surtout, car les femmes adorent les histoires perverses ou croustillantes, on promettait d’abondantes confidences scabreuses, qu’avaient ou n’avaient pas faites au curé Moreau les pénitentes de son confessionnal. […] Je m’étais avancé jusqu’au bord de l’estrade […]. Je brandissais une lettre ; elle avait été écrite par le curé Moreau à se deuxième conquête ; c’était la lettre la plus pornographique que j’aie jamais lue sur la terre. Maintenant, les foules sont parvenues au fin fond du porno ; les pires débordements deviennent anodins. Mais ce curé-là était le tout grand précurseur ! […] Je me retournai brutalement, me plantai sous son nez : “Curé, lui criai-je d’une voix énorme, ce papier crapuleux, savez-vous de qui c’est ? Qui est celui qui trompait d’une manière si infecte l’amoureuse [vivant en cachette dans un cagibi sous l’escalier de son presbytère] ?” […] Toute la salle était dressée dans un brouhaha gigantesque. On abaissait en hâte le rideau. La bataille du curé Moreau était terminée. » (Charlier, Léon Degrelle : persiste et signe, p. 88 sv.)

     

    Meeting plein air.jpgC’est le même Léon Degrelle qui retourna dans la même banlieue communiste de Liège pour y organiser une « Semaine de la Passion » : « Six jours de suite, j’ai expliqué, sur la grand-place [de Seraing], le sacrifice du Christ sur la Croix. Eh bien ! la foule, goguenarde au début, nombreuse rapidement, avait écouté. […] C’était la preuve que tout était possible, que la sensibilité religieuse du peuple existait toujours, et son besoin de dépasser les brouillards et les ombres de l’incertitude… […] Dès cette époque-là, je m’étais dit, en voyant l’espèce de rébellion parfaitement normale du peuple, qu’il s’agirait de dégager celui-ci de l’égoïsme et du matérialisme, non pas en s’acharnant à promettre plus que Marx, qu’Engels, que Lénine, mais en essayant de repeindre de neuf chaque cœur délaissé, lassé, souillé, de recomposer une véritable communauté humaine, juste, fraternelle, de ranimer en elle les plus hautes vibrations d’âme. » (Charlier, ibidem, p.54-55).

     

    On tient là le principe et la fin de l’action politique de Léon Degrelle, qui se confond d’ailleurs avec son action spirituelle. Action qui n’a donc que peu à voir, sinon rien du tout, avec ce qu’élucubre gratuitement notre huître sonore. Qui nous affirme encore que si le chef de Rex se permettait de louer le « vase clos » du Palais des Sports (100.000 francs de l’époque, remboursés par le public qui payait sa place !), c’était pour ne pas être interrompu !...

     

    C’est ignorer que la première fois que Léon Degrelle se produisit au Palais des Sports, c’était le 11 novembre 1935 pour affronter le ministre-bankster catholique Segers qui se déroba à la confrontation. Mais qui se fit remplacer par des gros bras communistes : « Car les communistes, eux, avaient deviné que si je pouvais parler, je gagnerais. […] Ils avaient vu comment j’avais mis en boîte les meneurs marxistes les plus fameux, et notamment leur cobaye ensoutané, le curé Moreau. Ils se disaient : il faut absolument l’empêcher de commencer. […] En une seconde, j’ai vu débouler la catastrophe, j’ai lancé ma veste, je me suis hissé par l’extérieur au balcon où étaient les communistes, et paf ! paf ! paf ! le combat de boxe ! […] On acclamait. Je suis regrimpé à la tribune, j’ai remis ma veste. En deux heures, j’avais conquis ma foule. » (Charlier, ibidem, p. 105). Alors le Palais des Sports, un « vase clos » où on parle « sans être interrompu » ?...

     

    Ivre de sa propre logorrhée, notre Belon (à la fois plate et creuse) rajoute encore quelques déglutitions de son cru : elles ne montrent qu’une seule chose, son parti-pris d’anathémiser les leaders nationalistes contemporains en les assimilant à un Léon Degrelle, lui-même anathémisé par son identification improbable avec une créature holywoodienne repoussante…

     

    Spaak+De Man habit 1936.jpg« Mais cette photo ne fait évidemment pas seulement penser à Mackey et à Magnolia. Regardez ce costume sur mesure, ce manteau de loup dont aujourd’hui encore les moutons noirs aiment s’envelopper. Car la forme est importante quand il n’y a pas de fond. […] un agitateur professionnel se distingue tout d’abord de l’amateur par la coupe de son costume. Et […] le port de la cravate demeure fortement recommandé. Mackey n’en avait sans doute pas, mais Thierry [Baudet, de Forum voor Democratie qui vient de gagner les élections aux Pays-Bas], Dries [Van Langenhove, le courageux étudiant gantois qui a fondé le mouvement de jeunes intellectuels flamands Schild & Vrienden], Donald [Trump] et Degrelle s’encombrent volontiers de cet accessoire étrange mais permanent. […] Il ne reste que l’espoir cynique qu’ils s’étranglent vite avec leur cravate et que cette fois, ils demeurent les ultimes représentants de leur espèce déplorable.

     

    Balai.jpeg

     

  • L’Espagne n’oublie pas Léon Degrelle

     

    « 25 ans sans Léon Degrelle »

     

    Peut-être ne s’en rend-on pas toujours compte, mais Léon Degrelle a vécu plus de la moitié de sa vie dans l’Espagne catholique et nationaliste du Général Franco, puis dans celle de la dégénérescence post-franquiste.

     

    Il n’empêche qu’après environ cinquante ans de vie tumultueuse, aventureuse, mais également heureuse en terre ibérique du dernier Commandeur de la Légion Wallonie, les meilleurs des Espagnols qui l’ont généreusement accueilli ne l’oublient pas.

     

    C’est ainsi que l’association culturelle Devenir Europeo organise, ce samedi 6 avril à 18h, en son siège de Valence, une conférence à l’occasion du vingt-cinquième anniversaire de la disparition de Léon Degrelle.

     

    C’est l’actuel président de l’Association espagnole des Amis de Léon Degrelle, Eduardo Núñez qui prendra la parole à cette occasion.

     

    Rappelons qu’Eduardo Núñez a signé, dans la collection « Nos Héros » de Devenir Europeo, un magnifique opuscule consacré à León Degrelle, en compagnie de José Luis Jerez Riesco, fondateur et premier président de l’Asociación Amigos León Degrelle et auteur de l’ouvrage de référence León Degrelle en el exilio, 1945-1994 (voir ce blog au 28 mai 2016).

     

    Ce petit livre de 56 pages (3 euros) résume tout d’abord, sous la plume d’Eduardo Núñez, la vie aussi bien personnelle que militante de Léon Degrelle, soulignant parfaitement l’éthique qui gouverna toute son existence. José Luis Jerez Riesco s’attache ensuite à éclairer "Le long exil", toujours méconnu des historiens et pourtant presque aussi périlleux que le temps de guerre : Léon Degrelle dut y manifester autant de courage et d’esprit d’initiative qu’au front !...

     

    Voici la traduction de la présentation de cette conférence.

     

    LD Conférence Devenir Europeo.JPG

     

    Présenter la figure de Léon Degrelle est toujours une histoire passionnante.

    Fondateur de REX, mouvement belge révolutionnaire, chrétien et social, Léon Degrelle s’engagea plus tard comme simple soldat pour combattre le communisme et devint général de la Waffen SS, obtenant tous ses grades pour mérite militaire.

    La personnalité de l’homme dont on dit qu’il inspira Hergé dans la création de Tintin et à propos duquel Hitler déclara que s’il avait un fils, il aimerait qu’il fût tel que lui, est protéiforme, présentant de nombreuses facettes parfois peu connues.

    Léon Degrelle mourut à Malaga, après s’être imposé un long exil espagnol, le 31 mars 1994, voilà donc aujourd’hui 25 ans. Et quoi qu’on puisse en dire, certains parvinrent à rendre ses cendres à sa patrie. Cendres qui, souhaitons-le, se transformeront en Phénix afin de permettre la renaissance d’une nouvelle Europe.

     

    Pour assister à cette conférence qui se tiendra à Valence, ce samedi 6 avril à 18h, il suffit de se mettre en contact avec l’association : info@devenireuropeo.com (les publications de Devenir Europeo y seront disponibles).

  • Léon Degrelle, 25 ans déjà

     

    Hommage, recueillement, reconnaissance

    à travers toute l’Europe et le monde

     

    C’est à 23h15 précises, le 31 mars 1994, que Léon Degrelle –demeuré inébranlablement fidèle à la foi catholique de ses ancêtres– entra dans l’éternité (voir ce blog aux 15 juin 2016 et 31 mars 2018).

     

    Cet accès à la Communion Divine se fit providentiellement alors même que se célébrait l’institution de la Sainte Eucharistie, le Jeudi-Saint de 1994.

     

    Tout au long de sa vie d’exil espagnol, Léon Degrelle s’efforça toujours de participer activement aux cérémonies du Triduum pascal célébrant la Passion, la Mort et la Résurrection du Christ, et certainement à partir de l’inauguration en 1966 de la Paroisse de la communauté francophone de Madrid se regroupant en la nouvelle église Saint-Louis des Français.

     

    LD St Louis des Français.jpg

     

     

    bénédiction apostolique,jean paul ii,dernier message tcherkassyLéon Degrelle avait ainsi plaisir à raconter comment, un Jeudi-Saint, au milieu des années 1980, s’étant porté volontaire pour la cérémonie du Mandatum, il avait expliqué au prêtre interloqué qu’il venait de laver le pied d’un « général de la Waffen-SS » ! Le prêtre en question avait en effet fait savoir qu’il était le neveu de Charles Hernu, ministre de la Défense de François Mitterrand…

     

    Cette anecdote ne doit pas faire penser que le dernier Commandeur de la Légion Wallonie prenait les rites religieux à la légère, mais il savait faire la part des choses entre sa foi catholique et les prêtres, représentants officiels du Christ, mais tellement faillibles dans leur mission de répandre exemplairement son message. Comment, sinon, eût-il placé parmi ses premières exigences auprès de Heinrich Himmler pour emmener ses hommes à la Waffen-SS, la présence d’un aumônier ? De même s’il n’hésita pas à gifler le prêtre qui s’obstina à lui refuser la communion sous le fallacieux prétexte qu’il faisait œuvre de propagande politique dans l’église en portant l’uniforme réglementaire de son unité, il encourut comme une tragédie son excommunication signifiée par l’évêque de Namur (voir ce blog au 25 décembre 2016, note 8).

     

    Aumônier Wallonie Messe.jpg

     

    C’est pourquoi afin de pouvoir mieux nous unir spirituellement à celui à qui le Führer déclara que sa mère, si elle vivait encore, l’accompagnerait volontiers à sa messe matinale, afin de nous mettre en communion avec son esprit à travers la liturgie célébrant le Christ ressuscité, nous avons demandé à tous nos amis degrelliens d’organiser des messes votives ou, à tout le moins, de demander à l’officiant de recommander à Dieu l’âme de Léon Degrelle au cours du Memento des morts, lors de l’office de ce quatrième dimanche de Carême.

     

    Messe Madrid.jpgDes liturgies, toujours émouvantes, ont donc été célébrées ce matin en Italie (Rome), France (Paris, Dijon, Lectoure, Marseille), Espagne (Madrid, Malaga, Constantina) et Belgique (Bruxelles). D’autres le seront encore demain en France, Italie, Grèce, Portugal, Roumanie, Mexique et Brésil.

     

    Ainsi avons-nous pu vivre un peu partout dans le monde cette vaste et authentique communion spirituelle rassemblant au-delà de toutes frontières d’espace et de temps nos amis vivants et tous nos défunts dont nous ne pouvons plus qu’honorer la rectitude et l’héroïsme. Sans oublier non plus ceux « d’en face », morts que nous recommandons à l’amour inépuisable de Dieu, et vivants pour qui nous prions que leur soit accordée la grâce de la vérité et de la justice.

     

    bénédiction apostolique,jean paul ii,dernier message tcherkassyLéon Degrelle ne les oublia jamais non plus, dans ses commentaires et jusqu’en son ultime message à ses valeureux Légionnaires, quelques semaines à peine avant de rejoindre lui-même la Grande Armée des héros du Front de l’Est :

    « Je répète mon admiration pour les adversaires qui ont été logiques, qui, croyant le contraire de ce que nous croyions, ont combattu pour ce qu’ils croyaient. Il y eut deux mille cent volontaires intrépides qui ont représenté avec honneur la Belgique, de 1941 à 1945, dans les rangs des Alliés. Ceux qui sont morts pour la Belgique dans l’autre camp sont l’objet de notre profonde sympathie. Les valeureux soldats de la Brigade Piron, les vrais Anciens combattants de 1940 et les Résistants qui n’étaient pas les affidés des Soviets savent parfaitement que eux et nous, avons été les seuls à faire concorder courageusement les idéaux et les faits. Les soldats sincères ont préféré, nombreux, nous tendre la main. Eux et nous, malgré tout ce qui nous a opposés, nous sommes en fait des camarades. »

    (Léon Degrelle : persiste et signe. Interviews recueillies par Jean-Michel Charlier, p.422 sv.)

     

    « Dans le monde pourri d’aujourd’hui, seules brillent encore les vertus des héros ! Demain, ce sont eux –et les héros d’en face !– qui, réunis dans la gloire, feront le 21e siècle ! Vous avez été grands. Seul cela compte dans la vie ! »

    (Léon Degrelle, Message aux Légionnaires pour le 50e anniversaire de la Percée de Tcherkassy, 18 février 1994, 7h du soir)

     

    LD 50 Tcherkassy.jpeg

  • Léon Degrelle, 1994 – 2019

     

    Les lieux de recueillement au Kehlstein

    et au Tombeau du Géant

     

    Le 17 juin 1995, les cendres de Léon Degrelle furent dispersées au-delà de la croix sommant le Kehlstein, à l’endroit le plus haut de cette montagne de 1834 mètres, à l’extrémité occidentale de laquelle le Parti National-Socialiste des Travailleurs Allemands construisit ce formidable chalet de granit pour le cinquantième anniversaire du Führer Adolf Hitler.

     

    Kehlstein Cendres Leon.jpegLe SS-Haupsturmführer Jean Vermeire et Anne Degrelle, fille puinée du dernier Commandeur de la Légion Wallonie, accomplirent ainsi les volontés du défunt contenues dans un premier testament de 1991. En effet, le délai que laissa passer Vermeire avant de se décider à accomplir sa mission empêcha que soient respectées, à ce moment, les ultimes volontés de Léon Degrelle qui avait souhaité que ses cendres soient dispersées à un endroit tout aussi mythique, le lieu-dit « Tombeau du Géant », à proximité de sa terre natale de Bouillon, dans un majestueux méandre de la Semois.

     

    Tombeau Géant.JPG

    Pourquoi cela ne fut-il plus possible ? Car entretemps, dix-huit jours après l’annonce du décès du plus glorieux chef militaire de l’histoire belge, l’abject gouvernement de ce pays crut pouvoir enfin assouvir sa haine contre celui dont l’existence même était un reproche à sa stupide mesquinerie. Il se donna le ridicule d’une énième « Lex Degrelliana » en faisant signer par un roi discrédité l’arrêté « d’interdiction d’accès au territoire belge des restes mortels de Léon Degrelle » !

     

    Moniteur 18 avril 1994.jpeg

     

    Les raisons des atermoiements de Vermeire –à la limite du sordide– ont été évoquées dans notre In memoriam de Jeanne Degrelle, l’héroïque veuve du Chef (voir ce blog au 17 janvier 2016). Mais comme des fidèles n’eurent de cesse de retrouver l’endroit précis du dépôt et d’en prélever une partie pour l’enfouir au centre du Tombeau du Géant, ce sont finalement les dispositions de tous les testaments de Léon Degrelle qui se virent accomplies.

     

    Capturer.PNGC’est ainsi qu’à l’occasion du vingtième anniversaire de la disparition de celui qu’Adolf Hitler considérait comme son fils, le « Dernier Carré » fit apposer une plaque commémorative aux deux endroits mythiques qui ont accueilli ses restes et publia le communiqué suivant résumant la chronologie des différentes dispersions (voir ce blog au 21 janvier 2016) :

    « Le 15 juin 2014, jour anniversaire de Léon Degrelle, une plaque commémorative pour le vingtième anniversaire de sa disparition a été placée au sommet du Kehlstein, à Berchtesgaden, l’endroit où ses cendres ont été dispersées le 17 juin 1995, pour rendre justice à sa fidélité absolue au Führer et à sa conception du monde nationale-socialiste.

    Une plaque commémorative identique a également été placée au Tombeau du Géant, lieu mythique de la forêt ardennaise où Léon voulait reposer et où une partie des cendres fut également enfouie, le 15 août 2006, année de son centenaire et fête patronale de sa maman.

    Désormais, le Kehlstein se dresse comme le Denkmal non seulement d’Adolf Hitler, mais aussi du fils qu’il se fût choisi, Léon Degrelle.

    Désormais, le Tombeau du Géant constitue également le Mémorial de Léon Degrelle. »

      

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    En nos temps où l’histoire se réécrit avec des œillères et où tout ce qui peut rappeler l’épopée nationale-socialiste est voué à la « Damnatio memoriae », c’est-à-dire à la malédiction et à la flétrissure (voir ce blog au 18 avril 2018), pareil hommage était certainement insupportable. Aussi nos plaques ne restèrent guère plus d’un an au Kehlstein, un peu plus de deux ans au Tombeau du Géant.

     

    Il n’en reste pas moins que Kehlstein et Tombeau du Géant demeurent d’impérissables lieux de mémoire et de recueillement pour Léon Degrelle.

     

    Vous pouvez désormais vous y rendre facilement, vous y recueillir et y déposer des fleurs grâce aux coordonnées de géolocalisation :

     

    Kehlstein : N : 47°36.600 – E : 13°02.741

    Tombeau du Géant : N : 49°48.535 – E : 5°02.300

     

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    Kehlstein Traces Plaque.jpg3163945272.2.PNGBouillon Traces Plaque.jpg

  • Fête du Printemps du « Dernier Carré »

    Comme chaque année, notre association a rassemblé ses amis pour sa traditionnelle « Fête du Printemps ». C’était le 23 mars dernier. L’occasion de dresser un bilan de notre action, mais surtout d’appeler à la vigilance, à la fidélité et à l’opiniâtreté : si nos Anciens ont progressivement disparu, cela ne veut pas dire que leur combat soit devenu sans objet. Il est au contraire plus d’actualité que jamais. La démonstration par le discours de notre secrétaire générale.

     

    Les années passent et les rangs des Anciens s’éclaircissent : pratiquement tous les Volontaires de la Légion Wallonie engagés pour le Nouvel Ordre Européen ont désormais rejoint la Grande Armée des Héros de la Croisade antibolchevique.

    Cela veut-il dire que leur idéal social et national a disparu ?

     

    IMG_6270.JPGCertes non, car leur exemple nous est plus que jamais précieux, à nous qui, convaincus par leur cause et séduits par leur combat héroïque, avons choisi de les rejoindre et de les défendre, aujourd’hui qu’ils ne sont plus là et ne peuvent plus le faire.

     

    Quel autre engagement pourrions-nous prendre en effet pour le futur de nos patries, aujourd’hui que l’Union européenne technocratique et mondialiste a réussi à priver nos différentes nations de leurs prérogatives naturelles; aujourd’hui que les banksters ont affermi la dictature de l’usure cosmopolite; aujourd’hui que nos frontières doivent s’ouvrir aux invasions migratoires de toutes provenances sous prétexte de combler un déficit des naissances entretenu par la généralisation criminelle de l’avortement…

     

    Alors oui, la célébration de nos patries, telle que chantée par Léon Degrelle dans La Chanson Ardennaise, nous est précieuse pour renouer avec nos coutumes, nos traditions, nos langues, notre patrimoine…

     

    Alors oui, la préservation de nos identités par la récupération de notre souveraineté, la fierté de notre histoire et le contrôle de nos frontières pour empêcher le « grand remplacement » est d’une urgence toujours plus évidente, tout comme le fut la croisade de nos héros du Front de l’Est.

     

    fête du printemps,dernier carré,légion wallonie,gilets jaunesAlors oui, la lutte sans merci lancée, –alors déjà par le Rexisme–, contre la finance anonyme, les politiciens corrompus, les banksters du capitalisme apatride nous apparaît définitivement indispensable pour rendre au citoyen appauvri et asservi les moyens élémentaires d’une existence digne.

     

    Voilà pourquoi le mouvement des « Gilets jaunes » qui, en France, ne faiblit pas mais existe encore aussi chez nous, nous apparaît tellement important.

     

    C’est le sursaut des petites gens qui n’en peuvent plus d’être écrasés de taxes et d’impôts au profit des parasites importés et des parasites au pouvoir.

     

    C’est le réveil du Pays réel contre le pays soi-disant légal, contre ceux qui ont usurpé leur situation en trahissant le mandat reçu de leurs électeurs et en se laissant corrompre par le pouvoir et l’argent.

     

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    C’est la révolte des autochtones, des « indigènes » cantonnés dans le mépris d’autorités qui ne leur reconnaissent d’existence que dans la mesure où ils paient impôts et taxes destinés à financer leur propre dilution au sein des allochtones appelés à les remplacer.

     

    Aujourd’hui, le mépris de ces pseudo-élites se fait encore plus écrasant par la criminalisation du mouvement de revendication sociale des Gilets jaunes : plus que jamais, ces derniers sont désignés comme les parias de la société, responsables de tous les débordements et violences, pourtant bien identifiées comme orchestrées et encadrées par l’appareil d’Etat. Où sont d’ailleurs les morts, les blessés, les éborgnés, les mains arrachées ?

     

    Pire même, puisqu’il s’agit du péché absolu pour lequel il n’existe aucune rémission, les Gilets jaunes sont aujourd’hui accusés –non : ils sont coupables– d’être fondamentalement antisémites. C’est Bernard-Henri Lévy (un philosophe, paraît-il) qui a lancé la curée : « Puisse cette scène hallucinante [de la prise à partie d’Alain Finkieldraut] pulvériser les derniers restes de l’impunité médiatique dont jouissaient les Gilets jaunes » !

     

    De tels mensonges scandaleusement répugnants, uniquement destinés à maintenir l’ordre établi en place, c’est-à-dire celui de la paupérisation des classes moyennes et du renforcement d’une oligarchie arrogante, ne peuvent que renforcer la détermination de ceux qui essayaient seulement de demander justice et qui se voient écrabouillés par le pouvoir.

     

    Arrivés à un tel degré de persécution, il ne reste sans doute aux Gilets jaunes qu’à durcir le mouvement.

     

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    Jusqu’à l’insurrection ? Pourquoi pas puisque la révolte des peuples opprimés est dans l’ordre naturel depuis la plus haute antiquité.

     

    Athènes et Rome reconnaissaient le tyrannicide comme le modèle du dévouement civique. Tout comme l’Eglise catholique a théorisé, dès le Moyen Âge, le principe de la « guerre juste » qui justifia, entre autres, la révolte des Cristeros mexicains contre leur gouvernement oppresseur : Léon Degrelle en fut d’ailleurs chez nous l’un des premiers porte-drapeaux puisque c’est en leur honneur et celui de leur cri de ralliement « Vivat Christus Rex » qu’est né le rexisme.

     

    Nous espérons sincèrement que le mouvement des Gilets jaunes parviendra à rétablir une société plaçant l’intérêt de ses citoyens au centre des préoccupations politiques, économiques et sociales. Car c’est déjà ce que voulurent réaliser nos Anciens par leur engagement vital au Front de l’Est.

     

    Contrairement à ce que tous les prétendus historiens à la De Bruyne et à la Balace affirment aujourd’hui, ce n’est pas par antisémitisme, bêtise, appât du gain, désir de promotion sociale ou nationalisme dévoyé que les jeunes Wallons –à l’instar de toute la jeunesse européenne– se sont engagés aux côtés des Allemands sur le front antibolchevique. Mais c’était pour protéger l’Europe des appétits de Staline et, surtout, pour reconstruire une Europe authentiquement sociale, organisée autour de ses composantes naturelles que sont la famille, la profession et la nation, où la valeur essentielle eût été le travail et non la finance apatride, où le sens des responsabilités aurait été exalté au service de la communauté nationale, permettant à chacun de trouver sa juste place.

     

    C’est à leur exemple que les Gilets jaunes devraient être attentifs pour donner un sens et du contenu à leur action. Et surtout, qu’ils ne se contentent pas de quelques promesses de réformes sociales ou de timides avancées économiques. Qu’ils ne cessent pas de se remettre en question. De la même façon que notre cher Fernand Kaisergruber –dont nous commémorons déjà le premier anniversaire de la disparition– avait prévu ce que devait être l’attitude politique permanente des Légionnaires du Front de l’Est après la victoire :

    « Je puis aussi vous affirmer autre chose –et pour les gens d’action que nous étions, ce ne sont pas de vaines paroles. Si l’ordre établi après la victoire de nos armes n’eût pas été conforme à ce que nous avions voulu, qu’il n’eût pas été à la mesure des sacrifices consentis, nous eussions été assez résolus pour le faire savoir et à réagir avec autant de détermination que nous avions mis à combattre pour lui ! »

     

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    En l’honneur de Fernand,

    En l’honneur de Léon Degrelle dont nous commémorons cette année le 25e anniversaire de la disparition,

    En l’honneur des quelque 2500 Légionnaires qui offrirent leur vie pour nous au Front de l’Est,

    Et en l’honneur de tous les Anciens, leur famille et leurs amis qui ont, depuis, rejoint leur Grande Armée,

    nous allons chanter ensemble l’hymne aux camarades disparus, « Ich hatte einen Kameraden » et ensuite le chant de fidélité « Wenn alle untreu werden ».