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cardinal van roey

  • Cercle des Amis de Léon Degrelle


    35e Correspondance privée – Décembre 2020

     

    Annoncé pour juin dernier, nous l’attendions avec impatience, ce magazine que le Cercle des Amis de Léon Degrelle publie régulièrement en France. C’est que, particulièrement au courant de tout ce qui se publie sur Léon Degrelle, la publication du Cercle fonctionne véritablement –avons-nous dit un jour– comme un Degreller Beobachter et ses informations inédites nous sont toujours précieuses.

    Capture.JPGNous rappelons ce mot car un ami nous a transmis jouissivement la copie qu’il a découverte du « tweet » d’un quidam –un certain Maxime, faisant preuve, en l’occurrence de la maximale imbécillité–, qui est un jour tombé sur notre blog et a voulu partager son indignation sans doute « citoyenne » : « L’association, qui s'appelle "Dernier carré" produit également une lettre confidentielle pour ses membres qui s'intitule le "Degreller Beobachter". Pour mémoire le journal du NSDAP s’appelait le "Völkischer Beobachter". La référence est évidente » !...

    Mais rendons à César ce qui lui appartient et au Cercle sa Correspondance privée et empressons-nous de la présenter !

    Comme le plus souvent, la couverture s’orne d’un portrait original de Léon Degrelle. Il s’agit cette fois de la célèbre encre de Chine de Gommer (mais ce n’est pas mentionné : voir ce blog au 1er décembre 2020) reproduit sur bois découpé à la forme du visage et artistement accompagné de l’emblème de Rex. C’est Vincent Florian qui en est l’auteur et ses réalisations sont visibles sur Instagram (Auboisdecheznous) où l’on peut également lui proposer la réalisation de projets personnels.

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  • 2 juillet 1942 : assassinat du Bourgmestre rexiste de Ransart

     

     Une étape supplémentaire dans l’engrenage

    de la violence

     

    Un lecteur assidu de notre blog « Dernier Carré – Léon Degrelle », passionné par l’histoire de la Légion Wallonie, du mouvement rexiste et de Léon Degrelle, est également un collectionneur éclairé d’archives de la Deuxième Guerre mondiale. Mais contrairement à beaucoup, il ne se comporte pas comme le Dragon Fafner de la Tétralogie wagnérienne, assis sur son trésor et empêchant quiconque d’en approcher. Non seulement il les garde ouvertes aux chercheurs honnêtes, mais il sait s’en servir pour retracer avec intelligence et souci de la vérité historique certains épisodes méconnus ou occultés de cette période toujours plus fantasmée, falsifiée et diabolisée par les pseudo-historiens et journalistes d’aujourd’hui (et ça ne fait probablement que commencer avec le tsunami actuel de Cancel Culture).

    Bénéficiant du bagage scientifique nécessaire et possédant une plume des plus agréables à lire, il nous a envoyé ce texte sur un des premiers assassinats politiques de la Guerre en Belgique. Evidemment inspiré par la « résistance » communiste, il fut le premier des crimes crapuleux contre les bourgmestres rexistes (voir ce blog aux 15 décembre 2020 et 7 juin 2018). Il déclencha surtout l’engrenage fatal de la guerre civile recherchée par les partisans moscovites. C’est ce qu’éclaire notre correspondant s’inscrivant résolument dans le « Dernier Carré » des historiens rigoureux et sans œillères.

     

    Jean Joseph Demaret (°Heppignies, 13.10.1914) fit des études de droit à l’Université Catholique de Louvain avant de s’inscrire comme avocat au barreau de Charleroi en 1938. Depuis sa sortie du collège, il suivit Léon Degrelle dans toutes ses pérégrinations mais ce n’est qu’après avoir défendu son confrère Joseph Pévenasse (lui-même avocat et cadre supérieur de Rex) (1) devant le tribunal de Charleroi, qu’il se déclara ouvertement rexiste et commença à faire de la politique (2).

    Jean Demaret.jpgIntelligent, jeune et dynamique, Jean Demaret occupa d’abord la fonction de chef du groupe Rex-Ransart. En avril 1941, il fut nommé directeur de la très active école des propagandistes de Rex à Charleroi (3). Créée à l’initiative de Gérard Dache, chef de l’arrondissement Rex-Charleroi, cette école proposait un cycle de conférences et de cours ouverts à tous les membres du mouvement (en particulier aux membres des Formations de Combat qui devaient idéalement y parfaire leur formation doctrinale). Les activités se déroulaient chaque jeudi à 19h30 et les intervenants faisaient partie des cadres (tant locaux que supérieurs) du mouvement rexiste. Parmi les exposés organisés, citons à titre d’exemple : « Le Parti Unique », « Organisation d’une section de Rex », « La décadence naturelle chez les collectivités », « Rex et la situation internationale », « Le problème social », « Rex et l’éducation de la jeunesse » ou encore « Le National-Socialisme et le socialisme rexiste ».

    Quelques mois plus tard, le 27 octobre de la même année, il fut nommé bourgmestre rexiste de Ransart (4). Il tenta à deux reprises de s’engager à la Légion Wallonie, en vue du départ du 10 mars 1942, mais dut à son grand regret rester au pays pour des raisons de santé (5). Du 25 avril à la mi-juin 1942, il occupa le poste de chef du cercle Rex-Charleroi ad interim (6). Le 2 juillet 1942, vers 8h15-8h20 du matin, Jean Demaret était froidement assassiné à son domicile de Ransart (7) par un homme habillé en gendarme ; il était marié et n’avait que 27 ans.

     

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  • L’Encyclopédie de De Bruyne : mensonges et perfidie (6)

     

    Le vrai visage de la hiérarchie catholique

     


    27 Courtrai.jpg« 
    Le Coup de Courtrai (02.11.1935) […], coup d’éclat qui lui vaut une sanction sévère du Cardinal E. VAN ROEY (20.11.1935) déclenchant la rupture avec le Parti Catholique (21.02.1936). »

    Si le « Coup de Courtrai » constituait bien « l’apothéose » des campagnes degrelliennes « de dénonciation des dysfonctionnements du parti catholique », il s’inscrivait, comme nous venons de le voir (sur ce blog: commentaire n° 6 de l'Encyclopédie, 8 avril 2017), dans le cadre d’une pure « action politique » selon l’encyclique papale et non d’action catholique : Léon Degrelle, pour complaire à Mgr Picard et aux désirs de l’ACJB, avait d’ailleurs défini le mouvement Rex comme un « mouvement catholique d’action » (Rex, 12 juillet 1934) pour bien le distinguer de l’ACJB, « mouvement d’action catholique ».

     

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  • "Les Journaux de guerre": ça n’en finira jamais... Léon Degrelle, toujours dans le collimateur du CEGESOMA !

    LD Journaux de guerre CEGES.jpgLe CEGESOMA, – l’ancien Centre de documentation de la Seconde Guerre Mondiale – a repris l’idée de la reproduction de journaux de cette époque et décidé de donner sa « collaboration » [sic] à la « publication indépendante » Les Journaux de Guerre 1940-1945... La neuvième livraison est consacrée à Léon Degrelle et reproduit le numéro du 1er janvier 1941 du Pays Réel, avec les vœux du Chef de Rex ainsi que le discours de nouvel an d’Adolf Hitler : une lecture roborative et toujours brûlante d’actualité, aujourd’hui que nos sociétés en totale déliquescence sont mises en coupe réglée par les désormais sacro-saints banksters politico-financiers.

    Mais pour accompagner et encadrer le public ignare dans une lecture qui pourrait lui donner des idées dangereusement incorrectes, l’éditeur a pris soin de joindre une grande double page précisant ce qu’il faut penser de Léon Degrelle, de ses idées, de son mouvement. A la manœuvre: des briscards chevronnés de l’antifascisme – ayant parfois bénéficié sans vergogne de l’hospitalité de Léon Degrelle – tels Martin Conway (professeur-réviseur d’histoire à Oxford) en juillet 1988, ou l’inamovible bibliothécaire de la vérité officielle Alain Colignon, et des seconds couteaux tels le journaleux Olivier Rogeau et la jeune universitaire tout juste formatée Sophie Soukias qui a ici l’occasion de régurgiter sa parfaite soumission au politiquement correct…

     

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