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Camarades

  • Cercle des Amis de Léon Degrelle

     

    34e Correspondance privée – Février 2020

     

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    C’est un portrait original du Sturmbannführer (major) Léon Degrelle qui orne la couverture de la trente-quatrième correspondance du Cercle des Amis de Léon Degrelle. Il est l’œuvre de Caleana… Major, une jeune dessinatrice nationaliste, spécialisée dans la pyrogravure. Sans doute a-t-elle choisi de porter ce nom d’artiste, non pas pour rappeler le grade porté par le dernier Commandeur de la Légion Wallonie lorsqu’il reçut les Feuilles de Chêne des mains du Führer, mais pour évoquer plutôt une belle et originale orchidée d’Australie.

     

    cercle des amis de léon degrelleLes œuvres de Caleana Major, inspirées aussi bien par l’histoire et la vie paysanne que la religion sont à découvrir sur le site https://dessinsbroderies.jimdo.com où elles peuvent également être achetées (l’artiste travaille aussi à partir de commandes originales). Vous y trouverez un autre portrait du chef de Rex, inspiré de la célèbre photo du congrès national de Lombeek, le 10 juillet 1938, qui réunit quelque soixante-cinq mille membres et sympathisants.

     

    Comme à son habitude, le Cercle justifie notre attachement à Léon Degrelle et à son engagement politique et spirituel en republiant quelques-uns de ses textes essentiels. Aujourd’hui, cet éditorial du 26 décembre 1940, Révolution sociale, d’une portée toujours actuelle.

     

    Mais c’est surtout pour la publication –une première en français– de l’ultime interview de Léon Degrelle que nous ne remercierons jamais assez le Cercle des Amis. Cette interview avait été accordée à la revue Hyperborea par Léon Degrelle le 20 novembre 1993 (jour anniversaire du martyre de José Antonio ainsi que de la mort du Caudillo Francisco Franco), c'est-à-dire quatre mois avant sa propre disparition. Cette revue est aujourd’hui introuvable, mais le Cercle nous signale que l’interview originale peut heureusement encore se retrouver dans le numéro spécial (janvier 2020) de Devenir Europeo consacré à Léon Degrelle, Trajectoire et vie de Léon Degrelle, 25 ans après son départ (contact courriel : interelations@devenireuropeo.com).

     

    cercle des amis de léon degrelle, Caleana Major, Cette interview démontre à nouveau l’acuité et la pertinence de l’analyse politique de celui qui s’est toujours voulu au service du bien commun, ainsi que sa fidélité absolue aux principes spirituels hérités de ses parents comme à sa conviction expérimentalement vérifiée de la nécessaire révolution des âmes comme assise préalable à toute régénérescence politique et économico-sociale.

     

    Extraits.

     

    « L’Europe est maintenant moralement très faible. Elle a un avenir très difficile devant elle et si elle n’est pas en mesure de surmonter ces obstacles, il est clair que dans la grande lutte du siècle prochain, elle ne pourra pas jouer un rôle important. Tout jeune qui a foi en l’avenir doit aussi avoir de la volonté et du courage. Sans un effort immense, rien ne sera fait et l’effort en Europe ne peut être mené que sur la base de la générosité et du service aux autres. […] Nous pouvons sauver l’Europe, nous pouvons échelonner son unité comme je l’ai déjà dit : Europe, pays régions. Nous pouvons constituer une immense force économique, car l’Europe est riche. Mais nous devons avant tout avoir une foi immense qui transforme tout, qui émeut des millions d’âmes, qui en fait une véritable unité, sans laquelle l’unité politique et sociale n’est pas possible. C’est ce que, vieux et presque en fin de vie, je répète encore et encore aux jeunes. Europe oui, leçon du passé oui, tradition renouvelée oui, rencontre des Européens du nord avec ceux du sud oui. Mais sans foi, rien ne peut être fait ! »

     

    Cette nécessité de « participer à une foi », ce « profond désir de connaître, de croire à quelque chose, de se donner à quelqu’un », ce « besoin populaire d’idéal, de foi, de don », c’étaient déjà les préalables que Léon Degrelle identifiait dans l’éditorial de décembre 1940 repris par le Cercle en premières pages comme conditions indispensables à la Révolution sociale qu’il a toujours appelée de ses vœux.

     

    On le voit : c’est un numéro exceptionnel et indispensable que vient de publier le Cercle des Amis de Léon Degrelle. Avec, bien entendu, la recension exhaustive de l’actualité degrellienne. Nous apprendrons ainsi, notamment, que la première version allemande de Hitler pour 1000 ans vient de paraître aux éditions Verlag Der Scherlm (25 euros port compris, https://derschelm.com/gambio/degrelle-leon-1000-jahre-adolf-hitler.html). Front de l’Est, quant à lui, bénéficie d’une traduction bulgare disponible sur le site de vente en ligne bulgare Ozone (20 Lev bulgares –quelque 10 euros, port non compris–, https://www.ozone.bg/product/iztochniyat-front-memoarite-na-edin-dobrovolets-vav-vafen-ss/)

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    A
    utre réédition d’un texte rare de Léon Degrelle, celui qu’il offrit en préface à l’Agenda nationaliste 1992 des éphémères éditions de l’Iceberg, consacré à Jeanne d’Arc dont c’était alors le 580e anniversaire. Il figure dans le beau calendrier que Jeune Nation publie pour le centenaire de la canonisation de la martyre de Rouen, le 16 mai 1920 (12 euros, à commander sur https://www.les-nationalistes.com/boutique/).

     

    cercle des amis de léon degrelle,caleana major,hyperborea,devenir europeo,jeune nation,jeanne d'arc,goering,péguy,alex stroïnovsky,jean hérold-paquis,jean azéma,jan mara,serpLéon Degrelle y évoque la statue géante de la sainte patronne de la France occupant une place d’honneur dans la villa du Maréchal du Reich, Hermann Goering : « Jeanne d’Arc, de ce parapet insigne, guidait les guerriers de l’Europe dans la lutte à mort qu’ils livraient pour le salut des seules valeurs qui donnent un sens à la vie humaine » et espère qu’elle continuera à « soutenir dans leur combat les derniers défenseurs de notre civilisation, de nos libertés et de notre foi ! ». On retrouve là l’écho à la prière du jeune Léon découvrant, à dix-huit ans, le château de Chinon où Jeanne d’Arc reconnut la royauté de Charles VII et lui promit le sacre : « Oh Jeanne, sur ce sol où jadis vous vous êtes agenouillée aux pieds du roi pour montrer à la patrie son Sauveur, je vous en supplie, sauvez la France. » (Sur les rives de la Loire étincelante, p. 84).

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    « Le maréchal Goering m’avait prié de passer à sa propriété de Karinhall, dès alors proche du front de l’Est. Tout y était d’une beauté stupéfiante : cent-soixante-dix tapisseries flamandes, trente marbres grecs, des centaines de sculptures polychromées. Mais ce qui, surtout, m’avait frappé brusquement avait été, dominant le bureau de Goering, protégeant son travail, une fantastique statue féminine, à la feuille d’or, de quelque deux mètres de hauteur. […]

    – C’est Jeanne d’Arc ! me répondit, rayonnant, mon hôte illustre ! »

     

    C’est tout jeune adolescent que Léon Degrelle fut saisi par la figure de la Sainte à la foi candide, mais à l’assurance victorieuse, inspirée par l’Archange Michel : « Léon Degrelle avait peut-être treize ans ou treize ans et demi lorsqu’il eut la révélation de Péguy, le chantre d’Orléans et de Chartres. C’était après la classe du matin. La maman de Léon Degrelle surveillait, à la cuisine, les “fourneaux sacro-saints”. Le doyen de la petite ville, Mgr Theissen était passé “à la maison”. Il tenait à la main un livre dont il s’était mis à lire à Mme Degrelle, en s’esclaffant, quelques passages qu’il jugeait du plus haut comique. Une phrase revenait comme une litanie : “On a bien du mal d’élever les enfants”. Mme Degrelle naviguait d’une casserole à l’autre. Seul, le jeune Léon, vraiment, écoutait. Il ne riait pas, lui, mais pas le moins du monde. Le grand doyen s’arrêta, riant toujours. C’est alors que, dans la cuisine embaumée du parfum des grives, une voix d’enfant –grave déjà alors, avec ses inflexions chaudes– retentit, nette, d’une complète assurance :

    “– Moi, je ne trouve pas cela comique du tout. C’est très beau.”

    Le gros doyen regarda, tout “paf”, le gamin si affirmatif et il referma le bouquin. C’était le Mystère de la Charité de Jeanne d’Arc, de Péguy.

    Léon Degrelle avait reçu le choc comme une révélation. Il ne l’oublierait jamais. » (Duchesse de Valence, Degrelle m’a dit…, p. 42).

     

    Le texte repris dans le calendrier de Jeune Nation en témoigne éloquemment.

     

    cercle des amis de léon degrelle,caleana major,hyperborea,devenir europeo,jeune nation,jeanne d'arc,goering,péguy,alex stroïnovsky,jean hérold-paquis,jean azéma,jan mara,serpEn feuilletant nostalgiquement l’Agenda nationaliste 1992, nous y avons retrouvé une publicité pour le Bar Alex, sur la plage de Vibora, à proximité de Marbella. Il s’agissait de l’établissement d’un ancien Légionnaire bourguignon, Alex Stroïnovsky, fils d’un père russe blanc réfugié en France après la révolution bolchevique et d’une mère allemande. Âgé de dix-neuf ans et motard d’une unité de batterie antiaérienne (Flak) à Reims, Alex Stroïnovsky se fit muter à la SS-Sturmbrigade Wallonie en septembre 1943. A la fin de la guerre, il fut notamment chargé de la protection de la famille de Léon Degrelle, dans la propriété de la Drève de Lorraine. Après les tourments de la répression, il rejoignit son chef en Espagne et fonda une heureuse famille. Ayant subi une grave opération cardiaque à l’hôpital de Malaga, il succomba le 1er septembre 1997.

     

    La publicité disait : « A 20m de la mer, venez découvrir un petit coin préservé où vous pourrez, tout en discutant (en français) avec Alex, déguster les bons plats de Carla, son épouse. Et si à une table voisine, vous reconnaissez quelqu’un, ne vous étonnez pas… »

     

    L’occasion de partager avec vous ces photos qui éveillent tant de merveilleux souvenirs d’une époque bénie nous ayant permis de connaître et de nous lier à des hommes de bien et à un être d’exception qui sut nous former et nous transmettre son idéal solaire. Affermir en nous le sens de la justice et du service, assurer l’amour du beau et du vrai, nous aider à dompter nos imperfections et nous pousser à toujours rechercher le meilleur, embraser notre âme par une foi qui donne sens à notre vie. Sans doute ne nous appartenait-il pas de reprendre la geste héroïque de ces moines-soldats dans une société qui fortifie l’imposture de son système fondé sur l’argent anonyme et la déliquescence des mœurs à coup de lois iniques et de falsifications historiques. Mais les temps mûriront. Et, pour les préparer, il nous aura tout de même appartenu de maintenir la flamme de leur idéal en défendant fidèlement leur mémoire et leur honneur avec la lucidité, le discernement et l’esprit critique qu’ils nous ont encouragé à cultiver.

     

    Ces photographies émouvantes nous montrent Alex et son épouse Carla devant leur magnifique établissement de plage, Léon Degrelle sur la terrasse du restaurant, ainsi qu’avec Jeanne, son épouse, attablés en compagnie de Carla, l’épouse d’Alex Stroïnovsky…

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    Parmi les publications recensées par le Cercle et qui sont toutes dignes de figurer dans la bibliothèque d’un degrellien, nous nous arrêterons quelque peu sur la seule qui soit éreintée –à juste titre certainement !– par le commentateur : Le Radio-traître, Jean Hérold-Paquis, la voix de la collaboration, d’un certain Yves Pourcher (en wallon de Charleroi, un «pourchè» ou «pourcha», c’est un cochon !).

     

    Le Cercle nous dit que « Se fondant sur des archives de l’INA et du procès de 1945, l’auteur retrace la trajectoire de Jean Hérold-Paquis avec son œil, très partisan. Nous n’avons lu que rarement un tel style ordurier. N’est pas Céline qui veut ! Léon Degrelle est très rapidement évoqué par Paquis à plusieurs reprises. »

     

    Cette appréciation nous permettra de ne pas acheter ce méchant livre et de ne surtout pas alimenter les profits de son porc d’auteur !

     

    Cela dit, nous ignorons du coup ce qu’il peut y avoir comme évocation de Léon Degrelle par Hérold-Paquis dans les archives de l’INA ou dans les minutes de son procès. Mais nous allons citer ce qui est certes loin de ne constituer qu’une rapide évocation.

     

    En effet Jean Hérold-Paquis a notamment publié ces deux ouvrages : le premier est le recueil de ses chroniques radiodiffusées entre le 14 février 1943 et le 18 mars 1944 (L’Angleterre comme Carthage, Editions du Centre d’Etudes de l’Agence Inter-France, 1944), l’autre propose ses mémoires couvrant la période du 15 août 1944 au 15 août 1945 (Des illusions… Désillusions !.., Bourgouin Editeur, 1948).

     

    cercle des amis de léon degrelle,caleana majorDans le premier, dédié à son ami Jean Azéma qui rejoindra la Légion Wallonie en juin 1944, Jean Hérold-Paquis salue les glorieux et salvateurs combats de Léon Degrelle et de ses Wallons à Tcherkassy.

     

     

    « Il y a maintenant les deux vivants et le mort de l’affaire de Tcherkassy : le général Lieb, le capitaine Léon Degrelle, promu chevalier de la Croix de fer, et le général Stemmermann, qui commandait en chef les unités en danger, et qui est tombé à son poste de combattant.

    Est-ce qu’un Français se déshonore à vouloir dire publiquement qu’il honore ces hommes ? Et qu’il est honoré de les savoir entrés dans la légende héroïque et vraie de la guerre ? Nationaliste de France, ayant gardé jusque dans la nécessaire compréhension, jusque dans la lucide intelligence de l’unité européenne, ayant gardé une souvenance aimable du temps des chauvinismes et des xénophobies, je me sens libre aujourd’hui d’être la voix de millions de Français, qui, ne pouvant s’adresser à l’Allemand Lieb, s’adressent au Belge Degrelle pour lui dire bravo. Et merci d’avoir donné un exemple. Ce salut aux chefs révélés ainsi par la guerre, il est bon de le faire quelquefois. Pour vous rappeler que nous sommes demeurés des êtres vivants d’abord, au milieu de l’universalité des deuils. Pour nous faire souvenir que nos cœurs ne sont pas emplis d’une haine aveugle. Pour que le monde sache qu’il existe une sérénité de la justice morale. Voici que le jeune chef du Rexisme, dont on sait ici ce qu’il représente de valeur pure, ce qu’il couvre de dévouements, ce qu’il nourrit même d’ambitions, voici que ce jeune chef, volontaire d’un combat que sa position, que sa nationalité lui permettaient de refuser, voici que ce jeune chef est salué de l’épée par les armées allemandes. Il serait par trop ridicule, par trop mesquin, de ne pas entendre notre nationalisme français lui affirmer notre fierté d’Européens. Les occasions ne nous sont pas toujours données de ce rapprochement dans la joie et l’honneur. La raison est suffisante pour qu’elle fasse admettre cette courtoisie, et ce geste verbal de camarade fraternel.

    Solidaires, nous le sommes. Partisans de France, partisans de Belgique, nos ennemis sont communs, et nous avons contre nous la forte sottise alliée du crime. En se battant au Caucase, puis sur le Dniepr, la Brigade Wallonie a joué le jeu européen qu’a joué et joue, dans le nord, aux lieux napoléoniens de Russie, la Légion française.

     

    cercle des amis de léon degrelle,caleana majorLa Serp de Jean-Marie Le Pen a publié un disque 33T historique reprenant quelques-unes des chroniques radiodiffusées de Jean Hérold-Paquis. Malheureusement, le texte concernant Léon Degrelle n’y figure pas. Le dessin de la pochette est signé par le caricaturiste Jan Mara (1912-1992), qui fut interdit de publication à la Libération pour avoir dessiné, entre autres, pour La Gerbe, l’ « hebdomadaire de la volonté française », fondé par Alphonse de Châteaubriant. Il fut pendant plus de vingt ans le caricaturiste de Minute.

     

    Degrelle prenant le commandement des volontaires belges, Doriot refusant une permission pour monter au feu avec son bataillon, le lien n’est-il pas créé ? J’entends déjà les lointains patriotes d’en face hurler leur indignation. Peu nous chaut cette litanie démodée de la revanche, que ces Messieurs veulent obligatoire avec le cadavre des autres. Si nous trouvons de la valeur chez l’adversaire, nous le disons. Notre loyalisme français, notre loyauté nationale nous permettent cette attitude. Mais nous ajoutons que Mac Arthur se bat pour une triste nation, qui est celle de M. Roosevelt, que Montgomery se dépense pour une nation qui périra, qui est l’Angleterre. […] Combien plus propre est la main de Degrelle, cette main qui a tenu le fusil ou la mitraillette du soldat d’Europe, cette main dans laquelle nous mettons la nôtre, pour la poignée de main amicale, avant le salut nécessaire au chef ! »

    (23 février 1944)

     

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    Jean Azéma (ici en uniforme de la SS-Freiwilligen-Sturmbrigade « Wallonien ») justifia son engagement chez les Bourguignons de Léon Degrelle dans L’Assaut, l’hebdomadaire de combat de la jeunesse légionnaire (18 juin 1944) : « Léon Degrelle est véritablement l’homme à cheval, celui qui doit donner à notre vieil Occident tout entier un souffle nouveau. Il est l’homme qui incarne splendidement la germanité de langue française. Il est celui qui ranimera toutes les flammes vacillantes, toutes les âmes qui se cherchent. Nulle part ailleurs, je n’ai vu un homme qui puisse, comme lui, se prévaloir du titre de Chef. C’est, du reste, un très grand honneur de pouvoir combattre sous ses ordres pour l’Europe d’Adolf Hitler. »

     

    Dans le second recueil, le ton de Jean Hérold-Paquis changera en même temps qu’est venu le temps des désillusions. C’est une chronique du naufrage de la « collaboration » française que tient avec désenchantement et rancœur l’ancien commentateur de Radio-Paris. C’est ainsi qu’il raille sans pitié un Lucien Rebatet craignant pour sa vie ou qu’il exécute d’un paragraphe outrageux un Louis-Ferdinand Céline parti vers le Danemark. C’est ainsi aussi que son ami Jean Azéma est quelque peu moqué pour avoir rejoint Léon Degrelle, lui aussi brocardé :

    « Plus doriotiste que P.P.F. comme il le disait avec force, [Jean Azéma] s’était brusquement enthousiasmé pour Degrelle et son parti. Le Chef du Rexisme, qui rêvait d’un empire français d’Occident, dont il eût été sans doute l’empereur, avait séduit le nationaliste Azéma. […] Un tel personnage, qui découvrait Degrelle, ne pouvait que s’enflammer au contact du Wallon impétueux et séducteur. Et plantant le Radio-Journal et le P.P.F., Azéma s’engagea dans la Division Wallonie. J’ai dit que le mariage d’amour avait peu duré. [Joseph] Haëfs [qui avait été le directeur du Radio-Journal de Paris], dans le métro berlinois, avait retrouvé le S.S. franco-wallon. » (p. 84).

     

    Après une parodie de procès, l’infortuné Jean Hérold-Paquis sera fusillé le 11 octobre 1945.

     

    Pour recevoir l’indispensable correspondance privée du Cercle des Amis de Léon Degrelle, ne manquez pas de vous faire membre (26 euros pour les adhérents de France, 33 euros pour ceux d’Europe ; 54 euros, et plus, pour les membres bienfaiteurs). Vous trouverez tous les renseignements sur www.boutique-nationaliste.com: la plupart des ouvrages recensés dans le courrier y sont également proposés.

  • Cercle des Amis de Léon Degrelle

    33e correspondance privée – Octobre 2019

     

    Les vingt copieuses pages d’informations degrelliennes de la nouvelle publication du Cercle des Amis de Léon Degrelle s’ouvrent sur un pénétrant portrait du roi Léopold III et la signification de la « politique de neutralité » officielle de la Belgique, également défendue par un Léon Degrelle soucieux d’éviter à tout prix une guerre suicidaire à son pays et à l’Europe. On ne peut que constater, aujourd’hui, combien les arguments qu’il présenta au roi étaient pertinents et visionnaires (pages extraites du premier chapitre « Un soir avec Léopold III », de La Cohue de 1940).

     

    cercle des amis de léon degrelle, Outre l’annonce de la publication en anglais de Hitler pour 1000 ans (aux éditions Ostara Publications, 17 euros) et la présentation des Légions de la croisade contre le bolchevisme dans le Hors-Série n° 36 du bimestriel Ligne de Front (une dizaine de pages consacrées à la Légion Wallonie et Léon Degrelle; en 2012, le Hors-Série n° 17 proposait déjà Les Légions maudites du IIIe Reich; 14,5 euros l’exemplaire), cette nouvelle correspondance publie la probablement ultime interview de Léon Degrelle, accordée à la revue Hyperborea, en son domicile de Malaga, le 20 novembre 1993 (soit quatre mois avant sa disparition ; nous regretterons seulement que la traduction soit quelque peu hésitante).

     

     

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    Dans cette première partie (la seconde sera publiée dans la correspondance de février prochain), Léon Degrelle réaffirme son admiration totale pour Adolf Hitler, « le génie absolu » entreprenant non seulement de réorganiser une grande Allemagne mais de projeter celle-ci dans une Europe nouvelle où l’individu s’inscrit dans la communauté des peuples et s’épanouit socialement et spirituellement dans un projet unique de civilisation.

     

    Un bref article intitulé « Himmler et Degrelle », complètement hors de propos, prétend raconter comment, « à partir du 02 Mai 1945 », « Himmler une dernière fois rencontra Degrelle ».

     

    Nous ignorons où l’auteur a puisé ses renseignements, mais visiblement pas aux bonnes sources puisqu’il ose écrire « Il semble que [Himmler] n’a guère d’estime pour ces étrangers [les SS wallons] ».

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    Le Reichsführer SS Heinrich Himmler assiste à un entraînement des futurs SS wallons, le 24 mai 1943, au camp de Pieske.

     

    Pour se faire une idée de la piètre estime en laquelle le Reichsführer SS tenait ses SS wallons, il suffit de relire La Campagne de Russie de Léon Degrelle (p. 479; nous sommes le 2 mai 1945) :

     « Lui [Heinrich Himmler], toujours si sec et si discret dans ses sentiments, me prit avec force les mains : "Vous avez été des fidèles, vous et vos Wallons, me dit-il, vous êtes restés les derniers à nos côtés dans le combat et dans le malheur". »

     

    Le chroniqueur des « Amis » poursuit : « Pourtant, Himmler fait savoir à Degrelle qu’il accepte de joindre les Belges à sa propre garde. » Faut-il penser que la version de Léon Degrelle est apocryphe, lui qui ne parle aucunement de servir la garde personnelle du Reichsführer : « « Nul n’avait pu me dire quand Himmler reviendrait [en son quartier-général, à une quarantaine de kilomètres à l’est de Lubeck]. Il réapparut le matin, en coup de vent. Mais il ne s’arrêta que pour quelques minutes. Nous n’eûmes même pas le temps de le voir. […] Himmler avait, toutefois, signé sans déport, tel que je l’avais fait préparer la nuit même, l’ordre de repli de la Division Wallonie et de la Division Flandre vers Bad-Sedeberg, localité du Schleswig-Holstein, au nord-ouest de Lubeck. » (p. 471)

     

    Mais « Bad-Sedeberg, lui aussi, était tombé ! […] J’espérais, malgré tout, retrouver au Danemark une partie de mes garçons. Deux cents de nos hommes avaient été envoyés à temps à Rostock. De là, certainement, ils avaient pu prendre la mer. D’autres, qui n’avaient pu gagner à temps Lubeck, avaient dû, eux aussi, atteindre la côte. Mes hommes étaient les rois des débrouillards. Où personne ne passait, eux passaient toujours. » (p. 477)

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    Heinrich Himmler, accompagné du futur Commandeur de la SS-Sturmbrigade Wallonie, Lucien Lippert,  sympathise avec les Légionnaires wallons. Selon Saint-Loup (Les SS de la Toison d'Or), c’est lors de sa visite à Pieske qu’à son grand amusement, le Reichsführer fut appelé « Rechnungsführer » (chef-comptable) par le Feldwebel Marcel Bonniver, tout confus ! « On n’a jamais autant rigolé que ce jour-là ! » aimait-il rappeler après la guerre. Décoré de la Croix de Fer de Deuxième et de Première Classe, porteur de l’Agrafe en argent des Combats rapprochés, de l’Insigne en argent des Blessés et de l’Insigne en argent des combats d’infanterie, le Hauptsturmführer Bonniver participa aux derniers combats de Poméranie jusqu’au 3 mai 1945 quand, commandeur du bataillon « ‘t Serclaes de Tilly », il rendit les armes aux Américains.

     

    Pour le chroniqueur des « Amis », cependant, le chemin du Danemark passe par la désertion : « Entre temps, les fameuses troupes de la Légion Wallonie ont fondu comme neige au soleil. Là, beaucoup de volontaires ont préféré se débarrasser de leur uniforme et passer la frontière danoise. » Ce qui ne correspond pas non plus à la version, que nous considérerons quand même comme plus autorisée, de Léon Degrelle : « Mes calculs s’étaient révélés exacts. Déjà tout un groupe de soldats wallons, arrivés par la mer, se trouvaient à Copenhague ! Nous nous retrouvâmes avec de grands cris de joie. Il fut entendu, avec le général Panke, commandant la SS au Danemark, que nos hommes, au fur et à mesure de leur arrivée, seraient envoyés en Norvège, où nous nous regrouperions et ferions face aux événements. Là-bas se trouvait le dernier front antibolcheviste. Les trois cents mille soldats allemands qui y étaient massés étaient parfaitement armés et ravitaillés. Ils pouvaient résister longtemps. » (p. 482)

     

    Mais brisons là : ainsi donc Himmler n’aimait pas les Wallons… qui finirent par déserter ! La prochaine étape sera-t-elle celle du CEGESOMA les accusant de génocide (voir ce blog au 30 novembre 2019) ?…

     

    Nous avons eu l’occasion de chroniquer les relations entre Heinrich Himmler et Léon Degrelle à partir de sources vérifiées et recoupées (voir ce blog, notamment aux 25 janvier 2016, 28 novembre 2017, 20 juillet 2018, etc.).

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    Les dernière paroles du Reichsführer SS au Standartenführer Léon Degrelle : « Degrelle, vous serez nécessaire un jour. Tout changera vite. Gagnez six mois. Vous devez vivre ! »

     On finirait quand même par se demander à quoi sert de se décarcasser comme des Ducros sisyphiens pour dégager Léon Degrelle et ses Légionnaires des calembredaines des menteurs officiels en constatant que même les « Amis » préfèrent débiter les ragots de sous-De Bruyne…

     

    Cercle des Amis de Léon Degrelle

    Adhésion (valant abonnement à la Correspondance privée): 25 euros (France) - 32 euros (autres pays).

    BP 92733 - 21027 Dijon Cedex (France)

    lesamisdeleon.degrelle@gmail.com

     

  • L’Espagne n’oublie pas Léon Degrelle

     

    « 25 ans sans Léon Degrelle »

     

    Peut-être ne s’en rend-on pas toujours compte, mais Léon Degrelle a vécu plus de la moitié de sa vie dans l’Espagne catholique et nationaliste du Général Franco, puis dans celle de la dégénérescence post-franquiste.

     

    Il n’empêche qu’après environ cinquante ans de vie tumultueuse, aventureuse, mais également heureuse en terre ibérique du dernier Commandeur de la Légion Wallonie, les meilleurs des Espagnols qui l’ont généreusement accueilli ne l’oublient pas.

     

    C’est ainsi que l’association culturelle Devenir Europeo organise, ce samedi 6 avril à 18h, en son siège de Valence, une conférence à l’occasion du vingt-cinquième anniversaire de la disparition de Léon Degrelle.

     

    C’est l’actuel président de l’Association espagnole des Amis de Léon Degrelle, Eduardo Núñez qui prendra la parole à cette occasion.

     

    Rappelons qu’Eduardo Núñez a signé, dans la collection « Nos Héros » de Devenir Europeo, un magnifique opuscule consacré à León Degrelle, en compagnie de José Luis Jerez Riesco, fondateur et premier président de l’Asociación Amigos León Degrelle et auteur de l’ouvrage de référence León Degrelle en el exilio, 1945-1994 (voir ce blog au 28 mai 2016).

     

    Ce petit livre de 56 pages (3 euros) résume tout d’abord, sous la plume d’Eduardo Núñez, la vie aussi bien personnelle que militante de Léon Degrelle, soulignant parfaitement l’éthique qui gouverna toute son existence. José Luis Jerez Riesco s’attache ensuite à éclairer "Le long exil", toujours méconnu des historiens et pourtant presque aussi périlleux que le temps de guerre : Léon Degrelle dut y manifester autant de courage et d’esprit d’initiative qu’au front !...

     

    Voici la traduction de la présentation de cette conférence.

     

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    Présenter la figure de Léon Degrelle est toujours une histoire passionnante.

    Fondateur de REX, mouvement belge révolutionnaire, chrétien et social, Léon Degrelle s’engagea plus tard comme simple soldat pour combattre le communisme et devint général de la Waffen SS, obtenant tous ses grades pour mérite militaire.

    La personnalité de l’homme dont on dit qu’il inspira Hergé dans la création de Tintin et à propos duquel Hitler déclara que s’il avait un fils, il aimerait qu’il fût tel que lui, est protéiforme, présentant de nombreuses facettes parfois peu connues.

    Léon Degrelle mourut à Malaga, après s’être imposé un long exil espagnol, le 31 mars 1994, voilà donc aujourd’hui 25 ans. Et quoi qu’on puisse en dire, certains parvinrent à rendre ses cendres à sa patrie. Cendres qui, souhaitons-le, se transformeront en Phénix afin de permettre la renaissance d’une nouvelle Europe.

     

    Pour assister à cette conférence qui se tiendra à Valence, ce samedi 6 avril à 18h, il suffit de se mettre en contact avec l’association : info@devenireuropeo.com (les publications de Devenir Europeo y seront disponibles).

  • Cercle des Amis de Léon Degrelle

     

    Nouvelle parution du Degreller Beobachter !

     

    Couverture Cercle 31.jpegLa 31e Correspondance privée du Degreller Beobachter nous est parvenue ! Nous voulons bien entendu parler de la Lettre du Cercle des Amis de Léon Degrelle, qui demeure un véritable observatoire de l’actualité degrellienne et de tout ce qui touche à l’épopée des héros qui crurent en l’Europe nouvelle.

     

    Ce courrier est illustré par la belle photo colorisée de Léon Degrelle et Otto Skorzeny: l'Obersturmbannführer Skorzeny est en civil, mais Léon Degrelle porte son uniforme de Standartenführer (voir ce blog au 28 novembre 2017) ainsi que toutes ses décorations.

     

    La trente et unième livraison du courrier du Cercle s'ouvre sur un texte fort intéressant de Léon Degrelle publié dans L’Avant-Garde du 19 mars 1928 et intitulé « Que font à Liège les jeunes ? » : il y rendait compte de l’action des étudiants catholiques de cette université d’Etat (seule l’université de Louvain est catholique, appartenant à l’Eglise et administrée par les évêques de Belgique).

     

    Ces étudiants catholiques –qui publiaient un magazine estudiantin Le Vaillant– n’acceptèrent pas la condamnation de Charles Maurras et de l’Action Française (5 septembre 1926) et osèrent « croiser le fer, plume contre crosse, avec Pie XI ». C’était surtout le pot de terre contre le pot de fer, mais lorsque ces étudiants à qui la hiérarchie avait enlevé leur moyen d’expression publièrent un nouveau magazine, Le Quartier latin, ils ne firent que s’attirer davantage encore de persécutions, au point de rendre leur publication et l’existence même de leur groupe impossibles.

     

    Cette histoire touche évidemment de près Léon Degrelle puisqu’il est le grand responsable de la condamnation de l’Action Française par Pie XI : c’est lui qui parvint, en mai 1925, à faire élire par les étudiants belges Charles Maurras « maître à penser de la jeunesse belge » au terme d’une enquête des Cahiers de la Jeunesse Catholique (voir ce blog au 29 mars 2017)

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    Aussi ne cache-t-il pas son amicale sympathie pour ses condisciples de la « Cité ardente » : « On les désavouait de tous côtés mais cependant on leur conservait dans un petit coin très fraternel du cœur, une très vive sympathie. Car leur geste de révolte était dicté seulement par un ardent patriotisme et par l’amour de la civilisation qui fait le charme et la douceur de leur ville natale. Ils étaient aveugles, mais avaient le cœur droit. » En concluant toutefois que « la cause de ces Liégeois était impossible à défendre », Léon Degrelle ne peut que leur opposer sa position et celle des étudiants catholiques de l’université de Louvain : « nous qui avons abandonné le drapeau de L’Action Française, auprès duquel nous avions tous bataillé jadis[, nous] sommes partis pour ce seul motif : parce que nous avions vu que nous avions tort. »

     

    Et comment Léon Degrelle et ses compagnons virent-ils qu’ils avaient tort ? « Nous avons, un jour, été trouver Mgr Picard ; nous avons eu chez lui de véhémentes discussions ; finalement il a déchiré de haut en bas le voile sombre : nous avons vu clair. Nous avons plié les genoux. […] Les Liégeois n’ont pas trouvé sur leur route, un apôtre à la Picard. Ils ont voulu pousser leur soc à travers les rochers puisqu’on les chassait des terres grasses : le soc s’est brisé… »

     

    Mais qui était Mgr Picard (voir ce blog au 5 avril 2017) pour obtenir pareille sublime soumission de la part du fougueux meneur d’hommes qui venait d’organiser –le 12 janvier précédent– le sac de l’exposition bolchevique de Bruxelles ?

     

    Laissons parler Léon Degrelle qui se remémore, en 1976 : « Tout en étant étudiant, j’ai […] vécu sous son toit. Mgr Picard […] était le prêtre le plus extraordinaire que j’ai connu dans ma vie. C’était un saint. Et pour moi, l’essentiel de la vie d’un prêtre, c’est d’être un porteur de sainteté. Il doit être en exclusivité un héraut de la vie spirituelle. […] Mgr Picard, lui, était le saint complet. Je lui servais la messe tous les matins à six heures, car souvent, la nuit, nous trimions encore ensemble, ou revenions fourbus, en troisième classe, d’une conférence à un bout ou l’autre du pays. » (Jean-Michel Charlier, Léon Degrelle Persiste et signe, p. 49)

     

    Capture.PNGMais la sympathie de Léon Degrelle ne va pas spontanément –loin de là !– à ceux que l’Eglise officielle a remis en selle pour remplacer les étudiants maurrassiens de Liège : s’il ne critique pas avec sa férocité coutumière la reparution de la revue officielle Le Vaillant, il compare néanmoins son directeur à sa bête noire louvaniste, l’étudiant en droit Yvan Lenain qu’il va écrabouiller un an plus tard dans son Avant-Garde en montant le canular de son arrestation par la Sûreté de l’Etat ! Yvan Lenain était directeur du mensuel Nouvelle Equipe dont Léon Degrelle fut secrétaire de rédaction (il y publia, l’année précédente, son célèbre poème Mon Pays me fait mal, qui marqua profondément Robert Brasillach), mais qu’il quitta pour fuir son solennel ennui : « Moureau, c’est Lenain. Lui aussi prend de petits airs philosophiques. Mais avec cette différence que parfois on le comprend : Lenain, jamais. […] Les rédacteurs du Vaillant ne laissent rien prévoir encore. Ils ont bien essayé d’aligner des pâquerettes entre les doigts de pieds des muses mais ce n’était pas brillant ! Le brave Moureau ne m’a pas encore convaincu de son génie poétique à ce jour ! »

     

    Pour en savoir plus sur Mgr Picard (p. 19 sv.), le sac de l’exposition bolchevique (p. 39 sv.) ou Yvan Lenain (p. 98 sv.), nous renvoyons le lecteur à l’indispensable Cristeros que les Editions de l’Homme Libre viennent de sortir, rassemblant tous les écrits de Léon Degrelle sur ce mouvement de résistance catholique (voir ce blog aux 10 janvier et 7 février 2019).

     

    Un itinéraire rexiste ?

     

    Il faudrait tout citer dans ce que propose cette 31e Correspondance, tant sa lecture est passionnante, mais en nous concentrant sur l’actualité degrellienne, nous pensons bien mettre suffisamment l’eau à la bouche de nos lecteurs.

     

    Un premier article fait écho au compte rendu de la communication d’un historien local –Jean-Michel Bodelet, auteur notamment d’un Sur les traces de Godefroid de Bouillon– au colloque de l’asbl Saint-Hubert d’Ardenne, le 24 novembre 2017 : « Jean H., itinéraire d’un rexiste borquin (1936-1945) » (ndlr : « Borquin » est le nom donné aux habitants de Saint-Hubert, évoquant sa spécialité de saucisson de porc fumé et cuit à la vapeur). Ce compte rendu est publié sur le site L’avenir.net de l’ancien journal L’Avenir du Luxembourg (qui accueillit, le 5 novembre 1922, le tout premier poème de Léon Degrelle !). Le site présente ainsi la contribution de J.-M. Bodelet : « l’histoire d’un Borquin, traître à la patrie, qui avait été séduit par le discours ravageur de Degrelle au milieu des années 1930, poussant cette fascination à l’extrême en s’engageant aux côtés des nazis. » Mais il termine paradoxalement par ces derniers mots du conférencier « Jean H. est tout sauf un nazi » !

     

    Les 17 pages du texte intégral de l’article de Jean-Michel Bedelet est publié dans le Tome XII des Cahiers d’Histoire de Saint-Hubert d’Ardenne (368 p., 35€+10€ de frais d’envoi, quand même !). Nous aurons sans doute l’occasion d’y revenir.

     

    L’abbé Norbert Wallez

     

    S’il existait quelques rares articles concernant Norbert Wallez –l’ancien directeur du quotidien catholique Le XXe Siècle, découvreur des talents de Hergé et Léon Degrelle–, un certain Marcel Wilmet, ancien employé des Studios Hergé, vient de commettre une première biographie de ce fameux abbé (auquel l’Abbaye d’Aulne doit d’être l’attraction touristique d’aujourd’hui, mais de ça, l’auteur n’en a cure) : L’Abbé Wallez, l’éminence noire de Degrelle et Hergé. Le titre même montre le parti-pris politiquement correct de l’auteur : cet abbé est pire qu’une traditionnelle éminence grise, son éminence est carrément noire ! Comme son âme, certainement !

     

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    Le Cercle des Amis de Léon Degrelle ne manque d’ailleurs pas de souligner le postulat de départ de M. Wilmet : « Au travers de cette biographie, l’auteur veut faire connaître ce religieux pour dévoiler l’influence –selon lui– “néfaste” qu’il a exercée sur le jeune dessinateur Hergé, mais également sur Léon Degrelle qui travaillait à l’époque à la rédaction du quotidien catholique Le Vingtième Siècle… » Et de constater : « Malgré les nombreuses photographies et documents, le livre tourne au règlement de compte politique et aux ragots ».

     

    Le scoop de l’auteur, c’est que l’abbé aurait été le véritable idéologue de Rex à travers son influence sur Léon Degrelle ! Et qu’il serait aussi seul responsable des quelques dérives antisémites décelables dans l’œuvre de Hergé !! La différence entre les deux jeunes gens ? Léon Degrelle est un méchant qui a pris les armes aux côtés des Allemands. Hergé, lui, est un gentil, qui a toujours refusé quelque engagement dans un parti et ne fut finalement influencé par l’abbé démoniaque qu’à l’insu de son plein gré !

     

    Nous aurons aussi l’occasion de revenir sur cette monographie tellement bien orientée qu’elle ne reçoit que des éloges de la part de la grande presse nous protégeant des « fake news » (voir ce blog au 28 novembre 2018) : c’est ainsi que le Cercle ne manque pas d’épingler le titre de l’inénarrable Soir du 4 décembre dernier : Norbert Wallez, le saint-esprit du fascisme belge et sulfureux ami d’Hergé !

     

    Editions pirates (?) de Léon Degrelle

     

    Le Cercle ne manque pas non plus de recenser les nouvelles éditions (pirates ou non ?) des œuvres de Léon Degrelle. La réédition de Tintin mon copain est sans aucun doute une édition non autorisée car elle ne respecte en rien les volontés de son auteur qui avait écrit cet ouvrage pour rendre hommage à son ami Hergé décédé en 1983 : c’est Jean Mabire qui, à cette occasion, lui en donna sans doute l’idée (voir ce blog au 27 janvier 2016).

     

    Léon Degrelle avait expressément désiré une édition au format des Aventures de Tintin, abondamment illustrée et utilisant, si possible, la même typographie, le même procédé de numérotation ainsi que des pages de garde rappelant les dessins épars des pages « bleues » ouvrant et fermant les albums Tintin. Rien de tout cela, ici : le format fait 15x23, compte du coup 410 pages et coûte 30€ (+frais d’envoi). L’édition originale de Tintin mon copain (Editions Pélican d’Or, Klow, Syldavie, 2000) étant aujourd’hui quasiment introuvable, il reste au degrellien tintinophile la possibilité d’y avoir accès en version pdf via de nombreux sites internet…

     

    Degrelliana.jpegDeux autres parutions d’œuvres de Léon Degrelle en allemand sont présentées dans ce courrier :

    - Im Kerker, qui avait été publié, parallèlement à sa version française La guerre en prison (1941), sous le titre Ich war gefangener (Kerkertagebuch aus Belgien und Frankreich) en 1944. Cette nouvelle édition (Winkelried Verlag, 304 pages) coûte 19 euros (+3€ de frais de port)

    - Meine Abenteuer in Mexiko est la traduction allemande (par Charlotte Demmig, qui était une chroniqueuse littéraire et cinématographique catholique) parue en 1937, de Mes Aventures au Mexique, publié en 1933. La jaquette de couverture était illustrée par le dessinateur Hermann Müller, spécialisé dans les illustrations de romans d’aventures pour la jeunesse. Cette nouvelle édition (Winkelried Verlag, 112 pages) coûte 14 euros (+3€ de frais de port).

     

    Les (nécessaires !) adhésions (25 euros pour la France; 32 euros pour l’Europe) au Cercle des Amis de Léon Degrelle sont à souscrire sur www.boutique-nationaliste.com où vous trouverez certainement aussi de quoi alimenter votre fringale de « degrelliana » au sens le plus large !

  • Hommage à Fernand Kaisergruber

     

    La Famille vous remercie

     

     

     

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    A tous ceux qui ont rendu hommage à Fernand Kaisergruber, qui nous ont écrit, à ceux dont nous n'avions pas les adresses ou que nous aurions pu oublier : la famille tient à vous remercier pour toutes les marques de sympathie et les mots de soutien que vous lui avez adressés.

     

    Le malheur de l'avoir perdu ne doit pas faire oublier le bonheur de l'avoir connu.

     

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  • In Memoriam André Van Hecke

    André Van Hecke

    Veuf de Jeanine Colson,

    né le 6 octobre 1923, à Assebroek et

    décédé à Dworp, le 21 décembre 2017.

     

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     C’est avec émotion que nous vous annonçons que notre cher Camarade flamand André Van Hecke a rejoint la lumière de son idéal solaire en ce Solstice d’Hiver 2017, promesse de renouveau et réveil des énergies.

     

     Par sa totale imperméabilité au découragement et au fatalisme, la vie d’André Van Hecke fut une parfaite illustration de la devise de Guillaume d’Orange-Nassau, dit le Taciturne, père des Pays-Bas modernes libérés de l’obscurantisme religieux espagnol ayant ruiné l’héritage bourguignon de Charles-Quint, «Il n’est pas besoin d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer».

     

     Membre fondateur du Sint-Maartensfonds, puis de l’association Hertog Jan van Brabant, destinés à venir en aide aux anciens combattants du Front de l’Est, André Van Hecke, lui-même ancien volontaire de la croisade antibolchevique condamné par les tribunaux de l’ «épuration démocratique», fut également l’éditeur de la revue bimestrielle Periodiek Contact qui, de 1984 à 2003, avec l’aide précieuse de son épouse Jeanine Colson, fut un important vecteur de la «Nouvelle Droite» en Flandre, tout en maintenant intact l’esprit «frontiste».

    andré van hecke

     

     andré van heckeInterviewé par le magazine pour téléspectateurs Humo en 2004, André Van Hecke stupéfia ses interrogateurs en ne reniant rien de ses engagements, à l’instar d’ailleurs de Léon Degrelle avec qui il entretint une correspondance suivie et qu’il aida financièrement pour quelques-unes de ses publications. La proximité d'André Van Hecke avec celui qui eût été le premier Chancelier de la nouvelle Bourgogne ressuscitant et agrandissant les Pays-Bas bourguignons de Charles-Quint se mesure au tutoiement que -fait rarissime- Léon Degrelle utilisait avec lui. 

     

     Quelques extraits de cette interview pour saluer sa mémoire :

    «Je suis heureux de m’être engagé dans la Waffen-SS à l’âge de 18 ans. Cela m’a ouvert à de nouvelles idées : j’ai appris à prendre ma propre vie en mains. Je ne regrette absolument pas mes choix d’alors. Je ne regrette qu’une seule chose, c’est que nous ayons perdu la guerre. Bien sûr que nous fêtons le 20 avril ! Nous pensons toujours à Adolf Hitler. Il fut notre chef, notre commandant suprême, le premier concepteur de l’idée nationale-socialiste

     

    andré van hecke

    andré van hecke

  • Cercle des Amis de Léon Degrelle. La 26e correspondance privée est sortie

     

    La mine de renseignements relatifs à l’univers degrellien que constitue toujours le courrier du Cercle des Amis de Léon Degrelle est disponible pour les adhérents dans sa vingt-sixième correspondance (voir ce blog aux 26 juin 2016 et 13 avril 2017).

     

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    La page de couverture affiche un saisissant portrait de Léon Degrelle exécuté d’après le reportage photographique réalisé par Walter Frentz au Quartier Général « Wolfschanze » d’Adolf Hitler à Rastenburg, à la frontière est de l’actuelle Pologne, alors Prusse orientale (la photo originale illustrait la couverture de la 22e correspondance privée de janvier 2016).

     

    Il est l’œuvre de notre amie Edwige Thibaut qui confirme brillamment ses exceptionnels talents de peintre, ajoutés à ses qualités insignes de spécialiste de l’âme nationale-socialiste (rappelons qu’elle est l’auteur de l’indispensable L’Ordre SS. Ethique et Idéologie, aux éditions Avalon, 1991, et du tout récent Heinrich Himmler. Esquisses d’une vie : voir ce blog au 18 avril 2017).

     

    Le sauveur de Tcherkassy est représenté en uniforme de Sturmbannführer de la Waffen-SS coiffé du calot et arborant ses principales décorations : Croix de Fer de Deuxième Classe (le plan rapproché ne permet pas de voir la Croix de Fer de Première Classe, placée sur la poche gauche), l’Insigne en Or des Combats rapprochés et la Croix de Chevalier de la Croix de Fer avec Feuilles de Chêne). Présenté de trois quarts profil droit, Léon Degrelle offre un visage aux traits sculpturalement accentués dessinant l’expression déterminée du soldat ayant accompli son devoir avec cran et fermeté, mais aussi le regard introspectif du chef de peuple préservant le feu de son idéal pour le communiquer, flamboyant, à ses hommes. L’artiste a pu saisir –mieux encore que le cliché photographique car elle parvient à capter l’au-delà des apparences– cet instant de grâce où le poète-soldat, venant de ressourcer ses certitudes nationales-socialistes et l’évidence du combat antibolchevique auprès du Führer qui l’a expressément reconnu comme son fils spirituel, sait –et assume fièrement– que l’honneur de son destin s’identifie pleinement à la fidélité à son engagement solaire.

     

    Au sommaire de ce numéro, nous citerons tout d’abord un article de Léon Degrelle (datant de juin 1934) saluant la nouvelle « Place de la jeune fille dans notre temps » : « Les jeunes filles ont compris non pas la liberté, mais une liberté claire et joyeuse qui a tué l’hypocrisie, le fagotage, l’engoncement physique, moral et spirituel. […] La femme est notre compagne et non point la vestale qui brûle des parfums devant notre vanité largement épanouie. […] Ayant à enchanter des êtres qui ne s’en laissent plus conter, nous allons devoir conquérir ces cœurs en étant délicats et sensibles. Le temps du règne des mufles est passé. »

     

    À noter également l’article original sur « Céline à Montréal » de Rémy Tremblay levant le voile sur le vrai sens du déplacement outre-Atlantique de « l’auteur qui vient de publier Bagatelles pour un massacre » : il s’agissait de rencontrer le chef du fascisme canadien, Adrien Arcand et ses Chemises bleues du Parti National Social Chrétien (une rare photo illustre la réalité de cette réunion). Les vives impressions de Céline –d’une lucidité à laquelle l’histoire a donné raison– furent publiées dans le mensuel du Parti (juin 1938) : « Quand on voit une pareille manifestation de discipline, d’esprit de corps, d’idéal hautement tendu et de patriotisme, on peut dire qu’il y a un bon espoir d’éviter au Canada ce qui s’est passé en Espagne, mais ne vous faites pas d’illusion ; comme la France, toute l’Amérique du Nord est gravement saturée du mauvais levain et gravement menacée ; vous ne serez jamais trop bien préparés, vous n’arriverez jamais trop vite ; les mêmes forces qui ont déchiré et ensanglanté l’Espagne travaillent à rythme redoublé sur ce continent et sont apparemment plus avancées qu’elles ne l’étaient en Espagne il y a deux ans. »

     

    Parmi les autres importantes contributions, citons l’histoire emblématique du Lieutenant Luis Garcia Valdajos, engagé comme simple soldat dans la Division Azul où sa bravoure lui valut le grade d’Obersturmführer, avant de rejoindre la Division SS Wallonie, puis de figurer parmi les derniers défenseurs de la Chancellerie à Berlin, ainsi que la seconde partie de l’entretien avec le Ritterkreuzträger Henri Fenet donnant son avis sur les affaires on ne peut plus sensibles (comme vient encore de le montrer leur instrumentalisation politique par E. Macron lors des dernières élections présidentielles) d’Oradour et Tulle, de même que sur l’Holocauste.

     

    Outre l’hommage indispensable aux héros qui sacrifièrent tout à la défense de notre civilisation et qui nous quittent inexorablement tout en nous remettant le précieux exemple de leur vie à suivre, ce 26e courrier fournit, comme à son habitude, toutes les informations possibles sur les livres, articles de revues ou même objets concernant (de près ou de loin) Léon Degrelle. Nous nous permettrons quand même de regretter que rien ne soit dit de notre blog et son inlassable travail de critique historique et de documentation objective s'efforçant de démonter lieux communs mensongers et bobards calomniateurs dans ce qui continue à se publier chaque jour sur celui qui incarnera à jamais la perfection de notre idéal.

     

    Cercle des Amis de LD – BP 92733 – 21027 Dijon Cedex (France). lesamisdeleon.degrelle@gmail.com

    Adhésion : 22€ (France), 29€ (hors de France)

     

  • Cercle des Amis de Léon Degrelle De précieuses informations !

    1442_001.jpgLe second numéro pour 2017 de la correspondance privée du Cercle des Amis de Léon Degrelle va bientôt sortir de presse : ne manquez pas d’adhérer à cette association qui vous permet de connaître, chaque quadrimestre, pratiquement toute l’actualité degrellienne.

     

    Au sommaire de sa 25e édition (janvier-avril 2017), un message original de Chantal Degrelle, deuxième fille de Léon Degrelle, ainsi que le fameux éditorial du Pays réel du 1er janvier 1941 où Léon Degrelle identifie le rexisme au national-socialisme et salue « le plus grand bâtisseur politique et social des temps modernes » de l’historique Heil Hitler !

    À lire également, l’article « Brasillach a-t-il vraiment choisi Hitler ? », une fort intéressante notice sur Pio Filippani Ronconi (1920-2010), spécialiste des langues et cultures orientales, qui s’engagea dans les Waffen-SS et termina la guerre comme Obersturmführer, avant de retrouver une chaire de philosophie indienne et d’enseigner le sanscrit à l’université de Naples, et la première partie d’un entretien passionnant avec le Hauptsturmführer Henri Fenet, Ritterkreuzträger, commandant le Bataillon Charlemagne parmi les derniers défenseurs du bunker du Führer en mai 1945.

    La richesse de cette correspondance se trouve aussi dans la présentation de tout ce qui s’édite dans l’orbe national-socialiste contemporain ainsi que dans la recension de toutes les publications concernant Léon Degrelle.

     

    Cercle des Amis de LDBP 92733 – 21027 Dijon Cedex (France).

    lesamisdeleon.degrelle@gmail.com

    Adhésion : 22€ (France), 29€ (hors de France)

  • Les Vœux pour 2017 de Léon Degrelle.

     

    Que souhaiter à nos contemporains pour l’annus horribilis qui s’annonce inexorablement ?
    Simplement reprendre à notre compte ce texte de Léon Degrelle, écrit dans les années trente déjà, qui n’a rien perdu de sa pertinence : de quoi lire, méditer et... agir !

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    L’Europe devient folle. Folle de scandales. Folle d’égoïsmes. Folle de révolte contre le Ciel. Folle de sang.

    On aura tout vu : la ruée sauvage de millions d’hommes rendus à la barbarie… Cet égorgement bestial n’est qu’un point de départ.

    L’après-guerre n’a été qu’un délire.

    Délire de l’orgueil, des sens, des drogues, des sports. Retour à un paganisme insensé, à la tyrannie de l’or, des trusts, à la débauche, à la richesse déchaînée, à l’esclavage économique, bancaire et industriel.

    Les catastrophes ont eu beau s’abattre sur les hommes pour leur rappeler l’insanité de leur orgueil, la vanité de leurs forces exaspérées…

    Il sera dit que notre siècle est resté sourd devant les menaces et devant les lumineux appels. Il se sera suicidé lourdement, après avoir titubé comme un homme ivre.

    La folie des hommes atteint l’épanouissement qui va les foudroyer comme un soleil trop fort. Nous sommes à la merci des anéantissements ultimes. Les bêtes, bientôt, vont s’égorger dans leurs derniers duels sociaux, économiques et internationaux.

    Pourrie dans ses mœurs, avilie dans sa foi, exaspérée d’individualisme, de fanatisme et d’orgueil, ayant perdu la charité, l’amour de Dieu et des hommes, exsangue, l’Europe moderne attend le dernier choc, les derniers soubresauts, les derniers cadavres.

    L’heure vient où tout se paiera.

    L’heure vient aussi où, pour sauver le monde, il faudra la poignée de Héros et de Saints qui feront la Reconquête !

     

    Léon Degrelle
    Révolution des âmes

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