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himmler

  • Adolf Hitler, 1945-2020

     Le SOIRmag commémore le 75e anniversaire de la
    disparition du Führer !

     

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    Certes, en ces temps de confinement, la page de couverture est toute occupée par le coronavirus, mais ce ne sont pas moins de quatre pages intérieures que le SOIRmag consacre à commémorer cet anniversaire !

     

    Mais pas de panique, c’est sous le titre La fin d’un monstre et inspiré d’ «historiens» bien en cour, le Cegesomesque Alain Colignon et Jean Lopez, auteur d’un déjà ancien Les cent derniers jours d’Hitler, que paraît cette évocation inattendue et… incongrue. C’est signé par un certain Pierre De Vuyst dont l’employeur parle en ces termes : « il peut écrire à peu près sur tout et parfois n’importe quoi » (https://soirmag.lesoir.be/index/ journalistes). Cet amateurisme désinvolte –et insupportable en la matière– se vérifie largement ici.

     

    Car quel crédit accorder à ce récit inspiré par ce falsificateur de Lopez, capable de déglutir 434 pages sur la bataille de Tcherkassy sans pratiquement citer la Division Wallonie et en réduisant l’exigence historique d’Adolf Hitler de recevoir personnellement les artisans de la percée salvatrice (les généraux Theo Lieb et Herbert Gille ainsi que l’Hauptsturmführer Léon Degrelle) à une séance anodine de photographies publicitaires dont il n'y a guère à dire, sauf –diffame l’infect Lopetz– que «Degrelle [est] littéralement ébaubi par son Führer » (Le Chaudron de Tcherkassy-Korsun, p. 404)…

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    C’est ainsi que la commémoration du SOIRmag s’ouvre sur la contre-vérité de la destitution et de la sanction du SS-Reichsführer Heinrich Himmler.

     

    « Tout a commencé dans l’après-midi, avec l’annonce par des radios alliées, dont la BBC, que le Reichsführer-SS Himmler –son bras droit !– avait donné ordre de capituler. Que Göring le vaniteux ait choisi de se donner un rôle de premier plan, c’était prévisible. Mais pas le “fidèle Heirich” [sic], à qui il aurait donné sa vie ! “La nouvelle assomme littéralement Hitler qui pleura tout d’abord comme un enfant, puis se mit à rugir comme un possédé. Il chasse Himmler du parti et le déclare traître”, explique le journaliste et historien Jean Lopez dans [son livre]. L’amiral Dönitz, commandant la kriegsmarine [sic], devra s’assurer que Himmler reçoit le châtiment qu’il mérite. »

     

    Outre que le pigiste du SOIRmag  a sans doute voulu dire que c’est Heinrich Himmler qui eût donné sa vie pour son chef Adolf Hitler, on lui conseillera de recouper les lieux communs de Lopetz concernant la « trahison » du Reichsführer avant de les recopier (ce que nos lecteurs savent depuis ce blog au 28 novembre 2017) :

    1. On aimerait connaître la référence « académique » sur laquelle s'appuie Lopez pour affirmer qu'à l'annonce de la prétendue trahison de Himmler, le Führer « pleura tout d'abord comme un enfant »... Car, de toute évidence, il s'agit-là d'un véritable scoop !

     

    2. « L’annonce par des radios alliées, dont la BBC» (en fait une dépêche de l’agence Reuters relayée par Radio-Stockholm) ne concernait nullement un « ordre de capituler » donné par Himmler aux armées allemandes, mais une demande d’ouvrir des négociations de paix.

    3. Si « Göring le vaniteux» envoya, le 23 avril 1945, son malheureux télégramme au Führerbunker, ce n’était certes pas pour « se donner un rôle de premier plan », mais parce qu’il crut de bonne foi Hitler hors d’état d’agir : « Il s’estima donc tenu de le remplacer, conformément à la déclaration faite au Reichstag qui n’avait jamais été annulée » (Walter Lüdde-Neurath (aide de camp du grand-amiral Doenitz), Les derniers jours du Troisième Reich, p. 49). Son épouse Emmy, témoignera de son chagrin et de son désespoir après avoir appris la mort du Führer : « Désormais, je ne pourrai plus jamais me justifier, lui crier en face que je lui suis toujours demeuré fidèle ! » (Goering, p. 185).

    4. Jamais personne ne fut au courant de la disgrâce du Reichsführer, seulement enregistrée dans le testament politique du chef de l’Etat, dicté dans la nuit du 28 au 29 avril 1945, et jamais parvenu à ses destinataires, dont l’amiral Dönitz, nouveau chef de l’Etat allemand, qui ne put en prendre connaissance qu’en 1946, dans sa cellule de la prison de Nuremberg…

    5. Karl Dönitz ne frappa donc jamais Himmler du « châtiment qu’il mérite» puisque non seulement il ignora tout de la décision du Führer, mais il crut même que la dépêche de Reuters qui la justifiait était fausse. C’est ce qu’il rapporte dans ses mémoires : « Était-il vrai, lui demandé-je [à Himmler], qu’il eût tenté d’entrer en liaison avec les Alliés par l’intermédiaire du comte Bernadotte ? Il le nia […]. Nous nous séparâmes en bons termes. […] Peu après la capitulation, j’appris qu’il m’avait menti en niant ses négociations. […] Pendant l’hiver [1946-47], j’eus connaissance du testament de Hitler dans lequel il réclamait la continuation de la lutte. » (Dix ans et vingt jours, pp. 350-352)

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    Q
    ue voilà de nombreuses erreurs dans ce seul premier paragraphe du contempteur par procuration De Vuyst, tout en servile correctitude politique (pour tous détails sur ce dossier, voir ce blog au 28 novembre 2017).

     

    Contrastant avec cette histoire biaisée, combien Léon Degrelle reflète plus sûrement la vérité historique dans ses souvenirs des derniers moments du IIIe Reich. Lui aussi apprit par la radio la tentative d’ouverture de négociations entre Himmler et les alliés anglo-américains. Mais il ne conclut pas hâtivement à une trahison. Et n’intima pas à son supérieur de justifier ses actes ! Heinrich Himmler est demeuré de toute évidence, même et surtout après l’annonce de la mort du Führer, son chef et Befehlshaber dont il s’efforce d’obtenir les ordres nécessaires pour les Volontaires européens au Front de l'Est dans ces nouvelles circonstances.

     

    En ce jour d’anniversaire funeste, c’est le récit degrellien que nous privilégierons sans la moindre hésitation, authentique dans son réalisme et son émotion, prémonitoire sinon prophétique dans le portrait que lui permet son expérience personnelle et tellement juste dans son analyse intuitive.

     

    Le 30 avril 1945 au matin, à huit heures, j’appris, par Radio-Londres, une nouvelle stupéfiante : « Himmler négociait un armistice ! » Les pourparlers avaient lieu, paraît-il, dans les environs de Lubeck. […] J’étais décidé à voir Himmler coûte que coûte, à obtenir de lui des ordres nets pour ma Division et la Division Flandre, à lui rappeler l’existence de dizaines de milliers de Volontaires étrangers, vaillants parmi les plus vaillants. Se souvenait-on encore d’eux, dans les débats de Lubeck ? Allait-on les laisser sombrer dans un gouffre ? Tant qu’il restait une possibilité de sauver mes garçons, je voulais la saisir. Et, coupant à travers les campagnes, doublant impétueusement tout ce qui était devant moi, je lançai ma Volkswagen vers Lubeck et vers Himmler. […]

    J’absorbai chiquet à chiquet les kilomètres et aboutis enfin l’après-midi à Lubeck, à l’État-major du Grand Amiral Dœnitz. Un des collaborateurs immédiats de celui-ci m’emmena vers un coin du bureau et me fit à mi-voix –c’était le 30 avril 1945, à cinq heures et demie du soir– cette confidence qui me glaça le sang :

    – Faites attention : demain on annoncera la mort du Führer !

    Hitler était-il vraiment mort ?... Essayait-on de gagner du temps avant de publier cette nouvelle terrible ? Ou préparait-on autre chose ?...

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    Léon Degrelle appelle la jeunesse européenne au combat vital pour l'Ordre nouveau sous la figure emblématique d’Adolf Hitler.

     

    En tout cas, un jour entier avant la déclaration historique du Grand Amiral Dœnitz : « Aujourd’hui, premier mai, à deux heures et demie de l’après-midi, le Führer est tombé en héros au cours de la lutte de Berlin », la nouvelle du décès de Hitler me fut dite à l’oreille, à l’État-major même du Grand Amiral.

    Je fus plus convaincu encore de l’approche du dénouement quand j’atteignis, au nord de Lubeck, au bord du golfe rayé par la pluie, les bureaux de l’État-major des Waffen SS : « Hâtez-vous de voir Himmler, me dit-on, ce n’est plus qu’une question d’heures ! » Mais nul ne savait exactement où se trouvait le Reichsführer SS. […]

    Il réapparut le matin, en coup de vent. Mais il ne s’arrêta que pour quelques minutes. Nous n’eûmes même pas le temps de le voir. Quand nous arrivâmes à l’escalier, il était déjà reparti, blafard, non rasé. Nous aperçûmes seulement trois autos qui cahotaient dans le chemin de sable. Himmler avait, toutefois, signé sans déport, tel que je l’avais fait préparer la nuit même, l’ordre de repli de la Division Wallonie et de la Division Flandre vers Bad-Sedeberg, localité du Schleswig-Holstein, au nord-ouest de Lubeck. Il avait déclaré qu’il désirait me voir. Je devais chercher un logement dans les parages et attendre son retour. […]

    Je m’étais installé dans une petite maison de forgeron, sur la chaussée de Wismar. J’avais pris une chaise et m’étais mis sur le pas de la porte, comme je le faisais le soir, près de mes parents, dans ma ville natale, quand j’étais petit.

    Les camions passaient par centaines. Plus que jamais, les Tipfliegers [chasseurs bombardiers américains] dominaient les chemins. Les rafales crépitaient à l’est, au nord, à l’ouest, au-dessus d’interminables files de brasiers rouges et gris.

    Mon esprit rêvait. Mes yeux erraient dans le vide, comme si le monde dans lequel j’avais si intensément vécu avait déjà perdu le souffle et s’effilochait en fumées tristes.

    soirmag,pierre de vuyst,jean lopez,alain colignon,adolf hitler,tcherkassy,himmler,goering,dönitzLa mer Baltique était à une demi-heure de là, au bout de labourés où les blés avrillés pointaient. J’allai, au crépuscule, m’y asseoir sur une grosse pierre brune. Le soir était à peine rose. On n’entendait rien du tumulte inouï des routes. Seul, de temps en temps, un avion allemand longeait la mer, rasait les flots, pour rester invisible.

    Est-ce que mon rêve mourait, lui aussi, comme ce ciel pâle que la nuit envahissait ?

    Je me relevai, revins par les emblaves et m’étendis, tout équipé, dans le noir, près du forgeron immobile.

    A deux heures du matin, un grand fracas ébranla la porte.

    Je courus ouvrir.

    Une bougie éclairait par gros pans la chambre modeste.

    Un jeune colonel allemand, envoyé par Himmler, se tenait tout raide devant moi, les traits tirés.

    J’avais compris avant qu’il eût dit un mot.

    Je m’étais mis au garde à vous.

    – Le Führer est mort, murmura-t-il…

    Nous nous tûmes tous les deux. Le forgeron, lui aussi, se taisait.

    Puis deux larmes, les larmes des cœurs purs, coulèrent sur ses vieilles joues tannées… […]

    Je passai le reste de la nuit à penser à Hitler.

    J’ignorais les termes de la déclaration de l’Amiral Dœnitz, matériellement fausse. Aucun doute sur la mort du Führer n’eût donc pu m’effleurer alors.

    Je le revoyais, si simple, le cœur sensible, grondant de génie et de puissance. Son peuple l’avait aimé et suivi jusqu’à la fin. Pas une secousse n’avait ébranlé, durant toute la guerre, l’admirable fidélité des masses allemandes pour l’homme dont elles connaissaient le désintéressement, l’honnêteté, l’esprit social, le sens de la grandeur germanique.

    C’était un fait quasi unique dans l’histoire du monde : meurtri, broyé, livré aux souffrances les plus affreuses qu’un peuple ait jamais dû subir, ce peuple n’avait pas eu un murmure contre le chef qui l’avait engagé et maintenu dans cette voie terrible.

    Dans chaque maison, dans chaque charrette sur les routes, j’en étais sûr, on pleurait à cette heure ou on priait. Mais nul, j’en étais certain, n’avait un mot de reproche. Nul ne se plaignait. C’est lui qu’on plaignait.

    Il disparaissait dans l’apothéose des dieux vaincus, parmi des fracas de fin du monde qui semblaient jaillir de chœurs de Wagner. S’en aller ainsi, c’était déjà ressusciter, avec une intensité surhumaine, dans l’imagination des peuples, projeté dans une épopée qui ne s’éteindrait plus.

    (La Campagne de Russie, pp. 466 sv.)

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    Léon Degrelle dans son bureau de Malaga, près du portrait dédicacé d’Adolf Hitler.

  • Cercle des Amis de Léon Degrelle

    33e correspondance privée – Octobre 2019

     

    Les vingt copieuses pages d’informations degrelliennes de la nouvelle publication du Cercle des Amis de Léon Degrelle s’ouvrent sur un pénétrant portrait du roi Léopold III et la signification de la « politique de neutralité » officielle de la Belgique, également défendue par un Léon Degrelle soucieux d’éviter à tout prix une guerre suicidaire à son pays et à l’Europe. On ne peut que constater, aujourd’hui, combien les arguments qu’il présenta au roi étaient pertinents et visionnaires (pages extraites du premier chapitre « Un soir avec Léopold III », de La Cohue de 1940).

     

    cercle des amis de léon degrelle, Outre l’annonce de la publication en anglais de Hitler pour 1000 ans (aux éditions Ostara Publications, 17 euros) et la présentation des Légions de la croisade contre le bolchevisme dans le Hors-Série n° 36 du bimestriel Ligne de Front (une dizaine de pages consacrées à la Légion Wallonie et Léon Degrelle; en 2012, le Hors-Série n° 17 proposait déjà Les Légions maudites du IIIe Reich; 14,5 euros l’exemplaire), cette nouvelle correspondance publie la probablement ultime interview de Léon Degrelle, accordée à la revue Hyperborea, en son domicile de Malaga, le 20 novembre 1993 (soit quatre mois avant sa disparition ; nous regretterons seulement que la traduction soit quelque peu hésitante).

     

     

    cercle des amis de léon degrelle

    Dans cette première partie (la seconde sera publiée dans la correspondance de février prochain), Léon Degrelle réaffirme son admiration totale pour Adolf Hitler, « le génie absolu » entreprenant non seulement de réorganiser une grande Allemagne mais de projeter celle-ci dans une Europe nouvelle où l’individu s’inscrit dans la communauté des peuples et s’épanouit socialement et spirituellement dans un projet unique de civilisation.

     

    Un bref article intitulé « Himmler et Degrelle », complètement hors de propos, prétend raconter comment, « à partir du 02 Mai 1945 », « Himmler une dernière fois rencontra Degrelle ».

     

    Nous ignorons où l’auteur a puisé ses renseignements, mais visiblement pas aux bonnes sources puisqu’il ose écrire « Il semble que [Himmler] n’a guère d’estime pour ces étrangers [les SS wallons] ».

    cercle des amis de léon degrelle

    Le Reichsführer SS Heinrich Himmler assiste à un entraînement des futurs SS wallons, le 24 mai 1943, au camp de Pieske.

     

    Pour se faire une idée de la piètre estime en laquelle le Reichsführer SS tenait ses SS wallons, il suffit de relire La Campagne de Russie de Léon Degrelle (p. 479; nous sommes le 2 mai 1945) :

     « Lui [Heinrich Himmler], toujours si sec et si discret dans ses sentiments, me prit avec force les mains : "Vous avez été des fidèles, vous et vos Wallons, me dit-il, vous êtes restés les derniers à nos côtés dans le combat et dans le malheur". »

     

    Le chroniqueur des « Amis » poursuit : « Pourtant, Himmler fait savoir à Degrelle qu’il accepte de joindre les Belges à sa propre garde. » Faut-il penser que la version de Léon Degrelle est apocryphe, lui qui ne parle aucunement de servir la garde personnelle du Reichsführer : « « Nul n’avait pu me dire quand Himmler reviendrait [en son quartier-général, à une quarantaine de kilomètres à l’est de Lubeck]. Il réapparut le matin, en coup de vent. Mais il ne s’arrêta que pour quelques minutes. Nous n’eûmes même pas le temps de le voir. […] Himmler avait, toutefois, signé sans déport, tel que je l’avais fait préparer la nuit même, l’ordre de repli de la Division Wallonie et de la Division Flandre vers Bad-Sedeberg, localité du Schleswig-Holstein, au nord-ouest de Lubeck. » (p. 471)

     

    Mais « Bad-Sedeberg, lui aussi, était tombé ! […] J’espérais, malgré tout, retrouver au Danemark une partie de mes garçons. Deux cents de nos hommes avaient été envoyés à temps à Rostock. De là, certainement, ils avaient pu prendre la mer. D’autres, qui n’avaient pu gagner à temps Lubeck, avaient dû, eux aussi, atteindre la côte. Mes hommes étaient les rois des débrouillards. Où personne ne passait, eux passaient toujours. » (p. 477)

    cercle des amis de léon degrelle

    Heinrich Himmler, accompagné du futur Commandeur de la SS-Sturmbrigade Wallonie, Lucien Lippert,  sympathise avec les Légionnaires wallons. Selon Saint-Loup (Les SS de la Toison d'Or), c’est lors de sa visite à Pieske qu’à son grand amusement, le Reichsführer fut appelé « Rechnungsführer » (chef-comptable) par le Feldwebel Marcel Bonniver, tout confus ! « On n’a jamais autant rigolé que ce jour-là ! » aimait-il rappeler après la guerre. Décoré de la Croix de Fer de Deuxième et de Première Classe, porteur de l’Agrafe en argent des Combats rapprochés, de l’Insigne en argent des Blessés et de l’Insigne en argent des combats d’infanterie, le Hauptsturmführer Bonniver participa aux derniers combats de Poméranie jusqu’au 3 mai 1945 quand, commandeur du bataillon « ‘t Serclaes de Tilly », il rendit les armes aux Américains.

     

    Pour le chroniqueur des « Amis », cependant, le chemin du Danemark passe par la désertion : « Entre temps, les fameuses troupes de la Légion Wallonie ont fondu comme neige au soleil. Là, beaucoup de volontaires ont préféré se débarrasser de leur uniforme et passer la frontière danoise. » Ce qui ne correspond pas non plus à la version, que nous considérerons quand même comme plus autorisée, de Léon Degrelle : « Mes calculs s’étaient révélés exacts. Déjà tout un groupe de soldats wallons, arrivés par la mer, se trouvaient à Copenhague ! Nous nous retrouvâmes avec de grands cris de joie. Il fut entendu, avec le général Panke, commandant la SS au Danemark, que nos hommes, au fur et à mesure de leur arrivée, seraient envoyés en Norvège, où nous nous regrouperions et ferions face aux événements. Là-bas se trouvait le dernier front antibolcheviste. Les trois cents mille soldats allemands qui y étaient massés étaient parfaitement armés et ravitaillés. Ils pouvaient résister longtemps. » (p. 482)

     

    Mais brisons là : ainsi donc Himmler n’aimait pas les Wallons… qui finirent par déserter ! La prochaine étape sera-t-elle celle du CEGESOMA les accusant de génocide (voir ce blog au 30 novembre 2019) ?…

     

    Nous avons eu l’occasion de chroniquer les relations entre Heinrich Himmler et Léon Degrelle à partir de sources vérifiées et recoupées (voir ce blog, notamment aux 25 janvier 2016, 28 novembre 2017, 20 juillet 2018, etc.).

    cercle des amis de léon degrelle

    Les dernière paroles du Reichsführer SS au Standartenführer Léon Degrelle : « Degrelle, vous serez nécessaire un jour. Tout changera vite. Gagnez six mois. Vous devez vivre ! »

     On finirait quand même par se demander à quoi sert de se décarcasser comme des Ducros sisyphiens pour dégager Léon Degrelle et ses Légionnaires des calembredaines des menteurs officiels en constatant que même les « Amis » préfèrent débiter les ragots de sous-De Bruyne…

     

    Cercle des Amis de Léon Degrelle

    Adhésion (valant abonnement à la Correspondance privée): 25 euros (France) - 32 euros (autres pays).

    BP 92733 - 21027 Dijon Cedex (France)

    lesamisdeleon.degrelle@gmail.com

     

  • L’Encyclopédie de De Bruyne : mensonges et perfidie (15)

     

    La vraie carrière militaire de Léon Degrelle

     

     

    2. Réalité du commandement militaire exercé par Léon Degrelle

     

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    Nous avons pu voir (cf. ce blog au 28 novembre 2017) que De Bruyne réduit la « carrière militaire » de Léon Degrelle à ses seuls grades militaires, –et encore !–, arrêtés à celui d'Obersturmbannführer (lieutenant-colonel), alors que Léon Degrelle fut effectivement promu Standartenführer (colonel) et même, selon De Bruyne, Oberführer (général). Mais là, comme nous l'avons vu, le prétendu récipiendaire, Léon Degrelle lui-même, ne s'en est jamais prévalu.

     

    Quoi de mieux pour un persécuteur de la trempe calomniatrice de notre De Bruyne que d'inventer les prébendes dont se targuerait sa victime pour mieux pouvoir prétendre ensuite qu'elle n'est qu'un vaniteux menteur !!!

     

    Mais pourquoi ces « amputations » au curriculum du Commandeur de la Division Wallonie ? Probablement parce que cela va dans le sens des obsessions du prétendu encyclopédiste (ces promotions relèveraient davantage de la politique que de la réelle valeur militaire du récipiendaire) et lui permet surtout de passer sous silence la véritable carrière militaire de Léon Degrelle.

    Lire la suite

  • Degrelle. Qui suis-je ? Par Francis Bergeron, éditions Pardès, 2016, 125 pages

     

    IX. Léon Degrelle ne comprenait pas l’allemand ?

    « Degrelle ne parlait pas l’allemand […] : sans interprète, les deux hommes [Léon Degrelle et Adolf Hitler] ne pouvaient se parler. » (Bergeron, pp. 73 et 76)

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    oilà une affirmation à nuancer fortement car être incorporé dans l’armée allemande en campagne militaire au Front de l’Est, fréquenter quotidiennement les officiers allemands et les états-majors allemands, lire, comprendre, appliquer communiqués, rapports, ordres allemands et, en trois ans, transformer la Légion des Volontaires wallons en corps d’élite cité plusieurs fois à l’ordre du jour de la
    Wehrmacht, ne doit pas laisser, à moins d’être le dernier des imbéciles, complètement analphabète.

    Léon Degrelle – qui est loin d’en être un – nous a d’ailleurs très clairement expliqué son « petit truc » : « Officiellement, j’ignorais la langue allemande. En réalité, je n’avais pas perdu une phrase de Himmler. Non point que je jouais la comédie de l’unilinguisme. Avec le temps, certains Allemands s’aperçurent que j’avais parfaitement compris des réflexions qu’ils avaient échangées, à mon insu, croyaient-ils. Ils me firent la réputation d’un
    jouteur redoutable, connaissant l’allemand sur le bout des doigts, mais qui faisait semblant de l’ignorer. La vérité, c’est que je ne savais pas l’allemand. Je n’ai 
    jamais eu de dispositions spéciales pour apprendre les langues germaniques. Je ne comprenais donc pas l’allemand, mais – ce qui est une toute autre chose – je devinais l’allemand, comme j’ai toujours deviné les autres langues. Connaissant les quelques centaines de mots de base, j’établissais des rapports, des intonations me frappaient. En tout cas, en allemand, j’ai toujours compris ce que je ne devais pas comprendre. Parfois, quand l’interprète avait escamoté une nuance dans sa traduction, je l’interrompais pour rectifier. Les autres s’exclamaient alors : “Vous voyez bien que vous connaissez l’allemand !” Et pourtant je ne le connaissais pas. Je le sentais, c’est tout. […] Pendant la guerre, quand même j’avais parfaitement compris, je faisais semblant de n’avoir rien compris du tout. Ainsi, pendant que l’interprète s’éternisait à bredouiller sa traduction, j’avais tout le temps de préparer et de peser mes réponses. C’était un petit truc extrêmement utile. »
    (
    De Rex à Hitler, Editions L’Homme Libre, 2015, p. 328 ; le manuscrit de ce livre, provenant des Archives Marc Vanbesien, date du milieu des années soixante).

    On peut imaginer qu'il n'était pas question du "petit truc" en compagnie d'Adolf Hitler.


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    Conférence de Léon Degrelle devant des officiers allemands.

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    Léon Degrelle en compagnie du Reichsführer Heinrich Himmler et de l'Obergruppenführer Herbert Otto Gille.

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    Le Sturmbannführer Léon Degrelle quelque part sur le Front de l'Est en 1944.

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    Au Q.G. de Léon Degrelle sur le Front de l'Est.

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     Sur le Front de l'Est, Léon Degrelle en compagnie du SS-Brigadeführer Jürgen Wagner, à gauche, et du SS-Ostuf. Karl Schäfer, officier d'ordonnance allemand de Léon Degrelle.

     

     

     

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     « Ah, si j’avais eu un fils, j’aurais aimé qu’il soit comme vous, Léon, vieux camarade… »
    (dessin de Paul Jamin, alias Alidor)

     

    (A Suivre)

     

  • "Les Journaux de guerre": ça n’en finira jamais... Léon Degrelle, toujours dans le collimateur du CEGESOMA !

    LD Journaux de guerre CEGES.jpgLe CEGESOMA, – l’ancien Centre de documentation de la Seconde Guerre Mondiale – a repris l’idée de la reproduction de journaux de cette époque et décidé de donner sa « collaboration » [sic] à la « publication indépendante » Les Journaux de Guerre 1940-1945... La neuvième livraison est consacrée à Léon Degrelle et reproduit le numéro du 1er janvier 1941 du Pays Réel, avec les vœux du Chef de Rex ainsi que le discours de nouvel an d’Adolf Hitler : une lecture roborative et toujours brûlante d’actualité, aujourd’hui que nos sociétés en totale déliquescence sont mises en coupe réglée par les désormais sacro-saints banksters politico-financiers.

    Mais pour accompagner et encadrer le public ignare dans une lecture qui pourrait lui donner des idées dangereusement incorrectes, l’éditeur a pris soin de joindre une grande double page précisant ce qu’il faut penser de Léon Degrelle, de ses idées, de son mouvement. A la manœuvre: des briscards chevronnés de l’antifascisme – ayant parfois bénéficié sans vergogne de l’hospitalité de Léon Degrelle – tels Martin Conway (professeur-réviseur d’histoire à Oxford) en juillet 1988, ou l’inamovible bibliothécaire de la vérité officielle Alain Colignon, et des seconds couteaux tels le journaleux Olivier Rogeau et la jeune universitaire tout juste formatée Sophie Soukias qui a ici l’occasion de régurgiter sa parfaite soumission au politiquement correct…

     

    ***

    Lire la suite