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banksters

  • Un bel hommage (involontaire ?) à Léon Degrelle !

     

    Pour le 25e anniversaire de sa disparition, la presse flamande nous offre une superbe photo de Léon Degrelle en meeting

     

     

    BRUZZ est un hebdomadaire flamand qui inonde gratuitement Bruxelles de ses 66.000 exemplaires offrant un panorama des plus complets (en néerlandais, français et anglais) de l’offre culturelle bruxelloise.

     

    Cet hebdomadaire fort populaire le fait surtout sans oublier la leçon degrellienne d’efficacité puisqu’il reprend aussi la précieuse recette du jumelage Rex/Vlan qui, en 1934 déjà (voir ce blog au 2 avril 2017), proposait, en disposition tête-bêche, « toute la vie littéraire » (Rex en rouge) et « toute la vie politique » (Vlan en bleu). C’est ainsi que paraît Bruzz en bleu (« vos sorties à Bruxelles ») et, de l’autre côté inversé du journal, Bruzz en rouge (« vivre en ville/actualité/dessous des cartes et opinion », mais uniquement en néerlandais : il s’agit quand même d’une initiative de la Communauté flamande)…

     

    Sans doute devons-nous croire qu’assumant pleinement son héritage journalistique degrellien, Bruzz a tenu, dans son édition du 3 avril (la plus proche du 31 mars), à rendre un hommage à Léon Degrelle, à la fois authentique et ambigu, à l’occasion du 25e anniversaire de son décès.

     

    En effet, la rubrique hebdomadaire « Beeldspraak » (où un journaliste passablement verbeux propose un commentaire se voulant décalé sur une ancienne photo de presse) affiche cette fois une photographie épatante de Léon Degrelle en pleine joute oratoire, légendée « 1936, meeting Rex, Léon Degrelle. © PHOTONEWS ».

     

    Bruzz.jpeg

     

    Le document photographique est exceptionnel par sa puissance d’évocation d’un Léon Degrelle en plein combat contre les banksters : après la révélation des scandales politico-financiers impliquant politiciens et ministres, la campagne rexiste avait pour thème « Contre tous les partis, contre tous les pourris, votez REX ». En 1936, ce sont des centaines de réunions et de meetings que Léon Degrelle multiplia, parlant huit, dix, voire même quatorze fois par jour, afin de répandre son message de renouveau national et de redressement moral et spirituel. C’est ce qui permit le séisme politique de l’élection, le 24 mai 1936, de 21 députés et 8 sénateurs rexistes : les partis se partageant traditionnellement le pouvoir, de la totalité de l’électorat, n’en représentèrent plus que 75%...

     

    Valence Meetings LD.jpg

     

    Mais la rubrique « Image » de Bruzz est également censée donner « une nouvelle légende » à la photographie et là, le terme « légende » n’a plus du tout le sens de « note explicative », mais bien celui de « présentation déformée d’un fait », « récit inexact, fantasmagorique », tant le politiquement correct a imposé le commentaire le plus imbécile qu’il a été possible d’écrire…

     

    Le chroniqueur, un certain Michaël Bellon, ne connaît effectivement rien de Léon Degrelle, du rexisme ou de la situation politique belge des années 30 et n’en a d’ailleurs rien à cirer, sa « culture » formatée par les films américains lui suffisant amplement : la photo lui fait simplement penser à Tom Cruise, dans le film Magnolia, (même si l’acteur n’y porte pas de cravate : ce détail a néanmoins son importance puisqu’il justifie et le titre et la conclusion de l’article) et, à partir de là, toutes les élucubrations sont permises.

     

    Petit florilège de la culture artistique et historique du Bruzzomane…

     

    Que le dernier s’étrangle avec sa cravate

    Costume sur mesure

     

    Revoilà le temps des magnolias, mais c’est finalement cette photo –d’une série où le même homme prend des poses assurées, voire même agressives– qui m’a fait penser au film Magnolia [où Tom Cruise interprète « le rôle de ce grossier gourou Frank T.J. Mackey que j’entends encore répéter Tame the cunt, respect the cock »].

    Mais l’homme sur cette photo n’est pas Tom Cruise : c’est Léon Degrelle –le chef charismatique du parti fasciste Rex, qui, juste avant la Seconde Guerre mondiale, flirta un moment avec le succès dans notre pays. Nous sommes en 1936, l’année de sa première grande victoire électorale : Degrelle loua le Palais des Sports de Bruxelles afin de pouvoir s’adresser sans être interrompu à son électorat. Probablement n’aimait-il pas les médias traditionnels avec leurs journalistes qui ne font jamais que poser des questions délicates entre des réponses évidentes. Alors un Palais des Sports tel un vase clos, c’est l’idéal. »

     

    Palais des Sports Bxl Public.jpg

     

    Nous ne traduirons pas l’immonde pseudo-devise pornographique yankee que ce Bellon (de catégorie 000 pour la vulgarité) ose projeter sur Léon Degrelle sous prétexte d’une ressemblance (?) avec un acteur américain membre d’une secte condamnée partout en Europe.

     

    Si M. Bellon s’était un tant soit peu renseigné sur son sujet, sans doute ne lui prêterions-nous pas la culture d’une huître plate car il saurait alors que jamais Léon Degrelle n’a tenu de propos graveleux en public ou en privé, sauf une seule fois, en 1934, pour écrabouiller un prêtre défroqué que le parti socialiste de l’époque avait engagé pour une série de conférences ridiculisant « Les secrets de la confession ». Ecoutons Léon Degrelle : « A des milliers d’ouvriers, à des milliers de femmes d’ouvriers surtout, car les femmes adorent les histoires perverses ou croustillantes, on promettait d’abondantes confidences scabreuses, qu’avaient ou n’avaient pas faites au curé Moreau les pénitentes de son confessionnal. […] Je m’étais avancé jusqu’au bord de l’estrade […]. Je brandissais une lettre ; elle avait été écrite par le curé Moreau à se deuxième conquête ; c’était la lettre la plus pornographique que j’aie jamais lue sur la terre. Maintenant, les foules sont parvenues au fin fond du porno ; les pires débordements deviennent anodins. Mais ce curé-là était le tout grand précurseur ! […] Je me retournai brutalement, me plantai sous son nez : “Curé, lui criai-je d’une voix énorme, ce papier crapuleux, savez-vous de qui c’est ? Qui est celui qui trompait d’une manière si infecte l’amoureuse [vivant en cachette dans un cagibi sous l’escalier de son presbytère] ?” […] Toute la salle était dressée dans un brouhaha gigantesque. On abaissait en hâte le rideau. La bataille du curé Moreau était terminée. » (Charlier, Léon Degrelle : persiste et signe, p. 88 sv.)

     

    Meeting plein air.jpgC’est le même Léon Degrelle qui retourna dans la même banlieue communiste de Liège pour y organiser une « Semaine de la Passion » : « Six jours de suite, j’ai expliqué, sur la grand-place [de Seraing], le sacrifice du Christ sur la Croix. Eh bien ! la foule, goguenarde au début, nombreuse rapidement, avait écouté. […] C’était la preuve que tout était possible, que la sensibilité religieuse du peuple existait toujours, et son besoin de dépasser les brouillards et les ombres de l’incertitude… […] Dès cette époque-là, je m’étais dit, en voyant l’espèce de rébellion parfaitement normale du peuple, qu’il s’agirait de dégager celui-ci de l’égoïsme et du matérialisme, non pas en s’acharnant à promettre plus que Marx, qu’Engels, que Lénine, mais en essayant de repeindre de neuf chaque cœur délaissé, lassé, souillé, de recomposer une véritable communauté humaine, juste, fraternelle, de ranimer en elle les plus hautes vibrations d’âme. » (Charlier, ibidem, p.54-55).

     

    On tient là le principe et la fin de l’action politique de Léon Degrelle, qui se confond d’ailleurs avec son action spirituelle. Action qui n’a donc que peu à voir, sinon rien du tout, avec ce qu’élucubre gratuitement notre huître sonore. Qui nous affirme encore que si le chef de Rex se permettait de louer le « vase clos » du Palais des Sports (100.000 francs de l’époque, remboursés par le public qui payait sa place !), c’était pour ne pas être interrompu !...

     

    C’est ignorer que la première fois que Léon Degrelle se produisit au Palais des Sports, c’était le 11 novembre 1935 pour affronter le ministre-bankster catholique Segers qui se déroba à la confrontation. Mais qui se fit remplacer par des gros bras communistes : « Car les communistes, eux, avaient deviné que si je pouvais parler, je gagnerais. […] Ils avaient vu comment j’avais mis en boîte les meneurs marxistes les plus fameux, et notamment leur cobaye ensoutané, le curé Moreau. Ils se disaient : il faut absolument l’empêcher de commencer. […] En une seconde, j’ai vu débouler la catastrophe, j’ai lancé ma veste, je me suis hissé par l’extérieur au balcon où étaient les communistes, et paf ! paf ! paf ! le combat de boxe ! […] On acclamait. Je suis regrimpé à la tribune, j’ai remis ma veste. En deux heures, j’avais conquis ma foule. » (Charlier, ibidem, p. 105). Alors le Palais des Sports, un « vase clos » où on parle « sans être interrompu » ?...

     

    Ivre de sa propre logorrhée, notre Belon (à la fois plate et creuse) rajoute encore quelques déglutitions de son cru : elles ne montrent qu’une seule chose, son parti-pris d’anathémiser les leaders nationalistes contemporains en les assimilant à un Léon Degrelle, lui-même anathémisé par son identification improbable avec une créature holywoodienne repoussante…

     

    Spaak+De Man habit 1936.jpg« Mais cette photo ne fait évidemment pas seulement penser à Mackey et à Magnolia. Regardez ce costume sur mesure, ce manteau de loup dont aujourd’hui encore les moutons noirs aiment s’envelopper. Car la forme est importante quand il n’y a pas de fond. […] un agitateur professionnel se distingue tout d’abord de l’amateur par la coupe de son costume. Et […] le port de la cravate demeure fortement recommandé. Mackey n’en avait sans doute pas, mais Thierry [Baudet, de Forum voor Democratie qui vient de gagner les élections aux Pays-Bas], Dries [Van Langenhove, le courageux étudiant gantois qui a fondé le mouvement de jeunes intellectuels flamands Schild & Vrienden], Donald [Trump] et Degrelle s’encombrent volontiers de cet accessoire étrange mais permanent. […] Il ne reste que l’espoir cynique qu’ils s’étranglent vite avec leur cravate et que cette fois, ils demeurent les ultimes représentants de leur espèce déplorable.

     

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  • Gilets jaunes : enfin le réveil du Pays réel ?

    Sans y aller de notre analyse que tant d’autres ont mieux faite que nous, soulignant le mépris des autorités politiques envers ce mouvement de révolte authentiquement populaire et dénonçant les pressions des lobbys mondialistes pour le casser (Licra : « notre rôle est d’alerter l’opinion sur les risques charriés par ce mouvement » ; B’nai B’rith : « Attention, danger ! »,…), nous ne reprendrons que ce témoignage d’un gilet jaune illustrant parfaitement la rage imbécile des usurpateurs et démentant surtout la prétendue vacuité idéologique du peuple en voie d’insurrection.

     

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    Un gilet jaune sur les Champs-Elysées

     

    Dès l’arrivée gare du Nord, les CRS en nombre procédaient à l’interpellation (au sens réel du terme) des suspects à gilet jaune : ouverture des sacs, fouille au corps, photo des cartes d’identité. Là, mes genouillères, protège-tibias et masque en papier ont été aussitôt confisqués pour destruction immédiate ! « Nous avons des ordres… » A l’approche du Boulevard Beaumarchais nouvelle fouille au corps Devant le peu d’affluence à la Bastille, tous refluent vers les Champs-Elysées. Tous les deux cents mètres, la fouille au corps se répète.

    Pour la plupart, les CRS sont arrogants, nous traitent comme je ne parlerais pas à mon chien quand le couple de pékins bien mis est accueilli par un « Par ici, Messieurs-Dames s’il vous plaît ».

    A la quatrième fouille au corps, on m’enlève mes lunettes de piscine. À la huitième, on me confisque mes gants de moto en cuir, tout neufs, « pour destruction… ». Je tente de protester, quand son collègue réplique : « Vaut mieux les gants qu’une garde à vue ! » Inouï. Je me dis que, décidément, les « Heures les plus sombres des Années noires », c’est ici et maintenant !

    Ainsi la police nous contraint-elle à lui remettre, sous peine d’arrestation parfaitement arbitraire, tout ce qui pourrait servir à nous protéger des jets de toutes parts et principalement des coups de matraque, des gaz lacrymogènes (certains seraient prohibés par la Convention de Genève) et des tirs de « flash-balls » : la police politique du régime nous veut vulnérables à ses coups.

    Si vous avez des doigts arrachés, un genou brisé ou perdez l’ouïe, c’est de votre faute : vous n’aviez qu’à rester chez vous, à subir sans broncher les diktats du pouvoir. Après le concept de « guerre préventive » mis au point par les néo-cons sionistes américains, voici à présent celui de l’arrestation préventive. « Minority Report », c’est ici et maintenant…

    Je réussis à conserver une deuxième paire de lunettes de piscine, mieux camouflée, comme mes bouchons d’oreilles.

    Après une heure et demie de pérégrination, quand on parvient sur l’Avenue, la lassitude, l’humiliation et un surcroît d’indignation sont palpables alentour. Je croise un aveugle en gilet jaune et, plus loin, un parachutiste en grande tenue, avec sa fourragère ; à son avant-bras est noué un gilet jaune. Le ressentiment monte peu à peu. On repère la proximité des colonnes Morris pour pouvoir s’abriter au besoin. Soudain, des cris : « Couchez-vous ! »

    On court, on s’agite, on s’agenouille sous le parapet de granit : les CRS viennent de se déployer au pas de charge et braquent vers nous leurs fusils à « flash-balls ». L’alerte passe, aucun tir pour cette fois, mais, peu après,  en quelques instants, trois manifestants pacifiques sont successivement à terre ; on ameute des camarades pour les transporter sur les bas-côtés : tirs de « flash-balls » aux jambes…

    Aujourd’hui, l’ambiance est surnaturelle. Contrairement aux jours ordinaires où c’est la carte bancaire qui est pavoisée et portée en triomphe sur l’Avenue, on est frappé, parmi quelques pancartes altermondialistes, de la profusion des bannières : Flandres, Bretagne, Auvergne, Lorraine, Normandie… A ma droite, flotte au vent un drapeau tricolore « Sacré-Cœur, espoir et salut de la France » que côtoie un étendard blanc fleurdelisé.

     

    Les Champs-Elysées sont entièrement pavoisés. Le majordome des usuriers a beau nous mépriser et nous brutaliser; les médias à la botte ont beau l’occulter, la contre-révolution est en marche, le pays réel est là, en insurrection contre le pays légal, contre la dictature des Banksters, comme les appelait Léon Degrelle.

     

    (Courrier de François L., publié par Rivarol n°3356, le 12 décembre 2018)

     

     

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    Puisse 2019 voir le réveil du peuple réel

    contre les banksters !

     

    Meilleurs vœux pour une belle année 2019,

    radieuse et combative !

     

    Vivons-la à l’exemple de Léon Degrelle :

    dans l’honneur et dans la recherche permanente

    du beau, du bon et du vrai !