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In Memoriam - Page 5

  • In memoriam Barka Vanbesien

    C’est avec une infinie tristesse que nous avons appris le décès inopiné de notre chère Barka Vanbesien, épouse de notre ami Marc Vanbesien, détenteur des droits d’auteur de Léon Degrelle.


    Barka était pour nous l’incarnation de la gentillesse et de la disponibilité, de la générosité et de l’abnégation. Toujours, elle sut aider, soutenir et encourager son époux dans toutes ses entreprises, professionnelles ou politiques, notamment et surtout dans la défense et l’illustration de la geste héroïque des Volontaires du Front de l’Est et de leur Chef Léon Degrelle, au service de l’idéal européen d’Ordre nouveau. Elle était la bonté même.

    À l’occasion des funérailles de son épouse célébrées dans l’intimité du cercle des proches, Marc a souhaité lire un texte de Léon Degrelle qui semble écrit tout exprès pour elle. Léon Degrelle la connaissait d’ailleurs, lui ayant dédicacé quelques-uns de ses premiers livres, dont Les Âmes qui brûlent, reconnaissant en elle la meilleure des mères et la plus aimante des épouses.

    Le texte lu pendant les obsèques en est d’ailleurs issu : il s’agit du chapitre intitulé Bonté.

    Un mot parfois, un geste affectueux, un regard plein d'amitié sincère peuvent sauver un homme au bord des abîmes.

    Par l'affection et par l'exemple on peut tout.

    Crier, tempêter conduit rarement au fond des problèmes.

    Il faut être bon, deviner ce qui se passe parmi le brouillard de chaque cœur, tempérer le reproche nécessaire par une boutade amicale qui rend de l’espérance, toujours se mettre dans la peau de l'autre, dans l'âme de l'autre, penser à sa réaction personnelle si on recevait l'observation, l'encouragement, la réprimande, au lieu de l'adresser à autrui.

    La plupart des hommes sont de grands enfants, assez vicieux mais restés sensibles, tendus vers l'affection.

    Il n'y a pas trente-six routes pour les guider, il n'y en a qu'une : celle du cœur.

    Les autres routes paraissent parfois plus faciles à emprunter mais finalement elles ne conduisent nulle part.


    Nous ne passerons pas sous silence l’incident scandaleux provoqué la veille même de la cérémonie par le « Centre d’action laïque » local.

    Après avoir proposé ses services, la préposée « laïque » conseilla un service funèbre où, parmi quelques « fonds musicaux » passe-partout serait évoquée la personnalité de la défunte et fournis quelques témoignages de proches.

    Marc suggéra alors la lecture du texte Bonté. Et la préposée « laïque » de s’extasier devant la beauté et la noblesse de ces remarques introspectives, demandant à l’époux s’il en était l’auteur. Marc répondit honnêtement qu’elles étaient extraites de ce livre de Léon Degrelle. « C’est un nom qui me dit quelque chose. Vous permettez que je le feuillette ?... Ah ! Quels beaux textes ! Quelle élévation spirituelle ! »

    Avant de se quitter, les deux interlocuteurs rivalisèrent encore d’arguments pour stigmatiser l’obscurantisme et exalter la liberté de pensée et d’expression…

    Mais après s’être probablement enquise de l’identité de l’auteur-qui-lui-disait-quelque-chose, la préposée « laïque » changea son attitude du tout au tout. « Ce texte n’est pas compatible avec les idéaux de la laïcité : nous ne pouvons participer à cet enterrement ! »

    – Mais vous le trouviez si beau et maintenant il n’est plus comme il faut ? Pourtant, il n’a pas changé… Et vous me laissez tomber maintenant ? dans des circonstances aussi pénibles ?

    – Vous devez comprendre que nous ne pouvons pas nous compromettre avec de tels personnages.

    – Finalement, vous n’êtes pas différente des obscurantistes et des sectaires que vous dénonciez lors de votre visite chez moi !

    – Vous ne pouvez pas dire ça, Monsieur, ça n’a rien à voir !


    Non, ça n’a rien à voir : la soi-disant « Libre-pensée » se limite désormais au slogan « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté ! » Et pour être sûr de son coup, on décide soi-même qui est ennemi de la liberté !!!

    Voilà la dictature « démocratique » où nous sommes obligés de vivre, cadenassée par des lois protégeant le mensonge, condamnant les « lanceurs d’alerte » qui dénoncent la corruption, organisant la décervellisation de ses propres enfants, asservissant les peuples à l’usure cosmopolite…

    Mais c’est heureusement ainsi qu’il fut épargné à notre chère Barka d’être accompagnée par d’hypocrites étrangers pour son dernier voyage. Seuls sa famille et ses amis s’en occupèrent, l’entourant affectueusement au cours d’une émouvante et sobre cérémonie et portant eux-mêmes le cercueil qu’ils mirent également en terre au cimetière.

    Nous ne nous souhaitons pas d’autres funérailles.

     

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  • Le destin tragique d’Etienne Jourdain

    rrrrrrrrrrrrrrrrrr.jpgPuisqu’à propos du décès de l’Abbé Joseph Jourdain, nous avons évoqué son cousin, qui n’était que d’un an son aîné, il nous semble opportun de rendre également hommage à Etienne Jourdain, en rappelant son tragique destin qui marqua la mémoire de tous ceux qui le connurent.

    Saint-Loup –Les SS de la Toison d’Or, Presses de la Cité, p. 167– est le premier à en faire le récit émouvant en 1985, appelant Etienne « Paul » puisqu’il reprend le témoignage alors inédit du Légionnaire du 8 août 1941 (1er contingent), Henri Philippet qui lui donne ce nom.

    Jean Mabire écrira de même une des plus belles pages de Légion Wallonie. Au Front de l’Est. 1941-1944 (Presses de la Cité, 1987, p. 99). Il écrit correctement « Etienne », avant d’appeler le jeune héros « Jacques » dans l’album de 650 photos Légion Wallonie. 1941-1945, publié en 1988 (Art et Histoire d’Europe, p. 184).

    À dix-huit ans, Etienne Jourdain fit partie du second contingent de quelque 600 volontaires, partis avec John Hagemans, Prévôt de la Jeunesse rexiste, le 10 mars 1942. C’est dire qu’il s’agissait essentiellement de jeunes recrues, tout embrasées par leur foi et leur idéal.

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  • In memoriam Abbé Joseph Jourdain, décédé le 21 octobre 2016.

     

    Abbé Joseph Jourdain.jpgNous apprenons le décès de Monsieur l’Abbé Joseph Jourdain, curé de la paroisse Saint-Marc à Uccle (Bruxelles), le 21 octobre dernier, à l’âge de 92 ans.

    L’Abbé Jourdain était un prêtre dans la meilleure acception du terme, fidèle à l’Eglise sans renier sa tradition et demeurant ouvert aux autres et compatissant surtout aux injustices frappant les réprouvés (dans son annonce nécrologique, La Libre Belgique écrit de façon sibylline qu’il fut « un prêtre très à l’écoute des écorchés de la vie »).

    Il se définissait d’abord comme chrétien, c’est-à-dire « profondément attaché au Christ, par un don de la grâce divine, c’est-à-dire le baptême qui m’unit au Christ spirituellement et par la recherche de suivre Son enseignement, d’essayer de vivre Son idéal tel qu’Il nous le propose dans l’Evangile. »

    Ayant accueilli « avec joie les réformes de la nouvelle liturgie prônées par le Concile », il en constata rapidement « les limites terribles », transformant le rôle du prêtre disant la messe face à l’assistance en « one man show » au lieu d’être « centré sur le sacrifice qu’il célèbre et la spiritualité de l’offrande. » L’annonce de son décès par les services de l’archevêché ne manque d’ailleurs pas de souligner ce trait, comme s’il s’agissait de son « péché véniel » : « Il fut très ouvert, sauf sur les liturgies bâclées et l’obsession de la repentance qui lui donnaient de l’urticaire » !

    On ne sera dès lors pas étonné d’apprendre (mais ce n’est pas l’archevêché qui le rapporte, mais l’Abbé Jourdain lui-même dans une interview de 2008 à La Libre Belgique) : « La fréquentation des messes de semaine et du dimanche est en chute libre [mais] je dis une fois toutes les trois semaines, au Sacré-Cœur de Linthout, une messe selon le rite d’avant-Concile. L'église est bondée et le public a tous les âges. De nombreuses familles avec enfants assistent à l'office et, signe de bonne santé, on trouve sans peine des acolytes. »

    L’Abbé Jourdain était né à Crainhem, dans le manoir familial de cette luxueuse banlieue bruxelloise entre Woluwe et Tervueren, le 7 juin 1924 et fut ordonné prêtre le 4 avril 1948.

    Il était le petit-fils de Victor Jourdain, cofondateur (avec son frère Louis) du journal catholique Le Patriote, qui deviendra après la Première Guerre mondiale La Libre Belgique, reprenant le titre de la célèbre publication clandestine dans la Belgique occupée.

    Sans doute resta-t-il quelque chose de cet héritage passionnément patriotique chez le jeune séminariste effectuant ses études religieuses pendant les années de guerre. C’est ainsi qu’il racontait dans le bulletin paroissial : « Nous avons fait l’expérience très intéressante d’être réquisitionnés, comme tous les étudiants de 1942, pour le travail obligatoire pendant six mois à l’arsenal des chemins de fer de Malines. Le travail devait être bien fait mais tout était astucieusement organisé pour qu’aucun délai ne soit respecté. Les Allemands n’en découvraient pas les raisons ! »

    Mais l’Abbé Jourdain ne s’est jamais laissé enfermer dans l’antigermanisme : son cousin Etienne, engagé volontaire à la Légion Wallonie, en compagnie de John Hagemans, le 10 mars 1942, est mort héroïquement à 19 ans dans les combats de Maïkop, le 31 août 1942.

    Ni non plus dans les ukases épiscopaux relevant davantage de l’abus de pouvoir que de la charité chrétienne. C’est ainsi qu’il accepta toujours avec bienveillance de célébrer les obsèques d’Anciens en son église Saint-Marc de l’avenue De Fré, à Uccle, accédant volontiers au souhait de certains de recouvrir leur cercueil du drapeau à Croix de Bourgogne.

    Il ne voyait évidemment pas davantage d’objection de principe (ni de conscience !) à célébrer quelque office religieux à la mémoire de Léon Degrelle, malgré la scandaleuse interdiction édictée par le cardinal Danneels, se conduisant, en l’occurrence, de manière encore moins chrétienne que son prédécesseur Van Roey.

     

    « Et n’oubliez pas de prier Dieu
    D’avoir pitié du curé que j’ai été
    Et du peu de cas que j’ai fait
    Des grâces innombrables qu’il m’a accordées
    Dans sa bonté et sa miséricorde impatientes. »

    Abbé Joseph Jourdain

     

     

  • 15 juin 1906 – 15 juin 2016 : Léon Degrelle vit dans l’éternité

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  • In Memoriam Léon-Marie Degrelle. Il y a 58 ans, le 22 février 1958, Léon Degrelle perdait son seul fils.

     

    C’est le 22 février 1958, voilà 58 ans, que Léon Degrelle perdait son seul fils, Léon-Marie, né le 4 mai 1939, décédé à Séville, dans un accident de la route. Nous reproduisons l’article du journal Le Peuple Réel de mars 1958.

     

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  • Léon Degrelle-Hergé, même combat!

    Toujours dans le cadre du vingtième anniversaire de la disparition de Léon Degrelle, Synthèse nationale a publié, dans son numéro 36, un article décisif sur les relations inaltérables qui ont existé depuis leur première rencontre entre Hergé, le créateur de Tintin, et celui qui en fut l’inspirateur, Léon Degrelle.


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    orsqu’en 2000 parut le livre posthume de Léon Degrelle Tintin mon copain, ouvrage autobiographique centré sur son amitié privilégiée avec Georges Remi, tous les médias hurlèrent à l’imposture et au mensonge, certains affirmant même que ces mémoires étaient purement et simplement apocryphes. L’authenticité de l’ouvrage, attestée par la relecture du grand collectionneur hergéen Stéphane Steeman auprès de Léon Degrelle lui-même, ne faisant aucun doute, restait à confirmer la réalité des faits essentiels avancés par « Degrelle-Tintin », à savoir que Hergé s’inspira de lui non seulement pour les principaux traits physiques (la houppette et les culottes de golf – auxquelles nous ajouterions également l’ovale parfait du visage), mais surtout pour les traits moraux et spirituels, hérités du scoutisme et sublimés par l’Ordre nouveau: fidélité en amitié allant jusqu’au don de soi, lutte contre tout ce qui avilit l’homme, engagement pour une société de justice et de responsabilité…

    À l’appui de sa démonstration, l’auteur, Armand Gérard, rétablit la chronologie de l’impression décisive laissée par Léon Degrelle sur Hergé dès leur première rencontre au quotidien catholique Le Vingtième Siècle, –notamment par son engagement pour les Cristeros mexicains, bien antérieur au départ de Tintin pour régler leur compte aux Soviets–, passe en revue pour les démonter les différents « mensonges » reprochés à Degrelle –y compris Milou inspiré par le chien du Hitler de la Première Guerre mondiale– et tord le cou aux légendes selon lesquelles Hergé aurait rompu avec Degrelle en 1932 déjà, aurait manifesté son antinazisme dès Le Sceptre d’Ottokar et, après-guerre, aurait regretté ses quelques dessins « antisémites »…

    Bien plus, il s’attache à éclairer la fidélité absolue du Maître de la Ligne claire à l’idéal solaire de sa jeunesse en offrant une aide matérielle et morale constante à tous les artistes et intellectuels d’Ordre nouveau persécutés par l’aveugle « épuration » de vainqueurs haineux, en gardant le contact avec Léon Degrelle en exil via son épouse Germaine Kieckens et son ami Paul Jamin –et n’hésitant pas à célébrer son héroïsme dans la presse belge– et surtout en continuant à lancer de discrets clins d’œil à ses frères d’idéal dans tous ses albums d’après-guerre : jurons céliniens du capitaine Haddock, nouvelles caricatures antisémites subliminales, présentation du professeur Tournesol en authentique savant national-socialiste,… 

    En conclusion, Armand Gérard explique comment, dans son dernier album, Tintin et les Picaros, Hergé restreint l’ambition de son héros, passant du combat pour la justice sociale du modèle Léon Degrelle vers le repli sur le cercle familier, unique cellule où peut encore se pérenniser la petite flamme de la vérité, de la justice et de la solidarité…

    Hergé ne se remit en effet jamais de l’effondrement du monde nouveau à la construction duquel il participa avec ses amis, purs patriotes, du Soir prétendument « volé » et des organisations d’Ordre nouveau : il les vit tous lourdement condamnés, souvent à mort et exécutés, tel son ami d’enfance Victor Meulenijzer, rédacteur en chef de l’hebdomadaire rexiste Voilà dont il fit la couverture en 1942.

    Dans son ultime interview, peu avant son décès, Hergé ne put s’empêcher de revenir sur l’horreur de la « libération »: « ça a été une expérience de l’intolérance absolue. C’était affreux, affreux ! »

    Synthèse nationale n° 36, à commander en ligne (synthesenationale.hautetfort.com) ou par versement au compte IBAN: FR20 0410 0001 5363 804C 0206 8 (15 €, frais de port compris).

     

  • Léon Degrelle. Documents et témoignages.

    L’hommage le plus substantiel à Léon Degrelle pour le vingtième anniversaire de sa disparition a, sans conteste, été rendu à l’initiative de l’Association des Amis de Léon Degrelle (Dijon). Son président Christophe Georgy conçut le projet d’un livre-hommage qui a ainsi inauguré une nouvelle collection de la revue Synthèse Nationale, « Les Cahiers d’Histoire du Nationalisme ».

    Nous y avons été impliqués, notamment par une interview remarquable de Fernand Kaisergruber intitulée L’Honneur et la Fidélité.

    C’est assez dire que Fernand ne renie en rien l’idéal qui enflamma se jeunesse, participant aux campagnes contre les banksters et aux luttes pour l’élection des candidats rexistes et s’engageant finalement dans « l’épopée inoubliable » de « l’exaltante croisade contre le bolchevisme menée aux côtés de nos camarades européens et qui nous conduisit jusqu’aux portes de Stalingrad. »

    C’est dire aussi que la prétendue épuration des inciviques, qui ne fut qu’un règlement de comptes impunément haineux, ne changea en rien sa conception du monde : « Malgré la répression terrible, rien ne pouvait remettre en cause les raisons profondes de nos engagements. C’était là notre force, c’était aussi une vraie victoire sur la médiocrité. »

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  • Enfin, une plaque commémorative pour le Chef !

    Nous pouvons rendre ici publique l’importante initiative que de fervents degrelliens ont prise pour rendre hommage à celui qui restera pour toujours un véritable guide spirituel.

    Le 15 juin 2014, jour anniversaire de Léon Degrelle, une plaque commémorative pour le vingtième anniversaire de sa disparition a été placée au sommet du Kehlstein, à Berchtesgaden, l’endroit où ses cendres ont été dispersées le 17 juin 1995, pour rendre justice à sa fidélité absolue au Führer et à sa conception du monde nationale-socialiste.

    Une plaque commémorative identique a également été placée au Tombeau du Géant, lieu mythique de la forêt ardennaise où Léon voulait reposer et où une partie des cendres fut également enfouie, le 15 août 2006, année de son centenaire et fête patronale de sa maman.

    Désormais, le Kehlstein se dresse comme le Denkmal non seulement d’Adolf Hitler, mais aussi du fils qu’il se fût choisi, Léon Degrelle.

    Désormais, le "Tombeau du Géant" constitue également le Mémorial de Léon Degrelle.

  • Léon Degrelle: vingt ans déjà...

    C’est le 31 mars 1994 que disparaissait Léon Degrelle, le dernier « Conducteur de Peuple » et dernier grand témoin du monstrueux et tragique cataclysme qui précipita la ruine de l’Europe et dépouilla ses peuples de leur rôle prééminent dans l’histoire du monde.
    Un anniversaire qui fut commémoré de multiples façons à travers toute l’Europe.


    Fidèlement depuis vingt ans, Jeanne Degrelle et ses proches font célébrer tous les 31 mars une messe de Requiem dans la cathédrale de Malaga. Cette année, une messe d’anniversaire fut également célébrée à Paris, en l’église Saint-Nicolas du Chardonnet.

    Comme chaque année également, le Centre Historique de Recherche et d’Investigation (Lille) a publié une plaquette-souvenir, au tirage limité à 150 exemplaires. Intitulée « Au-delà de l’éternité – Léon Degrelle – 20e Mémorial », elle est illustrée d’un magnifique portrait en couleur de Léon Degrelle, réalisé à l’occasion de la remise des Feuilles de Chêne, le 25 août 1944, par Walter Frentz, assistant de Leni Riefestahl pour le tournage des Dieux du Stade en 1936 et photographe officiel au Wolfsschanze, le quartier-général d’Adolf Hitler, à Rastenburg.

    Outre un hommage fervent à la personne et à l’action du plus grand politique jamais né en Belgique, cette plaquette comporte un texte écrit par Léon Degrelle en 1943, se terminant par une ferme profession de foi en l’avenir, qui, pour n’avoir pu se concrétiser alors, devrait toujours nous inspirer : « Nous forgerons pour notre Patrie et pour notre peuple un bonheur qui sera l’honneur de nos vies ».

    46138094b1b336311460c731ea2d5e5d-1396345833.jpgCette année aussi, le Fonds Européen Léon Degrelle décida de célébrer cet anniversaire par une action digne des « Grandes farces de Louvain », en publiant un in memoriam dans la rubrique nécrologique du Soir (quotidien acquis, durant les années de guerre, aux thèses du nouvel ordre européen et pour lequel Hergé dessina ses meilleures Aventures de Tintin) et L’Avenir (pour le nom rappelant le chant patriotique ponctuant les meetings rexistes). Composée de huit lignes seulement et rédigée de manière à tromper la vigilance des ignares de la censure démocratique, cette publication provoqua un véritable tsunami médiatique, preuve s’il en fallait de l’actualité toujours brûlante de celui qui suscita jusque par-delà la mort lois d’exception et arrêtés royaux de persécution !

    31 mars 2014 : Vingtième anniversaire de la disparition de

    l’écrivain et poète

    Jean DOUTRELIGNE

    1906-1994

    Auteur de « Prière à Notre-Dame de la Sagesse », « Révolution des âmes »,

    « La Chanson ardennaise », « La Grande Bagarre »…

    Sa famille, ses amis, ses disciples ne l’oublient pas.

    C’est, comme de juste, le dénonciateur professionnel de supposés néo-nazis, Manuel Abramowicz, qui530026lagrandebagarre.jpg leva le lièvre (en le qualifiant élogieusement de « coup de maître médiatique » !) sur son site RésistanceS. Ce faisant, il dut encore expliquer aux héritiers incultes du « Soir (prétendument) volé », qui étaient Jean Doutreligne et Léon Degrelle : « Jean Doutreligne [auteur de La Grande Bagarre, Flammarion, 1951] est le pseudonyme de Léon Degrelle. » « Il s’agit d’un des personnages les plus sulfureux de l’histoire politique du Royaume de Belgique. Dirigeant de Rex, Léon Degrelle est devenu “général” de la SS wallonne, puis l’icône des nationalistes européens ultras. » « Cette aura s’explique par le fait qu’il réunit sur sa personne à la fois les thèmes de l’extrême droite et ceux de l’intégrisme catholique. On pourrait presque dire qu’il incarne une sorte de “Che Guevara de l’extrême droite” parce qu’il allie le fait d’être un leader politique, de passer pour un intellectuel de par ses activités d’écrivain et de journaliste et, enfin, d’être un homme d’action qui a endossé l’uniforme pour défendre ses idées et qui, même s’il a beaucoup exagéré son rôle, a combattu avec âpreté et courage sur le Front de l’Est, à Tcherkassy notamment. »

    RTL-TVI et la RTBF ont consacré à l’événement de longues minutes dans leurs journaux parlés et télévisés, de même que l’ensemble de la presse écrite (y compris néerlandophone) y fit largement écho, rendant ainsi, elle aussi involontairement, un fameux hommage à celui qu’elle se charge normalement de flétrir…

     

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