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Livres - Page 3

  • L’Encyclopédie de De Bruyne : mensonges et perfidie (4)

     

    Pour Christus Rex, les éditions Rex

     

    L’engagement au service de Christus Rex

     

    15 XXs 27 10 1928 Mexique1.jpg« Séjour (déc. 1929-févr. 1930) au Mexique où il prend fait et cause des [sic] Cristeros, rébellion paysanne qui souhaite défendre l’Eglise catholique face à l’Etat mexicain, alors fortement anticlérical. »

    Ce n’est pas un simple « séjour » qu’a effectué Léon Degrelle au Mexique (c’est-à-dire y passer un certain temps), mais un « reportage » sur le terrain, rencontrant les protagonistes du conflit, visitant les lieux du pouvoir et des combats.

     

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  • L’Encyclopédie de De Bruyne : mensonges et perfidie (3)

     

    L’étudiant Léon Degrelle : de bonnes études universitaires

     

    « Humanités au Collège Notre-Dame de Namur où il découvre la pensée de Ch. MAURRAS et l’Action Française. »

    10 Cahiers JC 25 03 05 Maurras couv.jpgLéon Degrelle a bien effectué ses « humanités classiques » à Namur, au Collège Notre-Dame de la Paix (dénomination complète car il existe aussi un Institut des Sœurs de Notre-Dame qui n’a rien à voir avec l’établissement des jésuites namurois) où, grâce à ses professeurs, il se familiarisa avec la pensée de Charles Maurras. Mais c’est après ses « gréco-latines », aux Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix où il est entré en première année du « Grade de candidat en Philosophie et Lettres, Examen préparatoire au Droit », que le maurrassisme de Léon Degrelle provoqua, bien malgré lui, la mise à l’index vaticane du chef de l’Action française et de son mouvement: événement sensationnel qui ne mérite manifestement pas un mot de la part de De Bruyne !

     

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  • L’Encyclopédie de De Bruyne : mensonges et perfidie (2)

     Léon Degrelle, un adolescent doué pour l'écriture que n’intimident pas les personnalités

     

     

    6 LD boy-scout 12 ans.jpg« Études primaires et secondaires inférieures à Bouillon. »

     


    P
    our l’enfance et la prime adolescence de la plupart d’entre nous, il n’y a en effet rien d’autre à signaler que la présence sur les bancs de l’école. Mais est-ce bien le cas de Léon Degrelle ? Non, bien évidemment ! Car le jeune scout de douze ans eut, par exemple, l’occasion, un mois à peine après la signature de l’Armistice du 11 novembre 1918, de rencontrer de manière privilégiée le héros de Verdun, le maréchal Philippe Pétain (voir ce blog au 30 avril 2016).

     

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  • Eddy De Bruyne a encore frappé: une Encyclopédie à prendre avec de longues pincettes !

    1 Encyclo Couverture.jpgAvec son Encyclopédie de l’Occupation, de la Collaboration et de l’Ordre Nouveau en Belgique francophone (1940-1945), c’est un pavé d’un bon deux kilos que l’« historien » aux menteries politiquement correctes vient jeter dans le jardin déjà fort encombré des degrelliens. Ce lourd pavé est d’ailleurs fort peu maniable de par son format grand A4 et sa couverture rigide : il ne peut se lire qu’à plat sur le bureau ou posé sur un lutrin ! On se demande d’ailleurs pourquoi De Bruyne a adopté de telles dimensions encombrantes puisque l’ouvrage ne comporte pas la moindre illustration ni photo, pourtant indispensables à l’achèvement de pareille ambition encyclopédique…

     

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  • Pol Vandromme : chantre du non-idéal petit-bourgeois et antidegrellien rabique !

    Voici quelque temps, un professeur de rhétorique retraité d’un de nos collèges des bons pères jésuites (dont, selon l’évêque de Namur, la famille Degrelle faisait partie « de père en fils » !) nous avait fait parvenir un commentaire sur le méchant livre que Pol Vandromme commit, en 1978, sur Léon Degrelle (Le Loup au cou de chien, voir ce blog en date du 14 avril 2016). Notre ami doit être un tant soit peu masochiste car il continue à lire les anciens pamphlets politiques de l’éditorialiste regretté (?) du quotidien catholique de Charleroi Le Rappel. Celui qui lui est tombé sous les yeux, Wallonie irréelle (éditions Didier Hatier, 1986), a l’avantage d’être abondamment illustré par Alidor (le Jam de Rex) (1) et, une nouvelle fois, d’évoquer Léon Degrelle avec le même souverain mépris que six ans plus tôt : il ne citera même pas son nom (2). C’est avec plaisir que nous lui laissons à nouveau la parole.

     

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  • "We will not go to Tuapse", le livre de Fernand Kaisergruber, vu par ses lecteurs anglo-américains

    L9781910777244.JPGL’édition en anglais du livre de Fernand Kaisergruber Nous n’irons pas à Touapse, dont l’original en français fut édité à compte d’auteur au début des années nonante, en est déjà à son second tirage. C’est dire qu’on se l’arrache dans les boutiques en ligne et les sites spécialisés de l’internet anglophone. En témoignent les innombrables commentaires laissés par les lecteurs sur leurs sites d’achat, ce qui constitue une habitude typiquement anglo-saxonne, à en juger par l’absence de toute réaction sur les sites francophones ! Nous vous en présentons un bref florilège, suivi d’une réaction du principal intéressé, car certaines critiques sont parfois surprenantes et témoignent bien de la vacuité de notre société du spectacle où comptent surtout vaines pétarades et allures matamoresques…

    Petit détail cocasse : la maison qui a édité We will not go to Tuapse, Helion & Company, est celle qui édita aussi le controversé For Rex and Belgium d’Eddy De Bruyne, apparemment désormais indisponible chez l’éditeur, ce dont nous ne nous plaindrons pas !

     

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  • Degrelle vu par… Lucien Rebatet

    Lucien Rebatet (1903-1972) est l’immortel auteur du roman Les Deux Etendards (1951, chez Gallimard, nombreuses rééditions) et de souvenirs sans complaisance Les Décombres (1942, réédité aux éditions de L’Homme Libre en 2006). Ce dernier ouvrage est celui qui lui vaudra, non le Purgatoire des Lettres, mais l’Enfer, car il désignait les juifs comme responsables de la guerre et de la déliquescence française. Ayant osé proclamer sa fidélité au national-socialisme, il fut évidemment condamné à mort en novembre 1946 avant d’avoir la chance, Vincent Auriol accédant à la présidence de la république en avril 1947, de « bénéficier » des travaux forcés à perpétuité et de la grâce présidentielle en 1950.

     

    388_001.jpgPoursuivant sa carrière journalistique – notamment de critique musical, publiant en 1969 Une histoire de la musique toujours d’actualité – il signera de nombreuses chroniques dans Rivarol, dont ce portrait littéraire de Léon Degrelle, publié le 12 octobre 1961, à l’occasion de la sortie de Degrelle m’a dit…, signé par Louise Narvaez, Duchesse de Valence (sans que le critique ne soit dupe un seul instant !).

     

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  • Mathieu Simons, Rex et l’Ordre nouveau dans l’arrondissement de Verviers. 1935-1945 (Préface de Francis Balace, Editions Vieux Temps, Andrimont, 2013)

    Rex Verviers Couverture.jpgAntérieur à la remarquable exposition de Stavelot – Rex et l’Ordre Nouveau dans l’arrondissement de Verviers : voir le courrier du Dernier Carré n° 86–, ce livre à la documentation inédite en fournit tout le contexte historique.

    Nous n’avons pas manqué l’occasion de nous rendre à l’Abbaye de Stavelot en mars 2015 et avons été séduit non seulement par la richesse exceptionnelle des pièces exposées –et dont souvent, nous ignorions jusqu’à l’existence : quel dommage qu’il n’y eût aucun catalogue !– mais surtout par leur somptueuse présentation et les notices historiques irréprochables qui les accompagnaient. Un travail scientifiquement historique sans défaut de Mathieu Simons qu’on aimerait voir faire école !

    Et, à propos d’école, tout à notre enthousiasme en quittant l’expo, nous voulûmes partager notre émerveillement avec la préposée à l’accueil :

    « – L’exposition a été un succès en ce qui concerne le nombre de visiteurs ?

    – On ne peut pas se plaindre, il y a eu du monde tous les jours…

    – Je veux bien le croire car c’est une magnifique leçon d’histoire ! Je suppose qu’on n’a pas manqué d’y inviter les écoles des environs ?

    – Vous voulez rire ? Les écoles ? Pour le rexisme ? Ah non, hein ! Par contre, notre prochaine exposition sera consacrée au journal d’Anne Frank et à une reconstitution de sa cachette à Amsterdam : là, on a prévu une visite obligatoire de toutes les écoles ! »

    Ainsi écrit-on l’histoire...

    Mais revenons au livre de Mathieu Simons.

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  • Degrelle. Qui suis-je ? Par Francis Bergeron, éditions Pardès, 2016, 125 pages

    XVIII. Cinquante ans d’exil espagnol : une vie banale ?

    « Les cinquante années suivantes de son existence furent plutôt banales. […] Quinze années à vivre comme un lion. Cinquante années à raconter ces quinze années-là. Peut-on le lui reprocher ? » (Bergeron, pp. 103-104).

    Sans doute les cinquante années d’exil espagnol furent-elles moins exaltantes et sont de toute façon moins connues que les vingt flamboyantes années de combat (plutôt que quinze : nous ferions effectivement commencer les années vécues « comme un lion » lorsque le jeune Léon entreprend ses études universitaires et provoque, à son corps défendant, la condamnation par l’Eglise de Charles Maurras et de l’Action française !). Mais les ramener à cinquante années de radotage est à l’évidence outrancièrement réducteur alors qu’elles pourraient fournir le scénario à cinquante aventures de Tintin !


    1. LD Exilio.jpg
    C’est déjà ce qu’écrivait en substance Lucien Rebatet dans Rivarol en rendant compte du livre signé par la Duchesse de Valence (12 octobre 1961) : « un pareil livre dans lequel se chevauchent dix romans et quinze films mais tous vécus – ou peu s’en faut ! – défie n’importe quelle forme de compte rendu ». L’avocat madrilène José Luis Jerez Riesco ne s’y est d’ailleurs pas trompé non plus en consacrant aux seules années d’exil un fort volume de 617 pages, Degrelle en el exilio. 1945-1994 (publié en Argentine aux éditions Wandervögel, 2000).

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