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Fête

  • Rivarol pour 1000 ans !

     

    L'hebdomadaire de l'opposition nationale et

    européenne fête son 75e anniversaire !

     

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    Exemple unique de longévité pour un organe de presse nationaliste, Rivarol a traversé 75 ans de combats incessants contre le mensonge protégé par des lois mortifères, contre la corruption de la classe politique et le règne des puissances d'argent, contre l'inversion de toutes les valeurs et la subversion des esprits et donc, pour la vérité historique, pour la liberté de pensée et d'expression, pour la défense de ce qui fit la grandeur et la puissance de notre civilisation ainsi que la beauté et la séduction de notre culture.

     

    À travers tant de vicissitudes qui ne cessent encore de s'amplifier aujourd'hui –preuve que le Système sait reconnaître ses ennemis les plus redoutables car les plus déterminés– Rivarol se présente plus que jamais comme l'exceptionnelle et indispensable référence journalistique pour la loyauté de ses informations, l'intransigeance de ses principes, la sincérité de son engagement pour la justice sociale et l'identité nationale, la fidélité à son idéal de révolution des âmes indispensable à l'authentique régénération morale et politique de nos peuples.

     

    Chapeau bas !

     

    Ayant rappelé la nécessaire révolution des âmes, comment n'évoquerions nous pas Léon Degrelle qui fut toujours salué dans les pages de Rivarol comme un héraut de ces valeurs universelles par ses meilleures plumes, telles que, par exemple, Lucien Rebatet, Robert Poulet, Camille Galic ou Robert Spieler ?

     

    L'hebdomadaire publia d'ailleurs Les vœux de Léon Degrelle à Rivarol pour 1986 où l'auteur de la Lettre au Pape [Jean-Paul II] à propos d'Auschwitz [ce blog au 25 juillet 2020] écrivait : « Nous menons, parmi les plus grandes difficultés, un combat similaire. Votre solidarité m’a particulièrement réconforté au cours de ces mois où je suis plus traqué que je ne l’ai jamais été. » (Rivarol, 24 janvier 1986).

     

    Aussi était-il naturel que Christophe Georgy, le président du Cercle des Amis de Léon Degrelle, envoie ce vibrant hommage à l'héroïque hebdomadaire de l'opposition nationale et européenne qui le publie dans son numéro spécial du 21 janvier dernier consacré à son Jubilé de diamant (1951-2026 ; plus d'une trentaine de personnalités ont joint leur voix à la célébration de cet anniversaire exceptionnel, dont l'avocat Eric Delcroix, célèbre pour son inlassable combat contre la police de la pensée, Bruno Gollnisch, le directeur de Jeune Nation Yvan Benedetti [ce blog au 6 février 2021], Yvonne, la sœur du Professeur Faurisson, Pierre Gillieth, de Réfléchir&Agir [ce blog au 23 juillet 2021], Roberto Fiorini, de Terre&Peuple, Pascal Junod, président de l'Association des Amis de Robert Brasillach, le directeur du Bulletin célinien Marc Laudelout, l'humoriste Dieudonné, l'historien révisionniste Vincent Reynouard [ce blog au 18 octobre 2024], les écrivains Hervé Ryssen et Alain Soral, le rédacteur en chef de Lectures françaises Mickaël Savigny, la présidente du Cercle franco-hispanique Hélène Grimaldi, Roland Hélie, infatigable animateur de Synthèse nationale,...).

     

     

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    Dessin de Projet KO pour les 75 ans de Rivarol

     

     

    RIVAROL a 75 ans.

     

    Un bon anniversaire et une bonne santé (financière) ! Voilà ce que l'on peut souhaiter à RIVAROL, à son directeur Jérôme Bourbon et à ses collaborateurs qui, chaque semaine, nous informent, nous éclairent et nous « régalent ».

     

    Pour ma part, les premières lectures de notre journal préféré ne datent que de la fin des années 1980. Dès mon engagement dans le nationalisme, parallèlement et même à dire vrai complémentairement à celui au Front National, on m'a mis entre les mains RIVAROL. À l'époque, il y en avait des journaux à disposition et que nous lisions aussi : National-Hebdo, Minute, Aspects de la France et aussi quelques mensuels très intéressants et souvent très politisés et très formateurs : Tribune nationaliste, Le Soleil [Ces deux titres ont subi un arrêté d'interdiction : en janvier 1991 pour le premier qui était le journal du Parti Nationaliste Français et Européen (PNFE) de feu Claude Cornilleau, en novembre 1990 pour le second qui, lui, était l'organe de l'Œuvre française de feu Pierre Sidos], Le Flambeau, Notre Europe combattante, Militant et puis aussi, plus « people », Le Choc du Mois, etc. Tous ces titres ont disparu.

     

     

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    Dessin de Chard pour les 75 ans de Rivarol

     

     

    Et depuis cette époque, c'est l'attente de la réception de RIVAROL dans la boîte aux lettres, le mercredi. Et la « rage » contre la Poste quand il arrive avec plusieurs jours de retard, ce qui se produit régulièrement ! Il me semble me souvenir qu'auparavant, c'était le vendredi que RIVAROL paraissait.

     

    « La politique n'est pas un métier, c'est une croisade » disait Léon Degrelle. Depuis la création de l'hebdomadaire de l'opposition nationale et européenne, comme l'indique le bandeau sous le titre, la direction et les collaborateurs du journal ont changé. Les grandes signatures de l'après-défaite de 1945 sont parties rejoindre le Père. Le talent est resté, il a été adroitement bien transmis. La ligne, elle, est admirablement toujours à la pointe du combat de la défense du vrai, du beau et du bien commun, et de notre France, celle du « Pays réel » et de notre Europe, celle des nations.

     

    La presque totalité des grands titres et des plus petits ont disparu, comme je le disais plus haut. Il faut soutenir ceux qui nous restent. RIVAROL bien sûr, qui est le « navire amiral » de nos idéaux, mais aussi de plus petits vaisseaux tels que Réfléchir&Agir, le Courrier du continent, Lectures françaises, Synthèse nationale, ainsi que des bulletins d'associations diverses : Robert Brasillach, Jean Mabire, Henri Béraud, Cercle Franco-Hispanique, et bien d'autres encore que j'oublie bien involontairement. Nous avons encore de quoi lire, de quoi nous informer et surtout de quoi nous former !

     

     

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    Dessin de Miège pour les 75 ans de Rivarol

     

     

    La répression, les attaques de lobbys et de groupes de pression frappent de plus en plus régulièrement et de plus en plus durement RIVAROL et ses collaborateurs. Jérôme Bourbon nous fait part régulièrement de ces péripéties ; je ne rentrerai donc pas dans le détail. Mais ce sont les mêmes qui s'attaquent depuis quelques années au Cercle des Amis de Léon Degrelle –nos adhérents savent de quoi il en retourne. Les mêmes, toujours, qui dernièrement, en novembre 2025, ont fait pression pour interdire une simple messe pour José Antonio Primo de Rivera démandée –comme chaque année– par le Cercle Franco-Hispanique à « Parisalem » (c'est ainsi que Marcel Bucard nommait la capitale). Pression aussi pour la messe pour le Maréchal le 15 novembre dernier, à Verdun. « Ils » interdisent les spectacles de Dieudonné ou de nombreuses manifestations de notre camp. Pour rappel, le dernier Forum de la Nation et les derniers « BBR » datent de 2022 !

     

    « On nous a appris à ne pas discuter la Vérité, mais à la servir » disait aussi Léon Degrelle.

     

    C'est pourquoi nous avons besoin de cette OASis –pardonnez-moi ce jeu de mot– de Liberté et de Vérité, de ce journal, véritable arme de combat, arme de destruction massive de ce système abominable et de l'anti-France.

     

    Lire et faire lire, dans un monde qui ne lit plus ; s'informer intelligemment dans un monde surinformé et manipulé, voilà une « mission » et un devoir qui nous sont indispensables et que remplit parfaitement RIVAROL !

     

    « Il faut toujours prier comme si l'action était inutile et agir comme si la prière était insuffisante » nous enseigne Sainte Thérèse de Lisieux. Tous, nous devons nous mobiliser pour soutenir et maintenir cet hebdomadaire qui est le dernier qui reste encore dans notre camp. Ce projet, ambitieux mais essentiel, me semble finalement, avec volonté, courage, espérance et fermeté sur les principes, à notre portée !

     

    Pour finir, je paraphraserai le titre d'un des ouvrages de Léon Degrelle et demanderai, simplement, à la manière d'une brève prière :

     

    « RIVAROL pour mille ans » !

     

     

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    C'est un appel solennel au respect des dernières volontés de Léon Degrelle que lança Rivarol, le 24 juin 1994, trois mois après la disparition du tribun de la révolution des âmes et la publication de l'ignoble arrêté royal interdisant le retour en Belgique des « restes mortels de Léon Degrelle » (ce blog au 31 mars 2019).

     

    Il fallut attendre encore quelque douze ans pour que l'année du centenaire de sa naissance vît la réalisation de ce vœu, donnant tout son sens au patronyme de ce lieu-dit de Bouillon, dans les Ardennes belges, devenu pour l'éternité le Tombeau du Géant Léon Degrelle (ce blog, entre autres, aux 21 janvier 2016, 31 mars 2019 et 15 juin 2024).

     

    Tombeau Géant Jean DC.png

     

     

     

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  • Prosit 2026 !

  • Le Tombeau du Géant Léon Degrelle

     

    Le mémorial prédestiné !

     

    Il y a quasiment cent vingt ans que naissait Léon Degrelle. Précisément cent dix-huit ans aujourd'hui. Et exactement trente ans qu'il nous quitta (ce blog au 31 mars 2024).

     

    Largement temps, pensons-nous, pour rendre l'hommage qui revient de droit au meilleur des fils de Bouillon, avec son prestigieux prédécesseur, Godefroid, le chef de la Première Croisade qui libéra la route vers le Tombeau du Christ et dont le destin impressionna vivement le jeune Léon (ce blog au 15 juin 2023).

     

    Léon Degrelle fut, lui, le chef des Croisés wallons au Front de l'Est pour libérer l'Europe de la menace bolchevique. Tous deux furent animés par une foi ardente et par la volonté de permettre à leurs contemporains d'élever leur âme par-dessus les contingences matérielles afin de vivre une authentique vie d'homme transcendant sa condition.

     

    Brochure Légion 1941.png

    Dès leur engagement, les Volontaires pour le Front de l'Est se sont assimilés aux Croisés de Godefroid de Bouillon. La photo ci-avant montre les jeunes rexistes en partance pour leur camp d'instruction défilant devant la statue de l'Avoué du Saint-Sépulcre, place Royale, à Bruxelles : elle est extraite de la brochure célébrant, à l'automne 1941, le départ de la Légion Wallonie (p. 11). Ci-dessous, la photo de Léon Degrelle marchant en tête de colonne, devant le premier Croisé, publiée dans le supplément Magazine, du Pays réel, les 23 et 24 août 1941. Elle sera également reprise dans la brochure Légion Wallonie (p. 5).

    PR Magazine 1941.08.24 Légion Godefroid.png

     

     

    Ce fut le combat de Léon Degrelle, inlassable et salutaire, mais tant calomnié car ingrat, pour la Révolution des Âmes :

     

    « Ce ne sont pas les traités économiques, pas même les réformes structuelles des hommes d'Etat qui rendront à l'univers la vigueur et la richesse. Cela n'est rien sans le reste. Le reste, ce sont les vertus élémentaires, le courage, la générosité, l'abnégation, le don de soi-même.

    Ceux qui sauveront le monde pourri d'égoisme et de cupidité sont ceux-là seuls qui ne comptent pas leurs sacrifices, qui sont prêts, simplement, tous les jours, au fond de leurs coeurs, à ces gestes d'immolation qui devraient être normaux. [...]

    La déformation des consciences, qui scandalise et même effraie aujourd'hui, n'est que la conclusion d'une longue déchéance des vertus humaines et spirituelles ; c'est la passion de l'or, la volonté d'être riches n'importe comment, c'est la frénésie et l'affreux matérialisme de notre temps, l'appétit immédiat du sensible et du palpable, l'égoïsme monstrueux de la lutte pour soi seul, qui ont corrompu les hommes et, à travers eux, les institutions. [...]

    C'est parce que les âmes sont vides que les hommes se battent. C'est parce qu'ils ne croient plus qu'aux biens terrestres qu'ils se les disputent avec cette sauvage âpreté.

    Tant que les âmes n'auront pas été guéries, la cupidité, la haine quelles engendrent se déchaîneront de plus en plus.

    Ou la révolution des âmes, ou l'abjection de plus en plus sanglante de l'univers.... »

     

    Nous avons récemment diffusé le communiqué du Dernier Carré annonçant l'arrêt de ses activités (ce blog au 15 mars 2024). La « Communauté des Anciens du Front de l'Est » dont il était le porte-parole et le soutien est effectivement l'inexorable victime du temps qui passe. Cela ne veut évidemment pas dire que l'idéal solaire que nous ont transmis ces héros magnifiques puisse disparaître : le Dernier Carré a transmis au Cercle des Amis de Léon Degrelle, en même temps que tout son appui matériel, son soutien actif pour la diffusion la plus large auprès de la jeunesse des impératifs de la révolution des âmes.

     

    Aussi, en ultime hommage à Léon Degrelle, qui demeure l'inspirateur de la ligne de conduite de nos vies, le Dernier Carré a élucidé le lieu-dit Tombeau du Géant à Bouillon, sa ville natale : ce patronyme prédestiné se devait d'être complété par le nom même de Léon Degrelle. Et, pour l'officialiser, il a encouragé l'édition d'une carte postale touristique exaltant Léon Degrelle en son ultime demeure, le Tombeau du Géant Léon Degrelle.

     

    Deux petits portraits se détachent du ciel nuageux : le premier, colorisé, du jeune tribun pourfendeur des banksters affairistes, à l'instar du Christ-Roi chassant les marchands du Temple (à propos de cette photo, voir ce blog aux 3 mai 2021 et 11 novembre 2023) ; l'autre (repris de notre blog au 15 juin 2019), de l'exilé demeuré fidèle à son serment le liant à l'homme qui le considéra comme son fils et qui fut le dernier rempart de l'Européen face au nihilisme bolchevique.

     

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    Les deux profils en miroir dominent le sarcophage naturel dessiné par l'élégant méandre de la Semois dans le hameau bouillonnais de Botassart que, depuis la victoire des Romains sur les Trévires en 57 avant Jésus-Christ, la tradition a appelé « Le Tombeau du Géant ». C'est en cet endroit, au bocage majestueusement cloisonné par la coulée argentée de la rivière, que Léon Degrelle voulut que ses restes reposent. Permettant de donner enfin un nom au Géant ! (Un fidèle degrellien publia d'ailleurs, en 2010 déjà, de belles images de la célèbre presqu'île sous le titre « Léon Degrelle. Ici repose un Géant »).

     

    Nous avons évoqué longuement la saga qui aboutit à la dispersion des cendres du dernier Commandeur de la Légion Wallonie, à la fois au sommet du mont Kehlstein, dans les Alpes bavaroises, et au cœur du lieu-dit « Tombeau du Géant » dans les forêts ardennaises autour de Bouillon (ce blog au 31 mars 2019).

     

    Anne (Degrelle) Lemay eût certes pu et dû expliquer les tenants et aboutissants de cette affaire aussi sensible que lourde de conséquences dans ses souvenirs effilochés, Degrelle, el hombre que cambió mi destino (« Degrelle, l'homme qui changea mon destin », ce blog à partir du 23 octobre 2022). Mais elle a étrangement préféré n'en dire mot...

     

    Rappelons donc qu'à l'issue de la crémation du défunt, c'est le Hauptsturmführer Jean Vermeire qui, au petit matin du 2 avril 1994, emporta les cendres dans sa propriété espagnole des Îles Baléares. Voulant alors à toute force être seul dépositaire des étendards de la Légion, il exerça auprès de Jeanne Degrelle, la veuve de son Chef, le chantage odieux des cendres contre les drapeaux ! Excipant d'un testament périmé désignant Berchtesgaden comme lieu de dispersion, il parvint à entraîner à sa suite Anne Lemay ne décolérant, quant à elle, pas car, dans ses dernières volontés manuscrites, son père avait désigné comme légataire universelle celle qu'il aima éperdument, son épouse Jeanne. Elle fut en effet l'Unique pour qui il eût « voulu vivre cent ans pour la combler de tendresse » ; mais, pour Anne, elle ne fut jamais qu'une marâtre usurpatrice (ce blog aux 17 janvier 2016 et 13 mars 2023)...

     

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    Trois jours après avoir emporté les cendres du Commandeur de la Sturmbrigade Wallonien, le SS-Hauptsturmführer Vermeire (pourtant détenteur de la dague portant la devise « Mon honneur s'appelle fidélité » !) écrivait à Jeanne Degrelle, la veuve de son Chef, cette lettre pour la rassurer sur la fidèle exécution des dispositions testamentaires de Léon Degrelle. Il les connaît donc parfaitement et s'engage formellement à les accomplir. Il n'en fera rien et sera une nouvelle fois parjure (il avait déjà menti sur son grade dans la déclaration sur l'honneur qu'il prononça et signa au moment de son engagement à la Légion, passant ainsi frauduleusement du rang de troufion [soldat-milicien] à celui d'officier [lieutenant]).

     

     

    Fournissant alors une caution familiale à l'accomplissement de la forfaiture de Vermeire, Anne l'accompagna un an plus tard en Allemagne. Et donc, contre la volonté expresse de son père et de son héritière, la vindicative vida l'urne cinéraire au sommet du Kehlstein, sur le versant dominant le Königsee (c'est-à-dire juste à l'opposé du Berghof d'Adolf Hitler). Elle prit soin aussi de photographier les cendres parmi les roches affleurant le sol de la montagne, en guise de carte funéraire pour sa sœur Chantal (ce blog au 2 septembre 2023), tellement attristée par cette querelle familiale que le soi-disant « bras droit » de son père n'eut de cesse d'envenimer.

     

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    C'est cette photo qui permit, par l'identification des bâtiments visibles en contrebas, puis de celle des rochers aux formes uniques, de retrouver rapidement la trace des cendres sur la terre typiquement noire des Alpes.

     

    Une partie en fut ramenée afin de satisfaire aux ultimes volontés de Léon Degrelle de retrouver son terroir et sa patrie. Cinq ans passèrent encore pour que l'événement pût coïncider avec le centenaire de sa naissance et, le 15 août 2006, fête patronale de sa Maman, ses cendres furent enfin enfouies au Tombeau du Géant, au cœur de la forêt de Bouillon (ce blog au 31 mars 2019).

     

    Notre blog avait alors publié quelques-uns de ces détails ainsi que les données de géolocalisation. Aujourd'hui, les auteurs de cette carte-vue destinée à la plus large diffusion populaire rendent enfin et fièrement justice au meilleur des fils de Bouillon en traçant ces quelques lignes biographiques au verso réservé à la correspondance  :

    « Né à Bouillon le 15 juin 1906, Léon Degrelle crée le mouvement Rex de révolution des âmes et participe à la Croisade contre le communisme (1941-1945). Alors qu’il combat au Front de l’Est, un tribunal le condamne à mort. Il se réfugie en Espagne jusqu’à son décès, le 31 mars 1994. Très attaché à son terroir, Léon Degrelle voulait que ses cendres soient dispersées dans les forêts de Bouillon. Elles le furent au Tombeau du Géant, donnant enfin tout son sens au patronyme de ce lieu-dit. »

     

    On ne pouvait écrire notice plus concise et précise. Et rebaptiser plus légitimement aussi cet endroit de légende : renfermant désormais les cendres de Léon Degrelle, le Tombeau du Géant Léon Degrelle porte maintenant bien son nom.

     

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  • Le Calendrier 2020 du « Dernier Carré » est sorti !

    Gloire et honneur aux Légionnaires wallons !

     

    Au moment où les pseudo-historiens officiels relayés par les médias aux ordres essaient de faire passer les Volontaires wallons du Front de l’Est pour de honteux génocidaires (voir ce blog au 30 novembre 2019), il est plus que jamais nécessaire de rendre hommage aux glorieux et héroïques Légionnaires wallons.

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    Tels de nouveaux Croisés, ils offrirent leur vie dans le combat vital contre la menace communiste, au nom aussi bien de leur foi catholique ou de leurs convictions nationales-socialistes que de leur idéal de justice sociale et de leur souci de rendre à leur patrie son honneur militaire et sa place au sein de l’Europe nouvelle.

     

    Ils sont entrés dans la légende des plus prestigieuses unités d’élite de l’Histoire en se montrant dignes des Croisés de Godefroid de Bouillon, des Gardes Wallonnes de Charles-Quint ou des Dragons du Comte de Tilly au service du Saint-Empire Romain Germanique.

     

    En témoignent les plus hautes décorations qui récompensèrent le courage de ces Volontaires ainsi que les nombreuses citations à l’ordre du jour de l’Armée qui saluèrent leur bravoure exceptionnelle et leur esprit de sacrifice (entre autres, Caucase, 1942 ; Belloserje, 1943 ; Tcherkassy, 1944 ; Estonie, 1944 ; Poméranie, 1945…).

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    C’est ainsi que, retrouvant les accents de l’Archiduc Ferdinand d’Autriche réclamant : « Donnez-moi des Wallons ! Avec eux, je réponds de tout ! », le Général Félix Steiner, après avoir cité les Wallons à trois reprises à l’ordre du jour du IIIe Corps d’Armée blindée SS, conclut sa harangue lors de la prise d’armes du 21 août 1944 par ces paroles définitives : « Un Wallon vaut mille autres soldats ! »

     

    Sans doute n’est-il pas inutile non plus de rappeler comment le Général Ernst Rupp salua, à la prise d’armes du 18 novembre 1942 déjà, « les actes glorieux du Bataillon wallon » après les combats sur la Pschisch :

    « C’est avec un profond respect, tristesse et fierté que nous pensons aux héros morts du bataillon. Ils ont donné ce qu’ils avaient de plus précieux, leur vie, pour assurer la naissance de l’ère nouvelle, pour l’avenir de l’Europe et pour l’avenir de leur peuple. Ils ont acquis notre plus profonde et ineffaçable reconnaissance. Que leurs noms, leurs actes, leur vie et leur mort restent gravés en nous et dans nos cœurs. »

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    C’est pour défendre et illustrer la gloire et l’honneur des Légionnaires wallons que « Le Dernier Carré » publie son traditionnel calendrier en présentant des photos originales de la Légion Wallonie qui s’illustra fidèlement  avec vaillance et dévouement au cours de tous ses combats héroïques sur le Front de l’Est.

     

    Pour obtenir le calendrier historique de 2020 du « Dernier Carré », il suffit de verser 21 euros (frais de port compris) au compte BE04 2100 4559 7631. N’oubliez pas de mentionner l'adresse de livraison !

  • 130 ans et une éternelle actualité!

     

    La Tour Eiffel, comme Adolf Hitler, est née en 1889 !

     

    Hitler Eiffel 2.jpgHitler fit de nouveau arrêter la voiture. Devant nous se dressait le symbole de Paris : la Tour Eiffel dont la pointe se perdait encore dans la brume.

     

    En face de la tour, ayant rejoint la rampe de pierre, nous fûmes surpris par le panorama majestueux de la ville, qui s’offrait pour la première fois à nous dans toute sa grandeur.

     

     Au premier plan, la Seine nonchalante.

     

     Hitler rendit hommage aux architectes parisiens qui, doués d’un sens de la mesure infaillible et éblouissant, avaient su harmoniser d’une façon impressionnante les différents foyers de la structure architectonique de la capitale.

     

     Quant à la tour Eiffel, il y voyait un exemple des plus heureux de la sublimation du technique et du fonctionnel par la manifestation d’une idée artistique de base.

    adolf hitler,arno breker,tour eiffel

    (Arno Breker, Paris, Hitler et moi, p. 104)

     

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  • Fête du Printemps du « Dernier Carré »

    Comme chaque année, notre association a rassemblé ses amis pour sa traditionnelle « Fête du Printemps ». C’était le 23 mars dernier. L’occasion de dresser un bilan de notre action, mais surtout d’appeler à la vigilance, à la fidélité et à l’opiniâtreté : si nos Anciens ont progressivement disparu, cela ne veut pas dire que leur combat soit devenu sans objet. Il est au contraire plus d’actualité que jamais. La démonstration par le discours de notre secrétaire générale.

     

    Les années passent et les rangs des Anciens s’éclaircissent : pratiquement tous les Volontaires de la Légion Wallonie engagés pour le Nouvel Ordre Européen ont désormais rejoint la Grande Armée des Héros de la Croisade antibolchevique.

    Cela veut-il dire que leur idéal social et national a disparu ?

     

    IMG_6270.JPGCertes non, car leur exemple nous est plus que jamais précieux, à nous qui, convaincus par leur cause et séduits par leur combat héroïque, avons choisi de les rejoindre et de les défendre, aujourd’hui qu’ils ne sont plus là et ne peuvent plus le faire.

     

    Quel autre engagement pourrions-nous prendre en effet pour le futur de nos patries, aujourd’hui que l’Union européenne technocratique et mondialiste a réussi à priver nos différentes nations de leurs prérogatives naturelles; aujourd’hui que les banksters ont affermi la dictature de l’usure cosmopolite; aujourd’hui que nos frontières doivent s’ouvrir aux invasions migratoires de toutes provenances sous prétexte de combler un déficit des naissances entretenu par la généralisation criminelle de l’avortement…

     

    Alors oui, la célébration de nos patries, telle que chantée par Léon Degrelle dans La Chanson Ardennaise, nous est précieuse pour renouer avec nos coutumes, nos traditions, nos langues, notre patrimoine…

     

    Alors oui, la préservation de nos identités par la récupération de notre souveraineté, la fierté de notre histoire et le contrôle de nos frontières pour empêcher le « grand remplacement » est d’une urgence toujours plus évidente, tout comme le fut la croisade de nos héros du Front de l’Est.

     

    fête du printemps,dernier carré,légion wallonie,gilets jaunesAlors oui, la lutte sans merci lancée, –alors déjà par le Rexisme–, contre la finance anonyme, les politiciens corrompus, les banksters du capitalisme apatride nous apparaît définitivement indispensable pour rendre au citoyen appauvri et asservi les moyens élémentaires d’une existence digne.

     

    Voilà pourquoi le mouvement des « Gilets jaunes » qui, en France, ne faiblit pas mais existe encore aussi chez nous, nous apparaît tellement important.

     

    C’est le sursaut des petites gens qui n’en peuvent plus d’être écrasés de taxes et d’impôts au profit des parasites importés et des parasites au pouvoir.

     

    C’est le réveil du Pays réel contre le pays soi-disant légal, contre ceux qui ont usurpé leur situation en trahissant le mandat reçu de leurs électeurs et en se laissant corrompre par le pouvoir et l’argent.

     

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    C’est la révolte des autochtones, des « indigènes » cantonnés dans le mépris d’autorités qui ne leur reconnaissent d’existence que dans la mesure où ils paient impôts et taxes destinés à financer leur propre dilution au sein des allochtones appelés à les remplacer.

     

    Aujourd’hui, le mépris de ces pseudo-élites se fait encore plus écrasant par la criminalisation du mouvement de revendication sociale des Gilets jaunes : plus que jamais, ces derniers sont désignés comme les parias de la société, responsables de tous les débordements et violences, pourtant bien identifiées comme orchestrées et encadrées par l’appareil d’Etat. Où sont d’ailleurs les morts, les blessés, les éborgnés, les mains arrachées ?

     

    Pire même, puisqu’il s’agit du péché absolu pour lequel il n’existe aucune rémission, les Gilets jaunes sont aujourd’hui accusés –non : ils sont coupables– d’être fondamentalement antisémites. C’est Bernard-Henri Lévy (un philosophe, paraît-il) qui a lancé la curée : « Puisse cette scène hallucinante [de la prise à partie d’Alain Finkieldraut] pulvériser les derniers restes de l’impunité médiatique dont jouissaient les Gilets jaunes » !

     

    De tels mensonges scandaleusement répugnants, uniquement destinés à maintenir l’ordre établi en place, c’est-à-dire celui de la paupérisation des classes moyennes et du renforcement d’une oligarchie arrogante, ne peuvent que renforcer la détermination de ceux qui essayaient seulement de demander justice et qui se voient écrabouillés par le pouvoir.

     

    Arrivés à un tel degré de persécution, il ne reste sans doute aux Gilets jaunes qu’à durcir le mouvement.

     

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    Jusqu’à l’insurrection ? Pourquoi pas puisque la révolte des peuples opprimés est dans l’ordre naturel depuis la plus haute antiquité.

     

    Athènes et Rome reconnaissaient le tyrannicide comme le modèle du dévouement civique. Tout comme l’Eglise catholique a théorisé, dès le Moyen Âge, le principe de la « guerre juste » qui justifia, entre autres, la révolte des Cristeros mexicains contre leur gouvernement oppresseur : Léon Degrelle en fut d’ailleurs chez nous l’un des premiers porte-drapeaux puisque c’est en leur honneur et celui de leur cri de ralliement « Vivat Christus Rex » qu’est né le rexisme.

     

    Nous espérons sincèrement que le mouvement des Gilets jaunes parviendra à rétablir une société plaçant l’intérêt de ses citoyens au centre des préoccupations politiques, économiques et sociales. Car c’est déjà ce que voulurent réaliser nos Anciens par leur engagement vital au Front de l’Est.

     

    Contrairement à ce que tous les prétendus historiens à la De Bruyne et à la Balace affirment aujourd’hui, ce n’est pas par antisémitisme, bêtise, appât du gain, désir de promotion sociale ou nationalisme dévoyé que les jeunes Wallons –à l’instar de toute la jeunesse européenne– se sont engagés aux côtés des Allemands sur le front antibolchevique. Mais c’était pour protéger l’Europe des appétits de Staline et, surtout, pour reconstruire une Europe authentiquement sociale, organisée autour de ses composantes naturelles que sont la famille, la profession et la nation, où la valeur essentielle eût été le travail et non la finance apatride, où le sens des responsabilités aurait été exalté au service de la communauté nationale, permettant à chacun de trouver sa juste place.

     

    C’est à leur exemple que les Gilets jaunes devraient être attentifs pour donner un sens et du contenu à leur action. Et surtout, qu’ils ne se contentent pas de quelques promesses de réformes sociales ou de timides avancées économiques. Qu’ils ne cessent pas de se remettre en question. De la même façon que notre cher Fernand Kaisergruber –dont nous commémorons déjà le premier anniversaire de la disparition– avait prévu ce que devait être l’attitude politique permanente des Légionnaires du Front de l’Est après la victoire :

    « Je puis aussi vous affirmer autre chose –et pour les gens d’action que nous étions, ce ne sont pas de vaines paroles. Si l’ordre établi après la victoire de nos armes n’eût pas été conforme à ce que nous avions voulu, qu’il n’eût pas été à la mesure des sacrifices consentis, nous eussions été assez résolus pour le faire savoir et à réagir avec autant de détermination que nous avions mis à combattre pour lui ! »

     

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    En l’honneur de Fernand,

    En l’honneur de Léon Degrelle dont nous commémorons cette année le 25e anniversaire de la disparition,

    En l’honneur des quelque 2500 Légionnaires qui offrirent leur vie pour nous au Front de l’Est,

    Et en l’honneur de tous les Anciens, leur famille et leurs amis qui ont, depuis, rejoint leur Grande Armée,

    nous allons chanter ensemble l’hymne aux camarades disparus, « Ich hatte einen Kameraden » et ensuite le chant de fidélité « Wenn alle untreu werden ».