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dieudonné

  • Rivarol pour 1000 ans !

     

    L'hebdomadaire de l'opposition nationale et

    européenne fête son 75e anniversaire !

     

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    Exemple unique de longévité pour un organe de presse nationaliste, Rivarol a traversé 75 ans de combats incessants contre le mensonge protégé par des lois mortifères, contre la corruption de la classe politique et le règne des puissances d'argent, contre l'inversion de toutes les valeurs et la subversion des esprits et donc, pour la vérité historique, pour la liberté de pensée et d'expression, pour la défense de ce qui fit la grandeur et la puissance de notre civilisation ainsi que la beauté et la séduction de notre culture.

     

    À travers tant de vicissitudes qui ne cessent encore de s'amplifier aujourd'hui –preuve que le Système sait reconnaître ses ennemis les plus redoutables car les plus déterminés– Rivarol se présente plus que jamais comme l'exceptionnelle et indispensable référence journalistique pour la loyauté de ses informations, l'intransigeance de ses principes, la sincérité de son engagement pour la justice sociale et l'identité nationale, la fidélité à son idéal de révolution des âmes indispensable à l'authentique régénération morale et politique de nos peuples.

     

    Chapeau bas !

     

    Ayant rappelé la nécessaire révolution des âmes, comment n'évoquerions nous pas Léon Degrelle qui fut toujours salué dans les pages de Rivarol comme un héraut de ces valeurs universelles par ses meilleures plumes, telles que, par exemple, Lucien Rebatet, Robert Poulet, Camille Galic ou Robert Spieler ?

     

    L'hebdomadaire publia d'ailleurs Les vœux de Léon Degrelle à Rivarol pour 1986 où l'auteur de la Lettre au Pape [Jean-Paul II] à propos d'Auschwitz [ce blog au 25 juillet 2020] écrivait : « Nous menons, parmi les plus grandes difficultés, un combat similaire. Votre solidarité m’a particulièrement réconforté au cours de ces mois où je suis plus traqué que je ne l’ai jamais été. » (Rivarol, 24 janvier 1986).

     

    Aussi était-il naturel que Christophe Georgy, le président du Cercle des Amis de Léon Degrelle, envoie ce vibrant hommage à l'héroïque hebdomadaire de l'opposition nationale et européenne qui le publie dans son numéro spécial du 21 janvier dernier consacré à son Jubilé de diamant (1951-2026 ; plus d'une trentaine de personnalités ont joint leur voix à la célébration de cet anniversaire exceptionnel, dont l'avocat Eric Delcroix, célèbre pour son inlassable combat contre la police de la pensée, Bruno Gollnisch, le directeur de Jeune Nation Yvan Benedetti [ce blog au 6 février 2021], Yvonne, la sœur du Professeur Faurisson, Pierre Gillieth, de Réfléchir&Agir [ce blog au 23 juillet 2021], Roberto Fiorini, de Terre&Peuple, Pascal Junod, président de l'Association des Amis de Robert Brasillach, le directeur du Bulletin célinien Marc Laudelout, l'humoriste Dieudonné, l'historien révisionniste Vincent Reynouard [ce blog au 18 octobre 2024], les écrivains Hervé Ryssen et Alain Soral, le rédacteur en chef de Lectures françaises Mickaël Savigny, la présidente du Cercle franco-hispanique Hélène Grimaldi, Roland Hélie, infatigable animateur de Synthèse nationale,...).

     

     

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    Dessin de Projet KO pour les 75 ans de Rivarol

     

     

    RIVAROL a 75 ans.

     

    Un bon anniversaire et une bonne santé (financière) ! Voilà ce que l'on peut souhaiter à RIVAROL, à son directeur Jérôme Bourbon et à ses collaborateurs qui, chaque semaine, nous informent, nous éclairent et nous « régalent ».

     

    Pour ma part, les premières lectures de notre journal préféré ne datent que de la fin des années 1980. Dès mon engagement dans le nationalisme, parallèlement et même à dire vrai complémentairement à celui au Front National, on m'a mis entre les mains RIVAROL. À l'époque, il y en avait des journaux à disposition et que nous lisions aussi : National-Hebdo, Minute, Aspects de la France et aussi quelques mensuels très intéressants et souvent très politisés et très formateurs : Tribune nationaliste, Le Soleil [Ces deux titres ont subi un arrêté d'interdiction : en janvier 1991 pour le premier qui était le journal du Parti Nationaliste Français et Européen (PNFE) de feu Claude Cornilleau, en novembre 1990 pour le second qui, lui, était l'organe de l'Œuvre française de feu Pierre Sidos], Le Flambeau, Notre Europe combattante, Militant et puis aussi, plus « people », Le Choc du Mois, etc. Tous ces titres ont disparu.

     

     

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    Dessin de Chard pour les 75 ans de Rivarol

     

     

    Et depuis cette époque, c'est l'attente de la réception de RIVAROL dans la boîte aux lettres, le mercredi. Et la « rage » contre la Poste quand il arrive avec plusieurs jours de retard, ce qui se produit régulièrement ! Il me semble me souvenir qu'auparavant, c'était le vendredi que RIVAROL paraissait.

     

    « La politique n'est pas un métier, c'est une croisade » disait Léon Degrelle. Depuis la création de l'hebdomadaire de l'opposition nationale et européenne, comme l'indique le bandeau sous le titre, la direction et les collaborateurs du journal ont changé. Les grandes signatures de l'après-défaite de 1945 sont parties rejoindre le Père. Le talent est resté, il a été adroitement bien transmis. La ligne, elle, est admirablement toujours à la pointe du combat de la défense du vrai, du beau et du bien commun, et de notre France, celle du « Pays réel » et de notre Europe, celle des nations.

     

    La presque totalité des grands titres et des plus petits ont disparu, comme je le disais plus haut. Il faut soutenir ceux qui nous restent. RIVAROL bien sûr, qui est le « navire amiral » de nos idéaux, mais aussi de plus petits vaisseaux tels que Réfléchir&Agir, le Courrier du continent, Lectures françaises, Synthèse nationale, ainsi que des bulletins d'associations diverses : Robert Brasillach, Jean Mabire, Henri Béraud, Cercle Franco-Hispanique, et bien d'autres encore que j'oublie bien involontairement. Nous avons encore de quoi lire, de quoi nous informer et surtout de quoi nous former !

     

     

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    Dessin de Miège pour les 75 ans de Rivarol

     

     

    La répression, les attaques de lobbys et de groupes de pression frappent de plus en plus régulièrement et de plus en plus durement RIVAROL et ses collaborateurs. Jérôme Bourbon nous fait part régulièrement de ces péripéties ; je ne rentrerai donc pas dans le détail. Mais ce sont les mêmes qui s'attaquent depuis quelques années au Cercle des Amis de Léon Degrelle –nos adhérents savent de quoi il en retourne. Les mêmes, toujours, qui dernièrement, en novembre 2025, ont fait pression pour interdire une simple messe pour José Antonio Primo de Rivera démandée –comme chaque année– par le Cercle Franco-Hispanique à « Parisalem » (c'est ainsi que Marcel Bucard nommait la capitale). Pression aussi pour la messe pour le Maréchal le 15 novembre dernier, à Verdun. « Ils » interdisent les spectacles de Dieudonné ou de nombreuses manifestations de notre camp. Pour rappel, le dernier Forum de la Nation et les derniers « BBR » datent de 2022 !

     

    « On nous a appris à ne pas discuter la Vérité, mais à la servir » disait aussi Léon Degrelle.

     

    C'est pourquoi nous avons besoin de cette OASis –pardonnez-moi ce jeu de mot– de Liberté et de Vérité, de ce journal, véritable arme de combat, arme de destruction massive de ce système abominable et de l'anti-France.

     

    Lire et faire lire, dans un monde qui ne lit plus ; s'informer intelligemment dans un monde surinformé et manipulé, voilà une « mission » et un devoir qui nous sont indispensables et que remplit parfaitement RIVAROL !

     

    « Il faut toujours prier comme si l'action était inutile et agir comme si la prière était insuffisante » nous enseigne Sainte Thérèse de Lisieux. Tous, nous devons nous mobiliser pour soutenir et maintenir cet hebdomadaire qui est le dernier qui reste encore dans notre camp. Ce projet, ambitieux mais essentiel, me semble finalement, avec volonté, courage, espérance et fermeté sur les principes, à notre portée !

     

    Pour finir, je paraphraserai le titre d'un des ouvrages de Léon Degrelle et demanderai, simplement, à la manière d'une brève prière :

     

    « RIVAROL pour mille ans » !

     

     

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    C'est un appel solennel au respect des dernières volontés de Léon Degrelle que lança Rivarol, le 24 juin 1994, trois mois après la disparition du tribun de la révolution des âmes et la publication de l'ignoble arrêté royal interdisant le retour en Belgique des « restes mortels de Léon Degrelle » (ce blog au 31 mars 2019).

     

    Il fallut attendre encore quelque douze ans pour que l'année du centenaire de sa naissance vît la réalisation de ce vœu, donnant tout son sens au patronyme de ce lieu-dit de Bouillon, dans les Ardennes belges, devenu pour l'éternité le Tombeau du Géant Léon Degrelle (ce blog, entre autres, aux 21 janvier 2016, 31 mars 2019 et 15 juin 2024).

     

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  • À propos du sens du sacré chez Hitler et Degrelle : une exceptionnelle proximité spirituelle.

    Comment Adolf Hitler et Léon Degrelle

    pouvaient-ils se comprendre ?

     

    À l’occasion de la parution de la 36e Correspondance privée du Cercle des Amis de Léon Degrelle, nous avons eu l’occasion d’aborder le long article documenté de Jeff Davis, un des rédacteurs critiques du Cercle, mettant les choses au point « A propos de Fascismes d’Europe de Thomas Ferrier ».

    L’occasion donc de feuilleter cet opuscule pour voir ce qu’on y écrit sur Léon Degrelle.

    Et nous serons plutôt déçus car, dépassé par son projet de définir « origines, idéologie, histoire » des multiples manifestations du fascisme en Europe, Thomas Ferrier ne peut, dans les 120 pages au format A5 qui lui sont imparties, que transformer sa prétendue encyclopédie en bottin pas mondain de tous les noms qu’il a pu glaner dans ses traques livresques.

    C’est ainsi que nous apprendrons que « En Belgique, Léon Degrelle (mort en 1994) représente le fascisme appelé Rexisme. Collaborateur dès 1940, il s’engagera dans la Waffen-SS et se réfugiera après 1945 en Espagne. » (p. 53)

    Ces approximations schématiques que n’oseraient même pas les manipulateurs du CEGESOMA se poursuivent par cette révélation retentissante : « D’autres comités [que le « Comité de Libération française » créé le 6 janvier 1945 par Jacques Doriot à Sigmaringen « avec l’assentiment d’Hitler et le soutien d’Himmler »] verront parallèlement le jour avec […] Degrelle pour la Belgique […] » ! (p. 85) 

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    Léon Degrelle remet au porte-drapeau Robert Fauconnier le premier étendard de la Légion Wallonie (noir frangé d’or et frappé de la Croix de Bourgogne rouge), à l’occasion du départ du premier contingent de Volontaires, le 8 août 1941, dans le grand hall du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles (voir ce blog aux 31 juillet 2017 et 31 août 2019): « Dans quelques instants, le Chef de Rex sera devenu, à l'instar du plus modeste d'entre vous, un simple soldat de la 1ère compagnie de votre bataillon. Avant de faire ce dernier geste, il me reste à vous confier notre drapeau. [...] C'est parce que les Rexistes de langue française constituent quatre-vingt-six pour cent de l'effectif de la Légion Wallonie que l'on nous a fait l'honneur insigne de choisir, pour nous guider au combat, l'emblème à la Croix de Bourgogne, symbole de grandeur, ressuscité par Rex. [...] Que ce drapeau ranime sans cesse votre ferveur révolutionnaire et votre amour du pays natal ! » (Le Pays réel, 9 août 1941).

     On se demande bien quel « comité » a pu créer, à la toute fin de la guerre ou même au cours de celle-ci, le Standartenführer Léon Degrelle, commandeur de la Division SS Wallonie, qu’Adolf Hitler venait de reconnaître, en novembre 1944, Volksführer des Wallons (voir ce blog au 28 novembre 2017) !... Notons néanmoins, pour la petite histoire, que, le 13 novembre 1944, Léon Degrelle se rendit justement à Sigmaringen pour y prononcer une conférence sur le redressement de la France dans l’Europe nouvelle. Il en profita pour inviter les responsables du gouvernement français à réunir sous son autorité les volontaires de la Charlemagne et ses Bourguignons afin de former le corps d’armée SS Occident : serait-ce là le « comité » évoqué par Ferrier ?

    Trêve de plaisanterie : dès l’annonce de l’offensive des Ardennes (19 décembre 1944), Léon Degrelle est informé qu’il est chargé, en tant que Volksfûhrer d’organiser le maintien de l’ordre dans les territoires belges libérés des Anglo-Américains. Il restera dans les Ardennes belges jusqu’au 10 janvier 1945 et en profitera pour enlever aux dignitaires de Rex exilés en Allemagne toute illusion d’exercer encore dans le futur des responsabilités politiques, les réservant à ses Légionnaires. Rentré en Allemagne, le Commandeur Léon Degrelle rejoindra la Division SS Wallonie pour participer à ses derniers combats en Poméranie (fin janvier-début mai 1945).


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