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bardache

  • Hitler, Degrelle, Brasillach... tous criminels, car...

     

    ...tous pédés !

     

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    Que les fantasmes d'homosexuels à la fibre artistique émancipée aient pu s'émoustiller en contemplant l'exaltation du corps masculin (ou féminin pour les lesbiennes) dans la statuaire nationale-socialiste, –on retiendra surtout les œuvres impressionnantes d'Arno Breker (à gauche, Camarades) ou de Josef Thorak (à droite, La Lumière)– ou en parcourant les livres et revues non équivoques (ci-après le célèbre ouvrage de Hans Surén, Homme et Soleil : Esprit olympique aryen, 1936) promouvant les activités nudistes (courantes dans l'Allemagne d'avant, pendant et après le nazisme) est bien connu et n'a jamais dérangé personne.

     

      Surén Mensch Sonne 41 bb.png

    Suren Mensch Sonne 41 d.png   Suren Mensch Sonne 41 f.png

     

    Après-guerre, cette séduction s'exprima même sans honte dans les romans d'écrivains au talent littéraire certain, comme Jean Genet ou Roger Peyrefitte, n'hésitant pas à décrire en détail approches séductrices ou ébats passionnels avec les blonds SS au corps d'athlète qui avaient enflammé leur libido hétérodoxe...

     

    Angebert Eros 2.pngCertains, tel Michel Angebert (Éros en chemise brune, 2 vol., 2014), ont même essayé d'en faire profiter le Führer « [dont les] orientations sexuelles [sont] encore mal élucidées » ! Mais finalement, toute cette littérature ne pourrait-elle pas, malgré toutes les précautions de langage, donner du national-socialisme une image quelque peu positive ou, pire encore, lui garantir auprès de certains la séduction du fruit défendu ?

     

    Sans doute était-il donc temps de réagir vigoureusement, mais ce que nous ne parvenons pas à bien comprendre, c'est qu'après avoir dénoncé la persécution dont furent victimes nombre d'homosexuels en vertu du fameux Paragraphe 175 du code pénal allemand (issu du 19e siècle et seulement abrogé en 1994 !), on voudrait faire aujourd'hui du IIIe Reich un vaste club gay dont la déviance sexuelle des responsables serait seule responsable du déclenchement de la guerre et de son cortège d'horreurs...

     

    Ce serait en tout cas la thèse du bouquin d'une espèce de fanatique biblique comme seuls les États-Unis peuvent en produire, et qu'un certain Stanislas Berton, probablement converti à son « ministère de la vérité éternelle », a eu la lubie de traduire. Selon Wikipedia (qu'il est parfois intéressant de consulter pour ne pas devoir tout acheter), le bouquin US –The Pink Swastika– prétend en effet que « les homosexuels [sont] les véritables inventeurs du nazisme et la force motrice derrière de nombreuses atrocités nazies ».

     

    Nous ignorions l'existence de Stanislas Berton qui serait un ingénieur développeur de jeux vidéos reconverti dans la défense de l'identité catholique de la France. Initiative que nous pourrions saluer (il est même diffusé par les éditions de Chiré), mais qui ne nous obligera certes pas à avaliser ses délires wokistes.

     

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    Le scatologue Jonathan Littell (ce blog, entre autres, au 8 février 2018) regrettait, dans ses « travaux » sur la structure de la langue et de la pensée de Léon Degrelle, qu'il ne manquât à celui-ci « pour devenir un être humain, qu'un bon coup de pine au cul ». On dirait bien que Stanislas Berton se fait fort d'établir que c'est fait !

     

    Pour lui, il ne ferait désormais aucun doute que l'engagement au Front de l'Est de Léon Degrelle et de ses Wallons-Bourguignons ne s'explique que par l'homosexualité et la pédérastie. De même d'ailleurs que les sympathies pour le national-socialisme que put nourrir Robert Brasillach, le merveilleux poète foudroyé par la haine gaulliste...

     

    La preuve ? Dans La Campagne de Russie, Léon Degrelle célèbre la beauté et la force de ses jeunes Légionnaires ! Et Robert Brasillach n'aurait-il pas été surnommé « Bardache », substantif dont Berton nous encourage à découvrir l'étymologie certainement explicite (notre dictionnaire n'indique pourtant qu'une innocente origine italienne signifiant « jeune garçon, fillette, sans valeur péjorative », de l'arabe « jeune esclave »...).

     

    Qu'ajouter à ces preuves irréfutables ? Nous ne nous souvenons pas avoir jamais lu dans les biographies de l'auteur de Notre Avant-Guerre qu'on lui aurait donné le sobriquet de « bardache ». De plus, Flaubert –l'écrivain utilisant le plus souvent ce mot– lui donne plutôt le sens de « copain » (Trésor de la Langue Française, t. 4, p. 182). Mais sans doute voudrait-on nous faire croire que si Robert, prétendument bardache, fut si proche de son beau-frère Maurice (spécialiste par ailleurs de Gustave Flaubert), c'est évidemment parce que son nom de famille était... Bardèche ?!!! Pour info, Léon Degrelle avait aussi reçu un surnom dans son adolescence, bien documenté celui-là : « amidon » (Degrelle m'a dit, p. 37). De quoi sûrement faire fantasmer goulûment ces malades de la braguette...

     

    Alimenterions-nous encore les délires imbéciles de ces sectaires malfaisants avec les photographies de ces quelques moments de repos dans l'amitié et la joie de la baignade des Volontaires de la Légion Wallonie ? Nul doute que les Berton's fans n'y verront que promiscuité suspecte et partouzes homos !

     

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    Baignade (Prosper Hebbelinck 2ème droite) 914.JPG

     

    Nous remercions vivement notre fidèle et vigilant ami Xavier de nous avoir communiqué copie du message publicitaire de Stanislas Berton trouvé sur son réseau social.